Bugatti pour les Nuls

POA rencontre à Retromobile 2019 François de Grandsaignes, jeune apprentis de 25 ans chez Yvan Dutton, spécialiste anglais …. de la restauration des Bugatti. François nous explique ce qu’est une Bugatti en nous présentant une Bugatti 57 type S des années 30.Du moteur à la carrosserie, en passant par de nombreux détails, c’est avec poésie que François nous fait apprécier le génie de la famille Bugatti, ce sens du beau, cette obsession de l’excellence, ce soin du détail….

L’avis des Petits Observateurs !

11 commentaires au sujet de « Bugatti pour les Nuls »

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  1. Pierre_

    Un Beau reportage mené par un Président jubilatoire et au sommet de son art quand il s’agit de l’Auto Ancienne.
    Au sommet de son art également, c’est le mécanicien et présentateur (et marteleur !) François qui réalise là un exposé ‘Beau et Simple’ sur la culture Bugatti pour la conservation de ses automobiles rares.
    Merci pour cet épisode riche… et Beau.

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  2. Georges Piat

    C’est le monde des jouets, j’aime passionnément.
    Au fait, je crois que la couleur compétition de l’Allemagne était le gris métal mais il faudrait vérifier….

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    1. Nabuchodonosor

      Et oui extraordinaire ces histoires de peintures de guerre peintes à la main dans les paddocks.
      Et les flèches allemandes se prénommèrent : « Silberpfeil » ou « Silver Arrows ».
      Elles devaient être de couleur blanche mais l’histoire en décida autrement…
      https://www.eifel.info/fr/a-silberpfeil

  3. Francois

    Bonjour
    La plupart des Bugatti ne sortent que pour des salons ou autres évènements du même genre et on peut le comprendre compte tenu de la valeur de ces oeuvres d’art.
    Néanmoins a l’occasion de courses de VHC on voit régulièrement des plateaux de 15 a 20 Bugatti de type 35 et suivantes, conduite par des fous furieux qui vous régalent par leur pilotage.
    Ces véhicules sont des copies absolument fabuleuses et rigoureusement identiques aux modèles d’epoque qui peuvent tromper les plus avertis. Elles sont construites de toutes pièces en Argentine, carrosserie, boite, trains roulants et même le moteur est parfait…Elles portent le nom de « Pur sang Buggatti » et ne courent que 220 000euros

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  4. Arnaud T

    Quand j’étais petit garçon, je jouais souvent avec une Bugatti Royale. Elle était noire, ce qui était très chic sur la moquette orange de ma chambre. Sa forme allongée, avec son poste de conduite à l’air libre, en faisait un jouet à part, dont le nom suffisait à me faire rêver.

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  5. Jean-Francois BERTRAND

    Niveau jus, avec la peinture écaillée, qui pétarade, avec un kilométrage dont tout le monde se fiche, mais tourne comme une horloge, celle croisée à Opio il y a deux ans et demi était au top !

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    1. COLLOMP

      Bonsoir Jean-François j’étais aussi à Opio et j’ai croisé la 35 . C’était certainement une reconstruction à partir de plusieurs épaves mais au prix des « vraies » qui pourrait lui jeter la pierre ? J’avais une X1/9 azzuro Bertone. J’ai actuellement une Carrera 3.0 de 1976 bronze métal peut être aurons nous le plaisir de nous retrouver lors d’une manif ?
      En tout cas respect Mr le Président pour la session Bugatti et bravo jeune homme bagnolard d’honneur qui reprend la tradition des mécaniciens
      Bugatti.
      Go POA
      Jean

  6. chapman

    Ça me rappelle votre visite au musée Schlumpf. Quand on reste quelques heures devant une et a fortiori plusieurs Bugatti, on ne peut plus porter le même regard sur une autre marque….. Même prestigieuse.

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  7. Pier

    C’est très bien tout celà … oui mais …. MOLSHEIM se prononce comme çà s’écrit, molSSSSSSheim et pas « molchaïm », je ne suis pas puriste Bugatti mais simplement Alsacien, autochtone de là ou on fabrique les Bugatti …

    je sais pas si le bouquin existe « l’alsacien pour les nuls »?

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  8. Ju44

    Merci pour cette superbe vidéo sur une marque si mythique et en même temps si peu connue. C’en est presque étonnant, mais en tant que français je connaissait mieux les belles Anglaises de chez Morgan, que nos mythiques Bugatti qui sont pourtant des diamants dans la sphère de l’automobile, toute époque confondue.

    Toutes ces anecdotes, notamment celle sur la tronche des boulons, nous montrent encore une fois que l’automobile est avant tout un monde de passionnés qui contre toute considération financière s’attache d’abord à la quête d’un idéal, celui de son concepteur.

    Mille mercis à POA de nous faire partager ça !

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  9. Dubby Tatiff

    Bravo à François que nous avions repéré lors de plusieurs reportages POA : être capable de faire un tel choix de carrière à 25 ans est rare et structurant pour son avenir, je pense.

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