Archives de l’auteur : Renaud Roubaudi

Bornes de recharge individuelle : ce qu’il faut savoir

Cédric Fréour reçoit dans les affaires sont les affaires (tous les lundi à 8h du matin) Cédric Mouret de chez Virta, société spécialisée dans l’installation de borne de recharge électrique individuelle pour les sociétés et les copropriétés. L’occasion de faire le point sur les freins actuels à l’installation  de bornes dans les immeubles et de découvrir les solutions que propose Virta avec ses bornes connectées qui individualisent la consommation d’électricité dans les parkings.

Quelle citadine neuve pour 15 000 euros ?

Quelle citadine neuve pour 15 000 euros ? Voilà la question du dimanche matin que se pose le quatuor POA composé de Floriane Brisabois, Julien Rosburger, Cédric Fréour et Renaud Roubaudi. Chaque dimanche matin, POA se pose la question de savoir quelle voiture pour…, un jeu auquel vous pouvez participer en votant à la fin de la vidéo en cliquant en haut à droite. Bon dimanche à tous.

Hyundai Nexo hydrogène : vers quel monde roulons nous ?

POA vous emmène à la découverte de l’une des rares voitures à hydrogène disponible à la vente en France, l’Hyundai Nexo, en compagnie de Cédric Fréour, de  Julien Rosburger et Matthieu Lauraux, Secrétaire d’État en charge des nouvelles mobilités auteur de l‘Hydrogène a-t-il un avenir ? . La fine équipe interview Jean Nelson, directeur de la communication de Hyundai, qui nous explique le fonctionnement du Nexo et les enjeux qu’il représente pour la marque, puis POA file à Saint Ouen chez JJR pour déposer la Cadillac du président. L’occasion de demander son avis à Manu de chez JJR à propos du Hyundai Nexo et de retrouver Fabien, petit observateur qui roule en BMW I3 et travaille dans la maintenance aéronautique chez Air France, pour lui demander ses impressions à bord du Nexo.

 

 

 

Souvenirs d’Auto (205) : Johnny aimait la cigarette

 Par le Commandant Chatel. Il y a un an Johnny nous quittait.  Voici un souvenir d’auto qui est en fait un souvenir de bateau avec lui . On me pardonne ?

Nous sommes dans les années 80 à Saint-Tropez. Lors d’une fête mémorable, Johnny fait la connaissance d’un loueur de cigarettes. Des bateaux ultra-longs, ultra-beaux, ultra-puissants, ultra-tout !…

Un méga-deal est proposé à l’Idole:

  • Demain, je te prête une cigarette avec le plein et on fait la photo avec Nice-Matin, sur le ponton avec mes bateaux en arrière plan.
  • Johnny tope.

 

Rendez-vous demain à 11h00 sur le port….

Et bien sûr Hallyday se pointe à 16h00 (c’est pour ça que c’est une star) avec une créature de toute beauté, vêtue d’un simple paréo.

La photo faite, le loueur explique à Johnny le maniement du monstre et surtout lui montre les deux manettes de gaz.

  • Pour sortir du port, Johnny,  tu laisses au ralenti, car le moteur est très… très puissant.

Johnny n’écoute pas, il s’en fout et allume une nouvelle Gitanes. Il fait signe à la créature de le rejoindre et on largue les amarres.

Hallyday prend les deux manettes de gaz et les pousse un grand coup avec énergie.

La cigarette se cabre et bondit à fond au milieu du port… où il flanque un désordre de tous les diables !

La jeune femme qui ne s’attendait pas du tout à un démarrage en trombe est… éjectée du bateau

Elle se retrouve dans les eaux huileuses du port !

On la secoure… elle est sauvée, mais le paréo est foutu.

Johnny, lui, continue sa course folle et se dirige vers les plages de Pampelonne où il a rendez-vous au Club 55.

Il y arrive en quelques minutes…

Et c’est là qu’il découvre qu’il est… seul à bord !

Johnny, tu nous manques !!!

Cette rubrique est la vôtre !

Racontez vos anecdotes au Commandant Chatel par mail (thibautchatel@icloud.com), il se chargera de les publier. N’oubliez pas que pour « Souvenirs d’Autos » nous cherchons de l’anecdote, de l’humain, de l’humour, de l’émotion. On oublie un peu l’arbre à came et le Weber double-corps… Et si possible, joignez à votre histoire des photos…. On adore ça chez POA !

Merci.

 

 

Porsche 911 Targa Type G : Marron Glacé

Découvrez le petit observateur Grégoire qui nous présente sa Porsche 911 Type G de 1976. Si vous aussi vous avez une voiture moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir présenter chez POA à ParisPour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à : lequipe@poa.tv Si votre voiture retient notre attention, vous aurez 15 mn pour nous convaincre que c’est la plus belle et le tout sera diffusé sur POA.

