L’atelier de restauration de la cité de l’automobile (2/4) : les gardiens du Temple

Découvrez les ateliers de restauration du plus grand musée automobile au monde : La Cité de l’automobile à Mulhouse en Alsace qui abrite la Collection Schlumpf, plus de 600 automobiles de 98 marques différentes, dont 430 classées aux monuments historiques et la plus importante collection de Bugatti (plus de 120) au monde. Une visite exclusive en compagnie de Brice Chalençon, responsable de l’atelier, qui nous présente son équipe et les modèles en cour de restauration : Une Serpollet à vapeur et une Brasier qui emmène l’équipe POA faire un tour sur la piste d’essai du musée.

 

L’avis des Petits Observateurs !

13 commentaires au sujet de « L’atelier de restauration de la cité de l’automobile (2/4) : les gardiens du Temple »

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  1. Theodore

    Exceptionnel ! la compétence technique, le calme, l’interêt du discours, le temps que vous laissez aux personnes pour expliquer, c’est remarquable ! Merci POA !

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  2. Pascal MOORE

    On rigole en voyant la tête de Madame la Ministre et celle du premier Ministre embarqués, à l’arrière de ce véhicule, dans un voyage improbable des années 1910/1920…..A cette époque AUDI n’existait pas ! ET PUIS ON SE REGALE TOUT AU LONG DE CE REPORTAGE !!! On est aussi ému en voyant le Président sourire, car il savoure ce moment, et ça se voit !!!
    Quelle formidable série de reportages, dans le LOUVRE de l’AUTOMOBILE !
    Merci POA. Comme j’aurais aimé faire partie de ce voyage…..Et, bien sûr, j’adresse un grand MERCI à tous les acteurs de ce formidable MUSEE, qui doivent être si fiers d’être là, et de donner tant de bonheur aux amoureux de l’automobile,

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  3. Hervé91

    Un magnifique reportage, l’avenir du journalisme.
    Et, chose rare, vous laissez aux passionnés que vous rencontrez le temps de s’exprimer, ce qui pour moi est le plus beau compliment

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  4. Delahaye Mickael

    Bonjour POA, merci, mille fois merci. Pourqui aime l’histoire et la bagnole là nos sommes royalement servi! Imaginer donc il y a 120 ans, il existait des automobiles roulant à l’électricité, à la vapeur, au pétrole!!! Nos constructeurs aujourd’hui réinvente l’eau chaude en ajoutant des écrans partout……. Et je pousse un cocorico, saviez vous que la France au début de l’ère automobile était le pays le plus en pointe? Saviez vous que Paris et sa région était la silicone valley de la bagnole? J’imagine les odeurs d’huile, d’essence d’un tel atelier.

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  5. Chapman

    Les explications de Brice Chalençon à propos du fonctionnement de la voiture à vapeur et tout à fait passionnant, je n’avais pas notion de cette vapeur surchauffée. Le procédé est très abouti et j’imagine la douceur de conduite par rapport aux moteurs traditionnels beaucoup plus lourd.
    Le protocole de mise en route de la Brasier est réjouissant et tout à fait éclairant sur les qualifications nécessaires à la conduite de ces premières autos.
    Votre reportage est vraiment exceptionnel, un grand bravo à l’équipe qui, en bon professionnels, ne laissent pas apparaître le travail réalisé devant le sujet.
    Les minutes passent vite avec vous.

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  6. Nabuchodonosor

    Magnifique, extraordinaire, les mots me manquent.
    C’est véritablement le fil de l’histoire de l’automobile du XXème siècle qui est déroulé dans cette ancienne filature. Et vous nous y faites entrer en déroulant le tapis rouge; Merci.

    Deux réflexions spontanées :

    – En observant la dimension sommes toutes réduite de de cet atelier et de son équipe dévouée, en comprenant le temps nécessaire à la restauration de chaque auto au regard de l’immense collection, on se dit qu’il y a du pain sur la planche.

    – On ne peut s’empêcher de faire le lien entre cette époque charnière post révolution industrielle « à cheval » sur les XIXè et XXème siècles et celle d’aujourd’hui, à cheval sur les deux siècles suivants et en pleine mutation également, tout en mesurant ces cent ans d’évolution qui nous sépare… Je pense qu’en francs constants, une automobile à vapeur telle cette Brasier (châssis + carrosserie) que vous nous présentez destinée à une élite, coûtait bien plus que les trois cent mille euros estimés à la valeur actuelle, sans compter le coût d’usage, le chauffeur et tous les à-côtés. C’est dire si aujourd’hui une Tesla S, qui se veut annonciatrice d’une future technologie dominante, reste accessible à cent mille euros le bout…

    Mais en même temps on se dit qu’Henri Ford avait déjà tout inventé…

    Merci encore !

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  7. Dubby Tatiff

    Deux mots : le panard.

    PS : J’apprends en lisant les commentaires sur Youtube, que ce soir nous aurons droit à un reportage sur La Jamais Contente électrique que l’on aperçoit démontée dans l’atelier.

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  8. Simon

    je ne sais pas le temps que ça vous prend mais je suis sincèrement admiratif devant votre travail, qui n’a pas l’air d’en être un…c’est ça le talent !!!!

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  9. Pascal DeVillers14

    Bonjour,
    En ce dimanche matin gris ,avec POA et son équipe, c’est tournez manège, c’est désuet et plein de charme.
    J’adore la phase de mise en route de la voiture,c’est presque de l’alchimie.
    Oui espérons que l’histoire de l’automobile dure encore longtemps.
    Merci pour cette visite hors du temps.
    Pascal

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  10. Miata-Boy

    Oh ce reportage… !
    J’en ai les larmes aux yeux en ce dimanche matin.
    Que dire ? Sinon une nouvelle fois merci à vous tous.

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