Mini cabriolet 3 : les roues du bonheur (épisode 2)

Personnalisable à l’envi, la Mini Cabriolet propose un nombre impressionnant de combinaisons ce qui, pour les responsables de Mini, fait sa force. Selon eux, il n’y aurait pas deux Mini identiques et, à l’heure de l’individu roi, qui peut en effet résister à l’appel de se croire unique au volant… Parmi toutes les personnalisations possibles, les roues/jantes sont un élément essentiel. A l’image des chaussures qui laissent entrevoir votre personnalité, la jante signera votre bon goût ou non. Plus d’une vingtaine sont proposées au catalogue des options et certaines pour des roues de taille démesurée ce qui a fait bondir Patrice Vergès, notre Ministre de la culture et de l’histoire (présent lors de ces essais mais dans une autre voiture).  Nous voilà, Patrice Vergès et moi-même en train de deviser de bon matin sur la symbolique des grandes roues et de l’augmentation de la  puissance des voitures. Merci à toi Patrice pour ta vision matinale et ton talent de conteur.

Merci « Jo » et la mer Méditerranée de nous avoir donné l’inspiration à Mister Fréour et moi-même pour cette poade. En effet, grippés, fiévreux, comateux, nous étions pour ainsi dire sans voix (au sens propre) devant la nouvelle Mini Cabriolet troisième génération. Un peu plus grande, un peu plus large, toujours plus équipée et sans doute plus confortable, la nouvelle Mini cabrio fait de la résistance sur le marché atone du cabriolet. La Mini cabriolet affronte une concurrence indirecte (Fiat 500 et DS3 découvrables, Volkswagen Coccinelle, Mazda MX5) et joue cavalier seul ce qui fait d’elle une proposition incontournable pour ceux qui recherchent un véritable petit cabriolet 4 places. Rassurez-vous, dans les épisodes deux et trois, vous en apprendrez plus sur la Mini cabriolet que sur nos considérations personnelles de souffreteux…

 

L’avis des Petits Observateurs !

35 commentaires au sujet de « Mini cabriolet 3 : les roues du bonheur (épisode 2) »

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  1. Eric

    Désolé, Henri mais il faut relire vos classique plutôt de le conseiller aux autres. la 2 CV est née avec des roues de 400 qui correspondent à 16 pouces. En 1925, la 5 CV Citroën avait des 20 pouces. C’étaient les dimensions usitées à cette époque et non un signe de virilité. Vous n’avez donc pas compris les propos de Patrice Vergès. Sans rancune.

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  2. guy

    très égoïstement, je trouve que les plus belles jantes sont celles qui se nettoient le mieux.
    certains modèles, et non des moindres, même avec le K…..r et de bons produits présentent tellement d’interstices qu’elles restent sales ; et une carrosserie rutilante avec des roues « moyennes » ça gâche tout

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  3. Denis L.

    Les jantes deviennent énormes c’est un fait. Trop? Faut voir, imaginez la gueule de nos voitures modernes avec des 13 pouces… Mouais hein? On est d’accord. Point trop n’en faut quoi. Dire « oui ça coute une blinde en entretient, tout ça, etc… » Oui bon quand on leut mettre 40.000€ dans une mini le budget pneus comment vous dire…
    Pour ce qui est de la sur-motorisation ben en fait cela est du à plein de paramettres. Un des paramettre est qu’on veut des moteurs qui consomment peu. Paradoxal? Et bien non! Le gros facteur de consommasion c’est le régime du moteur, donc on cherche à le faire tourner à bas régime. Pour cela il faut de la puissance à bas régime. La puissance c’est le produit du couple moteur par le régime de rotation. Donc logiquement un moteur puissant à bas régime va voir sa puissance encore augmenter en montant dans les tours. Mais en fait on n’utilise jamais cette « haute puissance », on se sert de ce qu’on appelle vulgairement le couple. D’ailleurs pour bon nombre de moteurs rien ne sert de tirer dedans car ils s’essoufflent assez rapidement. A se demander où est cette puissance annoncée? La puissance est bien là mais plus le couple moteur!! Et sans couple moteur la puissance n’est rien!!
    Bon ensuite tout à évolué vers le plus, plus gros, plus lourd, plus confortable, plus rapide,etc… Juste un exemple; si dans les années 70 ou 80 une 504 de 70cv suffisait à s’affranchir aisément d’un Berliet asthmatique de 200cv qui atteignait péniblement les 30 ou 40km/h de moyenne elle serait bien à la peine aujourd’hui ne serait-ce que de suivre le rythme d’un 44 tonnes moderne de 500cv qui est plus proche des 70-80 km/h de moyenne. Ce serait déjà beau si elle ne le géne pas. ( il y a une hiérarchie à respecter sur la route, les motos vont plus vite que les voitures qui vont plus vite que les camions qui vont plus vite que les tracteurs agricoles, etc… Sinon c’est le bordel!) Le traffic s’est densifié, sa vitesse moyenne à augmenté, les impératifs horaire sont devenus notre quotidien, faut suivre. Bon C’est sur on a pas besoin de 250cv mais entre 150 et 180 ça devient presque nécessaire.
    Un petit mot sur cette mini quand même! J’ai juste l’impression qu’elle est bien mais qu’elle n’apporte rien. Du flatage d’égo mais rien de vraiment intéressant. Ça aussi c’est dans l’ère du temps.