Volvo 480 : la belle occase à 1000 balles

La Volvo 480 se distingue toujours par sa silhouette originale à l’avant profilé Par Patrice Vergès. Il y a quelques jours, Café Garage posait la question d’une voiture à 4000 euros pour les étudiants. Nous en avons trouvé une à 1000 euros seulement avec du cuir, clim, direction assistée, jantes alliage et boîte auto qui fonctionne comme une montre suisse.

Éric est en train de se faire construire une maison qui l’oblige à se rendre souvent à la déchetterie pour débarrasser son vaste terrain. Pas question de transporter les déchets dans son SUV BMW ni dans sa minuscule Mini-Marcos de compétition (type le Mans 1966) qui peut juste accueillir une brique. D’où l’idée d’acheter une occasion avec un hayon évidemment autour de 1000 euros.

L’occasion à 1000 euros n’est pas rare. En furetant dans la Centrale des Particuliers, j’en ai comptées 247 notamment une VW Polo affichant 310 000 km, une Renault Safrane cumulant 475 640 km contre 308 000 seulement pour une Citroën C5, 441 000 km pour une Audi A4 et 644 844 km pour une Peugeot 405 break. Pour Éric, c’est en lisant un hebdo d’anciennes que l’idée lui est venue.

 » En lisant « la Vie de l’Auto » dédié aux anciennes, j’ai trouvé un sujet intéressant sur la Volvo 480 qui me plaisait bien par son coté très décalé et sa praticité avec son vrai hayon. LVA la cotait entre 3000 et 4000 euros en collection. J’ai parcouru Le Bon Coin où j’en ai déniché une très belle proposée à 1000 euros seulement que j’ai immédiatement achetée ».

La Volvo 480 se distingue toujours par sa silhouette originale à l’avant profilé

La Volvo 480 reprenait le style break de chasse de la mythique 1800 ES

2 litres et boîte auto

Première traction avant de la marque suédoise, la Volvo 480 a été produite de 1986 à 1996 à 76 376 exemplaires. Ce coupé à la silhouette très originale reprenait le style break de chasse de la mythique 1800 ES avec sa lunette arrière caractéristique formant hayon. Renault était alors lié à Volvo à qui il fournissait les mécaniques. La 480 était mue par le nouveau moteur type F tout en alu de la récente Renault 21 en version 109 chevaux alimenté par injection monté en position transversale. En 1993, elle adopta la version 2 litres catalysée désormais délivrant la même puissance.

Malgré le nom Volvo gravé sur l’injection, le moteur est un Renault 2 litres en aluminium monté sur les Renault 21 puis Laguna

Éric explique « ‘C’est une phase 2 (boucliers peints) millésime 1993 donc à moteur 2 litres, boîte automatique ZF et intérieur cuir, full options dans un état exceptionnel pour son âge avec 126 000 km seulement et un contrôle technique vierge. J’ai parcouru 1 000 km depuis que je l’ai acquise. Tout marche à merveille : le moteur ne consomme pas d’huile, la boîte auto que j’ai faites vidanger passe bien ses rapports, elle freine bien. Seule la clim est un peu faible mais je n’en reviens pas de son bon fonctionnement « .

L’habitacle était particulièrement réussi avec une planche de bord assez massive

Le sièges très bien dessinés recouverts de cuir, proposent de nombreuses possibilités de réglage

Souvenirs, souvenirs

Un petit tour rapide dans ce coupé m’a rappelé son essai réalisé en 1986 où cette voiture m’avait séduit par sa silhouette très originale et aérodynamique au long capot profilé aux phares occultables (CX de 0,34). Son bel intérieur aux sièges anatomiques m’avait également impressionné. La firme de Göteborg avait beaucoup insisté sur sa philosophie sécuritaire avec des barres de renfort dans les portes et son arceau de sécurité intégré à l’habitacle. Si ses performances n’avaient pas été jugées époustouflantes pour un coupé avec 190 km/h, son équipement était exceptionnel avec de nombreux gadgets inconnus alors comme les phares « follow me home », la serrure de porte qui s’allumait quand on tirait la poignée, la jauge à essence lumineuse et beaucoup de petits détails originaux. Elle sera déclinée plus tard en version Turbo poussée à 120 chevaux aux performances plus en adéquation (203 km/h) avec son look mais pas cabriolet bien que le prototype ait été exposé dans un salon en 1990.

La lunette arrière forme le hayon ceinturé par le feu rouge sur toute la largeur. Vous remarquerez le logo du renne cabré imitant celui de Ferrari crée par un passionné de Volvo

On sait que le fond de commerce de Volvo est la sécurité et la qualité. En essayant cette voiture âgée de plus de 25 ans, il y a matière à être impressionné par cette dernière même si on imagine qu’elle a été particulièrement bien entretenue par ses précédents propriétaires. Bien que ce modèle soit réputé sensible à la corrosion, celle d’Éric semble en avoir été épargnée couchant certainement dans un garage vue l’état de la peinture qui était d’origine française comme l’acier d’ailleurs, si je me souviens de ce qu’on m’avait raconté à l’époque.

