Haval H6 : et si l’élève dépassait le maître ? Salon de Shanghai 2017

POA vous emmène au salon de Shanghai 2017 et vous fait découvrir le Haval H6, un SUV chinois qui s’inspire des productions allemandes et qui coûte 40% moins cher.

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10 commentaires au sujet de « Haval H6 : et si l’élève dépassait le maître ? Salon de Shanghai 2017 »

  1. Arnaud T

    Je ne sais pas si c’est parce que je vieillis mais quand j’étais gamin, je reconnaissais n’importe quelle voiture, j’étais incollable et je ne comprenais pas qu’on en arrive à confondre deux modèles. J’ai maintenant l’impression que les voitures se ressemblent beaucoup plus, je les confonds souvent. Surtout les SUV. Celui-là compris. Je ne le trouve ni beau ni laid, un SUV parmi les SUV.

    1. Navigator84

      Les modèles sont censés passer le C-NCAP qui est plus permissif que l’Euro-NCAP.
      Il y a eu des progrès mais pour des véhicules vendus de 7.000 à 15.000€, ils ne font pas de miracle.
      A voir les résultats des Dacia pour comparer.

  2. Navigator84

    Le Haval H6 (et ses dérivés « Sport » et Coupé) est la meilleure vente des SUVs en Chine : 580.683 ex l’année dernière.

    Le modèle exposé à Shanghai est la seconde génération, qui ne devrait pas pour autant mettre au placard la précédente.

  3. michaël oualid

    Dire que c’est « laid » est aussi stupide que d’avoir répéter que les Audi était « belles ».
    Le référentiel contemporain pour pouvoir « juger » de l’élégance d’une proposition est complètement artificiel depuis une trentaine d’année et ne repose sur aucun sens, aucune explication plausible, si ce n’est « il faut vendre du plus, c’est mieux ». C’est d’autant plus crétin que cette vieille habitude tourne en eau de boudin sur tous les critères rationnels que sont l’économie, l’écologie, la sécurité ou l’usage. Même au niveau esthétique tout le monde préfére les voitures dessinées à l’ancienne.

    1. Nabuchodonosor

      A l’aube de mes premiers tourments musicaux, soit sur le coup de mes 12-13 ans environ, je me souviens de certains tubes que martelait la radio et que mes camarades enthousiastes me disaient se repasser en boucle après l’école sur leur pick-up dans l’intimité de leur chambre… Or aux premières écoutes, ces tubes me laissaient complètement de glace… Ce ne sera qu’avec l’insistance sévère du matin au soir de tous ces médias croisés que mes oreilles acceptèrent de s’ouvrir petits à petits et mon univers d’ado de les reconnaître parmi le répertoire des favoris du moment… Longtemps je crus être réceptif à une autre sensibilité musicale que celle de mes compagnons de classe qui pourtant portaient tout comme moi les cheveux longs et les pantalons à pattes d’éléphant, ce qui me frustrait passablement… Je ne le comprendrai que quelques années plus tard, mais en en subissant les effets, je venais en fait de découvrir le marketing…
      Je partage donc entièrement votre propos Michaël et Renaud, et j’ajoute que depuis lors, lorsque je veux écouter les accords chromatiques des anches de l’accordéon d’Yvette, je vérifie d’abord que je suis seul et je mets le casque…
      :-)

    2. Chapman

      Ne faut il pas se méfier de cette tendance à trouver des qualités aux objets « anciens » plutôt que modernes?
      Ne nous sommes nous pas simplement habitué à une nouvelle fonction, un nouveau design?
      Je me souviens de mon grand père, pourtant amateur de modernité, tout à fait rétif à la direction assistée.
      Au bout de trente ans, n’ayant plus le choix, il finit par adopter l’option (qui n’en était de fait plus une), et la trouver fort agréable.
      Il y a quelques autos, que je trouvais disgracieuses ou même ridicules au moment de leurs sorties, qui trouvent grâce aujourd’hui à mes yeux nostalgiques.
      Prenons l’exemple de la Simca 1300/1500 des années 60/70. Elle fût en son temps, considérée comme l’archétype de la voiture conventionnelle, utilisée par Jacques Tati dans « Trafic » comme référence de la convention face à une Fiat Spring (voiture de Oui Oui) sensée représenter l’excentricité…
      Presque cinquante ans plus tard, la Simca reste une référence classique du moment quand le subterfuge de la Fiat s’est évanoui. Elle représente beaucoup moins l’époque puisqu’elle est déjà une évocation du passé.
      Bon, je me prends un peu les pieds dans mes réflexions mais je suis globalement d’accord avec vous M.Oualid.