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  4. Guillaume Capelle

    Cela peut paraître paradoxale, mais l’un des mes critères d’achat pour mon véhicule était d’être disponible en petit jantes en tôle.
    Je roule sur du 15″ a flanc haut, c’est confortable ça tient la route et une paire de pneu de marque monté installé me coute moins de 150 €.
    Quand je voit une polo monté avec des roues extra large extra grand diamètre j’imagine la tête du propriétaire qui devra payer 300 € de gommard la paire sur une simple déplacoire.

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  5. Claudia Schai-iffer

    C’est assez consternant de voir qu’en 2016 les clichés machistes et finalement discriminants ont la vie dure…
    Pourquoi devrais-je être condamnée à rouler en Smart, cabriolet suggère-t-on ici, à déposer seule les enfants devant l’école, faire les courses ou encore sourire aux côtés d’une petite citadine dans les spots publicitaires avec pour texte d’auteur un magnifique « oh oui » à prononcer à pleines dents ?
    L’émancipation de la femme passera pour certaines par l’usage des codes sociaux établis, par ces marqueurs de virilité qui permettent d’affirmer un statut social, une forme d’indépendance, mais représentent-elle seulement la majorité d’entre nous toutes, combien d’entre-nous passent au second plan ces critères matériels de la représentativité sociale sans pour autant se désintéresser complètement de la chose automobile ? L’auto a-t-elle un sexe ?

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    1. Henri

      Bravo Claudia
      Votre commentaire est bien plus intéressant que ces catégorisations et autres marqueurs de virilité ou autre puissance qui finiraient par nous faire oublier qu’au final l’automobile est un formidable outil de liberté de se déplacer y compris que la vitesse est limitée !

    2. Mat Ador

      Si l’auto à un sexe, il est du signe de celui que son utilisateur/trice cherche à renvoyer vers sa tribu, vers celles et ceux qui l’entoure socialement…
      L’auto est d’abord un outil qui prolonge mécaniquement les fonctions du corps humain, qui en démultiplie les capacités physiques, il n’est donc pas anormal que les egos et les pulsions s’emparent d’elle et s’en servent pour revendiquer, pour sublimer leur représentation au sein du groupe… Mais en effet, parce que je suis du sexe masculin, parce que l’auto est un outil, complexe, pétri de technicité, je la rêve avant tout comme l’excroissance de moi-même… Et puis c’est également une histoire culturelle qui ne se libère pas d’un simple trait… Il me tarde donc d’apprendre comment la gente féminine appréhende l’auto, comment elle l’idéalise… Bonne question Claudia !
      (Gare au premier qui me traite de lèche…)
      🙂

    3. vincent76

      Loin de ma pensée de vouloir vous offenser Mme la ministre !!!
      J’aime trop vos interventions et vos connaissances du milieu automobile …

      Si je ne me trompe pas, vous roulez en IQ … donc je pensais que la comparaison avec la Fortwo cabriolet était de mise …

      Pour info, le Matcho qui écrit ce post vient justement de commander ce plus petit cabriolet existant …
      Perso, j’ai eu un « coup de foudre » pour cette lilliputienne des villes.

      Et j’aurais bien aimé avoir votre avis sur cette voiture.

    4. David

      Bravo
      Merci pour ce billet d’ humeur rafraichissant.
      Malheureusement beaucoup fonctionnent au travers de codes. Il est temps de mettre pleins phares…..