Les phares avant sont occultables pour améliorer le CX performant pour l’époque

Avec cette voiture trop belle, trop propre, Éric se trouve face à un nouveau dilemme, il se voit mal fourguer des parpaings et des sacs de ciment sur le cuir des sièges et la moquette du coffre ! Pourquoi pas une voiture à 500 euros ?

Pas question de transporter des déchets de construction dans la Mini Marcos de compétition d’Éric dont nous avions dressé le portait sur POA il y a quatre ans

La Volvo 480 lors de son lancement avec ses boucliers noirs qui seront peints sur la phase II

Opel peut-il devenir cool ?

 

POA rencontre Pierre Olivier Garcia directeur du design avancé d’Opel et Céline Clément designer couleur et matière. Ils nous présentent le concept Opel GTX qui annonce le futur style d’Opel. Découvrez avec POA les détails et les « combines » de designer et montez à bord afin d’observer la planche de bord et les différents éléments de style intérieur. En seconde partie de la vidéo, on (re)découvre le concept Opel GT de 2016 et le concept CD de 1969, deux concepts cars qui ont influencé les recherches sur le nouveau style Opel.

Pour mémoire, les précédentes rencontres de POA à propos du design Opel

 

 

 

Faut-il sauver le soldat Ghosn ?

(Emission enregistrée le jeudi 29 novembre 2018 au matin) POA revient sur les questions que posent l’arrestation de Carlos Ghosn au Japon et les conséquences sur l’alliance Renault Nissan Mitsubishi. Au menu également de ce café garage en compagnie de Floriane Brisabois Cédric Fréour et Renaud Roubaudi : La nouvelle Porsche 911, le nouveau Range Rover Evoque, l’Audi e-Tron GT concept et la vente d’occasion des Autolib. Retrouvez chaque dernier vendredi du mois le Café Garage de POA l’émission de débat automobile sans langue de bois.

Souvenirs d’Autos (204) : Rencontre sur le toit du monde.

Une rubrique pilotée par le Commandant Chatel. Si vous aimez POA, vous connaissez forcément Wladimir qui était venu un mercredi présenter sa chère Panda (et surtout en parler si bien). http://www.petites-observations-automobile.com/2018/06/fiat-panda.html Le voici de retour avec une belle histoire, en partie rêvé et des sublimes photos. Je connaissais Wladimir le philosophe passionné d’architecture, voici le poète !  Et nous, chez POA, les philosophes, les rêveurs, les poètes, on les aime.

 

À l’occasion d’un voyage dans le nord de l’Italie, me voilà sur le célèbre toit historique de l’usine Fiat, le Lingotto à Turin, temple de l’industrie automobile italienne (construit par l’architecte Giacome Matte Trucco) dont l’activité commença au début des années 1920. Le bâtiment existe toujours, il a été partiellement réaménagé mais ne produit plus de voitures. Je suis saisi par l’absence totale de visiteurs et le calme apparent des lieux.

 

 

Je ferme les yeux et j’entends les millions de voitures, fraîchement assemblées aux étages inférieurs par les milliers d’ouvriers italiens originaires de toutes les provinces du pays. À chaque étape de leur fabrication, elles s’élèvent d’un niveau et finissent sur le toit par un parcours sur les courbes inclinées et sensuelles de cette piste d’essai mythique. Chaque voiture a ainsi la chance de rouler dans le ciel avant de redescendre vers le sol par l’une des deux rampes hélicoïdales en béton brut.

 

 

Le vacarme de l’usine sous mes pieds traverse tout le XXème siècle pour arriver jusqu’à nous. Fiat Mirafiori, 500, 124, 126, jusqu’à la Lancia Delta, les modèles s’y succèdent, innovent, réussissent à séduire un très grand nombre, ils font la fierté de ceux qui les conçoivent et qui les fabriquent. À certaines heures de la journée l’odeur de peinture en provenance de l’atelier carrosserie se répand dans tout le quartier au gré du vent. Les ingénieurs en blouse blanche s’affairent pour terminer les derniers réglages avant le départ de leurs créations vers les quatre coins du monde.

 

 

J’ouvre les yeux, silence de cathédrale, le lieu est désert, la ligne des Alpes se dresse à l’horizon, ma femme est au loin, je tiens mon fils par la main, je lui raconte que la voiture de son arrière grand-père, une Fiat 508 Ballila a sans doute fait ses premiers tours de roues sur ce toit avant d’embarquer pour la France. Un sentiment étrange m’envahit à ce moment précis, je revois mon grand-père tirant sur son cigare dans son costume trois pièces, mon père à ses côtés, et moi qui suis là, debout, entre ciel et terre accompagné de mon fils. Nous sommes tous présents, réunis sur ce toit, nos routes se croisent de façon inattendue sur ce circuit, comme si nous nous rencontrions enfin, mais sans l’avoir planifié, après que le temps, les distances et les épreuves nous aient séparés. Apaisé, je souris, qu’on le veuille ou non, la transmission se poursuit.

La belle sphère érigée par Renzo Piano il y a une vingtaine d’années (une extraordinaire salle de réunion réservée à la direction de Fiat) trône en hauteur, elle rappelle le globe terrestre sur lequel l’Empire Fiat a longtemps régné, des Etats-Unis jusqu’en ex-URSS, Empire italien aujourd’hui confronté à la germanisation du monde automobile. J’admire la réalisation de ce grand architecte du pays, c’est à lui que l’on confie les missions impossibles lorsqu’il s’agit de toucher au sacré, la famille Agnelli (propriétaire de Fiat) ne s’y est pas trompé, l’esprit du fondateur Giovanni est bien là. C’est la rencontre entre l’histoire d’une grande famille, d’un pays, de l’automobile et de l’architecture.

Accolée à la sphère transparente, une piste pour hélicoptère nous invite à encore plus d’élévation. Le bleu infini du ciel se confond avec le bleu déposé par Piano sur ce toit. Je lève la tête, ébloui par le soleil, je m’envole, je suis sur le toit du monde.

 

J’ai grandi dans des voitures françaises (que j’ai beaucoup aimées par ailleurs), mon père achetait français car comme beaucoup, il a subi une forme de propagande à l’encontre des voitures italiennes qui méritaient à peine que l’on pose le regard sur elles tant leur réputation était mauvaise (piètre qualité, rouille, peu chères donc peu dignes d’intérêt). Mais pour sa dernière voiture, il m’a accordé sa confiance et sur mes conseils nous voilà partis pour l’achat d’une Panda 2. En route, il me confie avec émotion :

– Finalement la première voiture dans laquelle j’ai roulé à ma naissance était la Fiat 508 Ballila de ton grand-père, réquisitionnée et volée par les allemands pendant la guerre, et ma dernière voiture sera une Fiat.

Tu vois Papa, la voiture italienne, on l’a retrouvée, on s’est retrouvés.

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Pourquoi j’ai choisi l’Abarth 595 plûtot que la Fiat 500

Découvrez l’Abarth 595 Turismo du petit observateur Frédéric . Si vous aussi vous avez une voiture, moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir présenter chez POA à ParisPour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à : lequipe@poa.tv Si votre voiture retient notre attention, vous aurez 15 mn pour nous convaincre que c’est la plus belle et le tout sera diffusé sur POA.

 

Porsche Carrera 3,2 l.  » J’ai deux amours »

Par Patrice Vergès. Luc avait deux amours en matière d’automobile dans sa vie : la Berlinette Alpine achetée à 20 ans à l’époque où elle ne valait plus grand chose et la Porsche Carrera acquise 40 ans plus tard où elle vaut bien davantage.

Nous sommes sur l’ancien grand circuit de Charade redevenu une route départementale. Long de 8 km, riche de 51 virages, le grand tracé de ce circuit de montagne se caractérisait par sa terrifiante descente où, en 1972, date du dernier Grand Prix, les Formule 1 déboulaient à 270 km/h en frôlant les rochers ! Le gros flat-six ronronne comme un gros chat et, glaces entrouvertes, nos oreilles se régalent de son feulement métallique qui nous déroule toute sa gamme sonore, des notes graves aux plus aigues. L’orchestre est un moteur 6 cylindres refroidi par air de 3,2 l et 231 chevaux. Nous sommes dans une Porsche Carrera 3,2 l qui semble sortir de la concession tant elle paraît neuve. Pourtant elle est âgée de plus de 30 ans et totalise 170 000 Km au compteur.

Malgré ses 31 ans et ses 165 000 km, la Porsche Carrera de Luc semble neuve d’autant que la peinture est d’origine

Je recherchais l’introuvable

« Je savais exactement ce que je cherchais », explique Luc.  » Une Porsche Carrera 3,2 l à boîte de vitesses G50 produite seulement entre 1987 et 1989. Pour moi, c’est la vraie Porsche sans direction assistée. Je la voulais de couleur blanche, pas Targa et sans clim. Inutile de dire que mes exigences rétrécissaient sérieusement le choix. Un intermédiaire spécialiste des anciennes chargé de la rechercher m’avait dit, c’est introuvable ! Non seulement, il l’a trouvée en quelques jours mais dans un état exceptionnel « .

Sa Porsche est équipée du gros becquet arrière, une option d’usine alors

Effectivement sa Porsche semble neuve malgré sa peinture d’origine tandis qu’à l’intérieur il en est de même pour les moquettes ou les garnitures et la planche de bord. C’est étonnant ! Le moteur qui n’a jamais été refait, pète la santé malgré ses 170 000 km et le carnet d’entretien rempli par ses quatre précédents propriétaires prouve l’entretien méticuleux et les révisions dont elle a bénéficiés en 31 ans d’existence. Aucun bruit ne sourd sur mauvais revêtements, les vitesses passent comme du beurre et le moteur ne laisse même pas fuir une goutte d’huile. C’est rare sur le flat-six. La robustesse des Porsche ne semble pas être une légende.