  6. Jean-François Bertrand

    En plus du caractère sexuel ou d’une forme d’assise sociale de la taille des roues, des raisons techniques associées à la tenue de route, il y a également derrière cet artifice une technique de designer.
    Les voitures devenant de plus en plus grosse et grande pour un tas de raisons, il n’y a qu’à mettre cote à cote une Mini originelle et la dernière mouture ici présentée pour s’en rendre compte. Et les exemples sont nombreux : Golf, R5-Clio, etc etc…
    Cette augmentation de taille permet de donner l’effet visuel d’une plus grande compacité de la voiture du fait du rapport de proportion entre le diamètre des roues et la carrosserie.
    Le parallèle de notre cher Ministre avec le monde des montres est intéressant, mais on peut constater dans ce domaine un retour en arrière quant aux diamètres des montres. Il y en a toujours qui ont la taille des réveils de nos grands-parents, mais la tendance est au retour à des diamètres de 39, 41mm maxi.
    Pourquoi ? Parce que tout le monde n’a pas le poignet d’un bucheron canadien ou d’un mafieux russe et de fait on est ridicule avec ces grosses montres lorsque l’on n’a pas le physique pour les porter.
    Les designers automobiles se rendront-ils compte un jour qu’une petite citadine ou le break – SUV familial pour aller chercher les gônes à l’école est ridicule avec ses chaussettes en 255-35 par 20 pouces ?
    Cette mode fait le bonheur des manufacturiers et grève votre budget de manière significative en plus de vous faire perdre beaucoup en confort de roulement. De plus d’un point de vue structurel l’énergie dissipée par la torsion du pneu lorsqu’il est de hauteur raisonnable est encaissé par la caisse qui du coup fatigue beaucoup plus vite mais également tout ce qui est lié : direction, rotules …
    Un retour vers un peu plus de raisons et sur un judicieux compromis confort-tenue de route serait le bienvenu.

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  7. Stéphane Barbat

    Aah, nous avons un Patrice Vergès un peu ronchon ce matin! Les roues sont trop grandes, les moteurs trop puissants… La puissance : l’immense majorité des voitures vendues ne sont pas « surpuissantes ». En France, dans toutes les gammes, ce sont les petits moteurs qui se vendent le mieux. La marque MINI a quant à elle un positionnement sportif et la Mini Cab se vendra principalement en Cooper 136ch, c’est raisonnable… Et si des personnes ont envie de se faire plaisir avec une Mini JCW de 230ch, où est le problème? Vive le choix, vive la liberté ! La taille des jantes : elles grandissent régulièrement depuis 30 ans, et c’est en fait positif à bien des égards. OK, jusqu’à un certain point. Le problème des grandes jantes? Elles sont associées à des pneus « taille basse » qui détériorent le confort et génèrent des crevaisons. Une alternative : l’innovation proposée par Renault pour le Scenic 4 : de très grandes jantes (20 pouces) associées à des pneus à flanc haut (comme sur des 17″). Je développe ce sujet intéressant dans un article sur mon blog : http://buylesschoosewell.com/renault-scenic-4-la-taille-des-roues/ 🙂

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  8. Piat Georges

    Renaud, la compo musicale de fin est excellente. Je l’ai écoutée attentivement au casque, ça fonctionne bien, j’adore. (J’aime les bagnoles et je suis aussi bassiste à mes moments perdus !)

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  9. Piat Georges

    Tout a fait d’accord avec l’analyse.
    En fait, on en revient à la même conclusion qu’entre la BMW 116 d et la série 2 cabrio survitaminée.
    C’est vraiment bien d’avoir Patrice sur POA.

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  10. Vincent76

    En parlant de smart … à quand un p’tit essai de la nouvelle Fortwo Cabrio ?

    Je verrai bien Mme la ministre nous donner son avis …

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  11. Amok

    Tout d’un coup, en visionnant ce sujet, en entendant parler de taille des roues, de puissance de moteur, de symboles phalliques, je me suis souvenu de ce spot de pub pour la Smart :

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  12. Gérald

    Le problème des jantes, c’est que maintenant les voitures sont conçues pour être équipées de grandes roues. Désormais avec des jantes en 16 ou 17 sur un break Audi, on a l’impression que les roues sont trop petites…
    De plus nos yeux se sont habitués au grandes roues; quand on regarde un coupé Capri 70′ de profil, c’est édifiant ! on a l’impression qu’il est posé sur des roues de skate !