Démarreur à gauche comme dans toutes les 911, la sellerie est dans un état exceptionnel

Découvrir les circuits à son volant

Par rapport à la Carrera de série vendue en 1987, elle était équipée en option du gros aileron de la Turbo lié à la lame à l’avant pour caler l’aérodynamique.   Luc n’a rien à cacher au lecteur de POA. « Je l’ai payée 58 000 euros ce qui est le prix d’une voiture en cet état. Elle a été expertisée à 65 000 et je suis certain que je ne perdrais pas d’argent avec même si ce n’était pas le but de la manœuvre. Je roule en Porsche et je suis heureux.  » Rappelons qu’en 1987, une Porsche Carrera coûtait 350 000 francs soit l’équivalent d’environ 100 000 euros de 2018, tarif d’une 911 actuelle. Remarque destinée à ceux qui imaginent que l’auto ancienne est le placement du siècle.

Lors de cette séance photo, Luc venait de parcourir plus de 3000 km avec sa voiture. On mangerait sur le moteur

Depuis qu’il a acheté sa Porsche, au sein d’un des clubs de la marque, Luc en profite pour découvrir les circuits de vitesse qui l’ont fait tant rêver dans sa jeunesse. Avant Charade, parcouru aujourd’hui à une petite allure, il a pu tourner il y a peu sur l’enfer des 22 km du Nürburgring et avant sur celui d’Hockenheim où sa voiture à fonctionné comme une montre suisse et où il a pu tester ses 230 chevaux et la conduite assez pointue de ce modèle (répartition des masses de 40/60) qui en fait d’ailleurs tout son charme. Pour mémoire, une Carrera 3,2 l pointait à 250 km/h et avalait les 1000 mètres en 26 secondes.

Créateur d’un magazine automobile

A l’époque où j’ai connu Luc, je roulais justement en Porsche 911 Targa qui pissait méchamment l’huile et lui en rarissime Berlinette Alpine 1500. Avec son complice Bernard Rahon, il venait de lancer un magazine de sport automobile qui s’appelait Slick. Ils m’avaient demandé de participer à l’aventure ce que j’avais acceptée sous un faux nom (Sègrev anagramme de Vergès) car je travaillais alors à Échappement qui était plus ou moins concurrent. L’aventure a duré moins trois ans et 23 numéro avant que le créateur de la revue Échappement le rachète pour l’arrêter évidemment peu après. Slick a vendu jusqu’à 25 000 exemplaires ce qui était insuffisant en ces temps pour survivre mais qui rendrait bien heureux aujourd’hui tous les éditeurs de presse automobile.

C’est sur l’ancien circuit de Charade long de 8 km que nous avons essayé sa Porsche

Le coffre avant qui cache un réservoir de 80 litres et une roue de secours gonflable plus la place derrière les sièges permettent d’emporter quelques bagages

Entendre la symphonie d’un moteur de Porsche et tourner sur le vieux géant auvergnat a ravivé aussi bien des souvenirs en moi puisque j’ai commencé à  » limer » ses 51 virages à 14 ans au guidon d’une Mobylette. Quand on demande à Luc quelle voiture le fait encore rêver, il répond bien évidemment sa Porsche et si on insiste un peu, il lâche une Porsche GT3 en précisant  » C’est du domaine du rêve pur ». Comme disait un grand poète « on ne meurt pas d’une overdose de rêve « .

Pour se faire plaisir, il tourne en circuit avec sa Porsche. Ici à Hockenheim

30 ans après, Luc a pu acheter la Porsche de ses rêves

Certains libraires ignorant que slick désigne un pneumatique de course, ne savaient pas où le classer car il n’y avait pas auto dans le titre !

Quelle voiture à 4000 euros pour un étudiant ?

Quelle voiture à 4000 euros pour un étudiant ? Voilà la question du dimanche matin que se pose le quatuor POA composé de Floriane Brisabois, Julien Rosburger, Cédric Fréour et Renaud Roubaudi. Chaque dimanche matin, POA se pose la question de savoir quelle voiture pour…, un jeu auquel vous pouvez participer en votant à la fin de la vidéo en cliquant en haut à droite. Bon dimanche à tous.

Cupra, Camembert et Parmesan

POA rencontre le Baron Rouge, un ex-pilote, instructeur, qui nous livre ses sensations à bord de la Seat Leon Cupra Break, un bolide de 300 ch aussi discret qu’une banale berline grise. Lors de cet essai très matinale, nus nous sommes rendus à  Rungis au pavillon des produits laitiers, le Baron Rouge possédant une fromagerie célèbre à Saint-Ouen, le Père Michel. L’occasion de joindre l’utile à l’agréable…

Souvenirs d’Autos (203) : Quand les douanes volantes atterrissent

Par le Commandant Chatel. Mi-juin 2018, comme tous les ans, je passe la semaine au Festival d’Annecy (le « Cannes de l’Animation » où des participants viennent du monde entier).

 Puis, je quitte cette magnifique ville pour aller passer trois jours dans le midi. Me voilà, vers 15h, sur l’autoroute en direction de Valence.

Je ne suis pas mécontent d’étrenner ma Jaguar XJ8 (Une X350 pour les connaisseurs)…

Bref, je fais bien attention aux limitations de vitesse, et à 110 j’ai largement le temps de voir une voiture sur le bas-côté qui attend dans la luzerne… Une auto des Douanes.

Je ne sais pas pourquoi mais je la regarde. Et tout en le faisant, je me dis : « Mais tu es idiot ou quoi ? ».

Ça ne rate pas, dans mon rétroviseur, je vois le gyrophare qui approche. C’est un break Renault qui me double… à l’arrière duquel clignote cette invitation « Suivez-moi » qui en fait est un ordre.

Nous voilà sur une aire de repos. De la voiture des douanes surgissent trois hommes et une femme avec chacun un flingue à la ceinture.

– Bonjour monsieur, où allez vous, d’où venez-vous, etc.

Un interrogatoire digne d’un film policier.

J’explique en quelques mots que je viens du festival d’Annecy et que je vais dans le midi retrouver ma femme. Et que je suis un brave type, que je ne transporte ni drogue, ni arme, ni rien du tout. Qu’il n’y a pas citoyen plus « lambda » que moi.

Mon explication ne semblant pas convaincre, on me demande gentiment mais fermement de m’écarter de ma voiture et tandis que deux douaniers me tiennent en sécurité, les deux autres fouillent l’auto… de fond en comble.

Bien sûr, ils ne découvrent rien.

Les voilà maintenant décidé à s’occuper du coffre. Dans lequel se trouvent ma petite valise et un énorme sac Tati où je trimballe un tas de trucs passionnants comme des torchons, une pendule et une chaise d’enfants démontée…

Là, la douanière pense me « tenir » enfin !

  • Dites-moi, monsieur, pour quelqu’un qui a passé seulement quelques jours en déplacement, vous avez quand même beaucoup de bagages, non ?

J’éclate de rire. Non, je n’utilise pas un sac Tati comme valise. J’ai un statut à tenir !

Bref, ils fouillent maintenant le coffre dans lequel ils ne trouvent… rien non plus !

La petite plaisanterie dure quand même depuis une petite heure et je commence à m’impatienter. Il y a 600 bornes à treiller et faudrait quand même pas trop traîner. Ça tombe bien, la comédie est terminée.

Je suis libre de repartir. Pas une petite bise, ni un mot d’excuse (ce qui me semble discutable…)

Je ne peux m’empêcher de leur demander :

  • Pardon, mais pourquoi m’avez-vous arrêté ?
  • Ben… une voiture immatriculée 35, on s’est dit celui-là, il est loin de chez lui.

C’est fou ce que les gens peuvent être facétieux…

Je ne peux m’empêcher de leur répondre :

  • Eh ben l’Europe, elle n’est pas faite !

En effet, j’avais encore l’ancienne plaque car je venais juste d’acheter l’auto…

Il y a quelque temps, j’avais raconté cette histoire à Catherine Charmet qui suivait SOUVENIRS D’AUTOS religieusement (elle signait ses commentaires « La Charmette ». On avait bien rit. Mardi 20 novembre dernier, elle a eu un accident de vélo et elle nous a quitté. Je ne vous parlerai pas de mon chagrin… mais je voudrais simplement lui dédier ce souvenir.

Adieu Catherine.

 

 

 

 

 

 

Ford Fiesta XR2 : Enfin sur POA

Découvrez Ford Fiesta du petit observateur Julien  . Si vous aussi vous avez une voiture, moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir présenter chez POA à ParisPour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à : lequipe@poa.tv Si votre voiture retient notre attention, vous aurez 15 mn pour nous convaincre que c’est la plus belle et le tout sera diffusé sur POA.

Monsieur 100 000 watts !

Par Patrice Vergès. Didier Malga et sa coéquipière Anne-Valérie Bonnel viennent d’être sacrés champions du monde des rallyes FIA Énergies Nouvelles au volant d’une Tesla et d’une Renault Zoe électriques.

Depuis quelques années, la Fédération Internationale de l’Automobile présidée par Jean Todt a crée un championnat du monde des rallyes ouvert aux énergies nouvelles notamment électriques. Déjà auréolé d’un double titre de champion de France 2016 et 2017 de la spécialité, cette année, Didier Malga a franchi le pas en s’engageant dans ce championnat mondial qui fait appel à la régularité à travers une moyenne imposée aux concurrents. Il comptait dix épreuves réparties entre Italie, le Portugal, Tchéquie et Bulgarie, l’Islande, l’Espagne, la Pologne et la Grèce et Monaco. En se classant 2eme au rallye de Monte-Carlo, l’équipage Auvergnat s’était déjà assuré du titre de champion du monde avec cinq victoires et trois deuxième place avant l’ultime épreuve espagnole.