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  13. Henri

    Glups ! Cette histoire de taille de jantes et de virilité mêlées frôlent la bêtise !
    A ce compte là les 2cv – Dyane- Ami 6 ou 8 auraient été dans les années 60 des signes de virilité avec leur jantes de 15 pouces quand beaucoup de voitures étaient en 13 pouces ! Quand à la vitesse libre que M Vergès se dit adepte c’est carrément du délire ! C’est réellement consternant d’entendre cela tout comme l’allusion aux 30 km/h… chacun est libre de sa pensée mais cette vitesse est totalement adaptée dans les zones de forte densité de piétons pour éviter des traumatismes ou blessures graves pour les piétons. Ce serait très intéressant de faire un reportage sur ce sujet qui nous concerne tous. En revanche, je suis en phase avec l’avis sur les puissances généralement trop élevées des automobiles actuelles qui ne servent presque à rien.
    Ps : ce serait instructif de connaître les ventes de Mini cabriolet par homme, femme ou alors personne morale afin de savoir si cette automobile est à ce point achetée par des femmes.
    Cheers.

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    1. Eric

      Non Eric, je crois que vous n’avez pas compris. la 2 CV est née avec des roues de 16 pouces en 1948 car c’était la taille normale de l’époque. Si elle avait des grandes roues en 1970 ( 15 pouces depuis 1959), c’est parce qu’elle était très démodée alors que sa concurrente la R4 L avait des 13 pouces. Patrice Vergès a raison.

    2. Henri

      Faut revoir vos classiques Eric !…. La 2cv a eu dès le départ des jantes de 15′.
      Démodée la 2 CV? Vous rêvez j’espère !
      M. Vergès n’a ni tort ni raison ! Sauf au sujet de la vitesse où camper sur une position de non limitation est irresponsable.
      Cheers

  14. Christophe BONNIN

    Dans la nature, on parle de « la sélection sexuelle » et des « caractères sexuels ».

    – La sélection sexuelle, c’est le fait qu’un partenaire sexuelle va être choisi plutôt qu’un autre.
    – Les « caractères sexuels » (primaire ou secondaire) sont ceux sur lequel la sélection sexuelle va se faire.

    Les « caractères sexuels secondaires » sont ceux qui m’intéressent aujourd’hui. Ce sont les caractères superflus d’un point de vu fonctionnel, mais qui donnent à leurs porteurs un avantage dans le grand jeu de la compétition sexuelle.

    Les « caractères sexuels secondaires » peuvent devenir ridicules, voire même contre-productifs. Par exemple, la belle crête rouge du coq ne lui sert strictement à rien. Pourtant, plus elle est volumineuse et lui tombe sur la gueule, et plus les femelles sont raide dingue de notre pauvre coq !

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’homme reproduit ce que fait la nature pour construire ses voitures et les rendre désirables au delà de toutes raisons. Le but finale étant de d’obtenir la marge attendue par le constructeur. Une voiture se doit de séduite pour être choisie par son partenaire (son future propriétaire) aux dépends des autres.

    La puissance moteur, la Calandre de taille imposante, des roues de grandes tailles, des Phares sculptés en 3D à led, des Échappements démonstratifs, une hauteur de caisse surélevée dans certain cas, une finition dont la qualité va au delà de l’entendement avec des plastiques poussés, ou même un simple prix d’achat notoirement déraisonnable… Ce sont tous d’excellents exemples de « caractères sexuels secondaires » du monde automobile. Tous ces éléments auront une signification sociale et sexuelle. Le véhicule lui même devient alors à sont tour un caractère sexuel secondaire pour le propriétaire lui même. C’est pourquoi on peut dire que s’intéresser à l’automobile, c’est aussi s’intéresser à la nature humaine.

    Merci à cette Mini pour avoir parfaitement illustré ma démonstration.

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  15. Gaëtan

    Un débat intéressant au moment même où Renault dévoile son Scénic avec des jantes de 20′, même en entrée de gamme !

    Ce parallèle avec l’expression de la virilité me fait penser à tous ces clips de hip-hop américain qu’on voit sur nos écrans depuis une bonne dizaine d’années. Que des 4×4 avec des énormes roues…. intéressant quand on connaît l’importance du concept de virilité dans la culture hip hop (le fric et les nanas)

    En tous cas merci Patrice pour cette analyse intéressante ! Le Ministère de la culture est largement à la hauteur de son titre.

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  16. Lieutenant Columbo

    Euuh, s’gusez boi, B’sieurs Dabes, c’est Golumbo…
    En longeant la blage cet abrès-bidi, je be suis retrouvé devant l’hostellerie de la Farandole à Sanary/Mer où j’y ai relebé tous bleins d’embreindes de midis décabotables… Snniiiff, tchaaa…Bais où est-ce que j’ai encore fourré bon bouchoir ?