Par sa puissance et son excellente tenue de route, la Tesla lui a permis de remporter quelques victoires

Didier Malgat est un militant de la voiture électrique dont il balaie les nombreuses questions existentielles qu’elle suscite d’un revers de main. Mais c’est un autre débat. Il a participé à ce championnat au volant de voitures électriques de marques différentes comme l’autorise le règlement.

En Islande c’est la géothermie qui produit l’électricité

Vainqueur au volant de la Zoe à Reikiavik en Islande

Zoe et Tesla

Il a couru au volant de sa Renault Zoe 40 h personnelle ainsi qu’avec une Tesla S P90 D sympathiquement prêtée par Blooweels qui est un réseau de locations de voitures électriques. « Bien sûr avec ses presque 600 chevaux, ses quatre roues motrices et son autonomie de 400 km, la Tesla est plus rapide. Quand nous perdons du temps sur le routier, il est plus facile de le rattraper dans les spéciales. En plus, sa tenue de route est exceptionnelle grâce à son centre de gravité placé très bas et avec ses quatre roues motrices. L’inconvénient de la Tesla, c’est son poids de 2300 kilos et surtout son volume et sa largeur de presque deux mètres. C’est pourquoi dans certains rallyes où la tracé était tourmenté, j’ai privilégié ma Zoe bien moins rapide mais plus à son aise dans les spéciales étroites notamment en Islande où Roumanie où nous avons gagné.

La 2eme place au rallye de Monte-Carlo avec la Tesla les a assuré le titre mondial

L’aide de l’ambassadeur de France

Malgré le prêt de la Tesla, participer à ce championnat exige de nombreux et coûteux déplacements. Didier Malga estime le coût de sa saison à environ 50 000 euros que certains sponsors ont en partie financé comme Biovitis, dynamique société auvergnate spécialisée dans la réduction de l’empreinte environnementale bien en phase avec l’esprit de ce championnat. « Déplacer une voiture en Islande, coûtait une petite fortune et exigeait énormément de temps avec le bateau. Grace à l’aide de l’ambassade de France en Islande, l’importateur Renault a mis une Zoe à notre disposition. En plus, l’Ambassade a assuré notre assistance et nous avons gagné » appuie notre pilote. L’assistance d’une voiture électrique est très réduite par rapport à celle d’une thermique en usant très peu de pneus et encore moins de plaquettes ce qui réduit drastiquement le coût d’utilisation. Évidemment au parc fermé, la quarantaine de concurrents engagée cette année disposait de bornes de recharges rapides et le kilométrage des rallyes tenait compte de l’autonomie des voitures notamment au rallye de Monte Carlo long de 1200 kilomètres.

Une conduite plus scientifique

Que Didier ait participé à des rallyes en voiture thermique (Autobianchi-Samba) dans le passé n’est certes pas étranger à leur victoire. Pourtant d’après lui, le rôle du coéquipier est plus important que dans les rallyes classiques.  » Anne-Valérie est une coéquipière exceptionnelle de par sa formation de scientifique. En plus de lecture du road-book, elle a beaucoup de calculs à faire pour respecter la moyenne, accélérer ou ralentir. Nous disposons d’un matériel de calcul très sophistiqué avec un GPS précis au mètre prés, un cadenceur et un tripmaster ».

Leur titre nourrit évidemment l’envie de recommencer l’année prochaine à condition que les sponsors leur restent fidèles. Reste la voiture. Didier Malga avoue être fort séduit par la nouvelle Jaguar I-Pace qui, d’après lui, cumule beaucoup de qualités. Watt en see !

01 Avant l’ultime épreuve, Didier Malga et Anne Valerie Bonnel avaient déjà le titre en poche !

Lomax : Low Costs Maximum Fun

Par Patrice Vergès.La passion de François pour la 2 CV Citroën l’a poussé à acheter une Lomax, cyclecar à trois roues d’origine britannique, extrapolée de la célèbre Deuche française.

La Lomax est un cycle-car vaguement inspiré des célèbres Morgan « three weeler » assez populaires dans les années 30 car elles bénéficiaient de taxes de circulation réduites

François est presque né dans la 2 CV parentale. Il en possède plusieurs particulièrement une rarissime 1956 dans son état d’origine sur laquelle nous reviendrons une prochaine fois. Son amour pour la Deuche l’incite à participer à des rallyes-raid au volant d’une version coursifiée et également à visiter quotidiennement ses patients (il est kiné) avec une autre de ses 2 CV dont il a possédé une douzaine d’exemplaires.

2 places, deux cylindres, trois roues

Aujourd’hui, intéressons nous à son original cycle-car sur base 2 CV. Lomax Motor Co était un petit constructeur artisanal britannique qui proposa dès 1982 un kit-car en matière composite à assembler sur base de 2 CV Citroën reprenant l’esprit des fameuses Morgan three-wheelers des années 30.

La Lomax né des initiales de  » Low Costs Maximum Fun » signifiant un amusement maxi pour un prix mini, était offerte soit en 4 roues sous le nom de 224 contre 223 pour celle de François pour 2 places, 2 cylindres, trois roues. Autour de 2 000 Lomax auraient été fabriquées jusqu’à la fin des années 2000 avant que la firme soit rachetée par Cradley-Motor-Works qui l’annonce toujours à son catalogue.

 » Je l’ai achetée en France toute montée il y a deux ans et elle a une véritable carte-grise au nom de Lomax et pas de 2 CV comme c’est fréquent. J’ai fais pas mal de modifications dessus. Notamment, j’ai adopté un moteur plus nerveux que le 602 cm3 d’origine. Réalésé à 652 cm3 avec un carburateur double corps, il délivre une trentaine de chevaux à 7500 tr/mn. Beaucoup ont le levier coulissant style 2 CV ce qui n’est pas le cas de la mienne dont j’ai refais la planche de bord en bois, et durci les amortisseurs ».

La Lomax 223 est donc une trois roues comparée à la 224 qui compte 4 roues

La Lomax 223 était construite sur un châssis d’Ami 8 dérivé de celui de la 2 CV dont la suspension arrière était évidement modifiée et montée en position centrale avec le bras inversé puisqu’il s’agit d’un cyclecar. Ces trois roues ont eu beaucoup de succès entre les deux guerres car ils étaient exonérés de certaines taxes fiscales.  » Trois roues, c’est idéal pour prendre systématiquement avec la roue arrière tous les trous de la route que tu évites avec les roues avant. Si sa conduite est particulière, elle tient très bien la route surtout avec la suspension durcie qui l’équipe » précise son propriétaire.

On reconnait guère le moteur de la 2 CV/ Ami 6 débarrassé de sa turbine de refroidissement. Remarquez les couvres-culasses, l’imposant radiateur d’huile et le petit filtre à air qui coiffe un carburateur double corps

Comme sur la Morgan dont elle est plus ou moins inspirée, le moteur très visible à l’avant participe étroitement au design de la voiture. Les classiques tôles de turbines qui englobent le flat-twin ont été enlevés de même que le ventilateur. Des couvres culasses ailetées en aluminium remplaçant ceux en tôle d’origine appuient allure sportive de même qu’un gros radiateur d’huile placé à l’avant chargé d’améliorer le refroidissement. Moteur en route, si la sonorité caractéristique de la 2 CV se reconnait, le son mat du pot d’échappement passablement libéré accroît le caractère sportif de la voiture.

François a équipé sa monture d’un très joli tableau de bord en bois. On note que le levier de vitesses est au plancher

Beau volant en bois ajouté par son propriétaire, instrumentation copieuse, minuscules sautes-vent, tout est destiné au plaisir des yeux

Une grenouille venimeuse

Ne riez pas, la 2 CV Lomax est presque une sportive car elle pèse trois fois rien avec 420 kilos. Poids plume qui lui permet de disposer d’accélérations pas ridicules et de filer à presque 135 km/h et bien davantage dans le ressenti de ses deux passagers au sein d’un habitacle très copieusement ventilé avec dans les oreilles le bruit sec de l’échappement. D’ailleurs, au vu de la modestie des saute-vents plus esthétiques qu’efficaces et son absence de capote, François et son épouse portent des casques lorsqu’ils l’utilisent.  » C’est une 2 CV de plein-air » précise-t-il.

Pas de couvercle de coffre, petit réservoir de 2 CV, à l’arrière on peut glisser des habits imperméables conseilles vu que la Lomax n’a pas de capote !

Une grenouille peinte sur la carrosserie explique les couleurs originales de sa voiture.  » Les Dantrobates sont des grenouilles d’Amazonie extrêmement venimeuses dites grenouilles peintes car elles sont bleues bicolores exactement comme ma Lomax « .

Il est superflu de formuler que la Vision d’une Lomax au sein de la circulation ne laisse personne insensible et suscite l’étonnement et généralement la sympathie et le lot de réflexions amusées  » Généralement, on nous prend pour des Anglais et c’est assez amusant », précise François. Promis, la prochaine fois, il évoquera pour nous sa passion pour la Deuche en nous faisant essayer sa 56 à petite lucarne arrière sans porte-malle !

Une seule roue à l’arrière, la solution idéale pour ressentir tous les trous de la route d’autant que la suspension de la 2 CV a été bien durcie

Bientôt François nous fera découvrir sa 2 CV 1956 dans son jus !

Bientôt François nous fera découvrir sa 2 CV 1956 dans son jus !