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  17. jacquet julien

    La pertinence du Commandant Verges. J’adore…
    il y a plusieurs dimension dans la réflexion sur le pneumatique. Le fait de montrer sa virilité, ce qu’a très bien expliqué Monsieur Verges. Il y a de fait la notion de prix: j’ai des grosse roues car je peux le les payer. Toujours la puissance masculine. Il aussi une idée comme la fait remarquer un petit observateur; que plus la roue est grosse meilleur est la tenue de route. Pour information la surface de contacte de vos 4 roues sur le sol équivaut au format d’une feuille de format A4.
    Dernière petite réflexion qui est peut mis en lumière. Plus vous avez des jantes avec plein de rayons; et plus c’est difficile de les laver. Moralité avoir des jante avec peu de rayons et de taille normale 17 ou 18 pouces grands maximums vous permettra de faire des économies.
    Petite remarques sur l’horlogerie et l’automobile, voici un sujet qui pourrait être traiter car l’horlogerie prend de plus en plus de place de l’automobile et leurs relations sont très fortes.
    à bientôt.

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  18. luc chapman

    Merci Patrice ! Oui ces puissances sont ridicules, il y a une contradiction permanente entre les moteurs, l’allure sportive (assis parterre, pédalier spécial rallye, compteurs gradués jusqu’à l’impossible) et les recommandations de la sécurité routière, la doxa de le réduction de la vitesse….
    Maintenant, dans les dîners en ville, lorsque je tombe sur des ayatollah de la sécurité routière, je leur dire que je suis partisan du 30 en ville, 50 sur route et 70 sur autoroute, tout en gardant mon sérieux (ce qui n’est pas toujours facile quand je vois leur tête déconfite) . c’est imparable, moins on roulera voir, moins nous mourrons…. C’est bêtement mathématique et physique…. Et là je les vois piteusement, toute honte bue me ressortir les arguments économiques qui ne nous permettent pas d’agir avec autant de détermination.
    🙂

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  19. Mat Ador

    Pour Roue-baudir sur le sujet (que tous les POA me pardonnent), il me semble qu’il doit y avoir une incidence sur le rendement, une roue motrice étant la démultiplication finale, plus le diamètre est grand, plus il faudra de la puissance pour mettre l’auto en mouvement, me rappelant que la mini originelle était très nerveuse avec ses petites roues, en revanche pour une vitesse de croisière donnée, d’autant sera moindre le régime moteur, d’où des gains de consommations potentiels…
    Des roues de grands diamètres amèneront probablement une meilleure stabilité à l’auto ainsi qu’un meilleur grip en courbe du fait de l’accroissement des frictions entre le sol et les pneumatiques en regard de l’augmentation de la surface de contact. En revanche la diminution du ratio poids/cm² facilitera l’aquaplaning et diminuera l’adhérence sur neige… Enfin, sensible également à cette mode « sport-fashion » des flancs abaissés et du remplissage de passage de roue, je reconnais que cela nuit réellement au confort de roulage…

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  20. Frédéric à Montréal

    Que c’est agréable d’entendre parler de voitures intelligemment. Heureusement, c’est fréquent sur POA. La maladie des jantes géantes frappe au moins autant ici, et comme les routes sont très mauvaises, surtout au printemps quand le sol ramollit, c’est un véritable carnage quand on roule dans un nid de poule. Le pneu est à remplacer et, comme il est très mince, il ne protège pas la jante, qui doit donc elle aussi être remplacée, ou au moins réparée. Ça fait cher le trou!
    Amusant la parallèle avec les montres, ça mériterait d’être creusé.
    Les voitures sont trop puissantes non seulement par rapport aux possibilités d’exploiter cette puissance sur la route, mais également à la compétence de leurs conducteurs!

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  21. Jojo

    Franchement, quel est l’intérêt de choisir une bagnole avec de telles jantes …oui c’est joli mais c’est également plus cher à entretenir ! Quand je vois de belles auto avec de grosses jantes dans un centre auto mes cheveux s’hérissent … et oui il ne reste plus trop de moyens pour l’entretenir en concession … idem quid du risque de crevaison ? Les flan tellement fin sont plus fragiles au nid de poule. Dire que avec ma voiture chaussée de 14″ j’ai l’air « démodé » mais n’est-ce pas de l’authenticité ? Un pneu haut de gamme en 175 65 14 c’est maxi 55€ …

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    1. Olivier Decarre

      Patrice Vergès oublie une chose en parlant de l’augmentation de la taille des jantes. Ce n’est pas qu’esthétique. En passant de jantes de 13 ou 14 à des jantes de 17 ou 18, on a augmenté le diamètre des roues et donc diminué la résistance au roulement (idem avec la largeur des pneus). D’où un gain de consommation sur les tests à vitesse stabilisée (et une étiquette énergétique plus flatteuse pour les constructeurs).