Nouvelle Alfa Romeo Giulia 2016 : Alfa or not Alfa ? (1/2)

La nouvelle Alfa Romeo Giulia a la lourde tâche de reconstruire la maison Alfa de A à Z. Si pour certains, cela semble mission impossible, il faut leur répondre qu’Alfa Romeo a, pour une fois, donné les moyens à ses ingénieurs : nouvelle plateforme, nouveau moteur, nouvelle boîte de vitesse, nouveau système de freinage, nouvelle direction… Et le résultat est là. Mieux qu’un long discours, observez les réactions de Mister Fréour au volant de la nouvelle Alfa Romeo Giulia.

Essai de la nouvelle Alfa Romeo Giulia 2.2 Diesel 180 ch (finition super) par Cédric Fréour et Renaud Roubaudi.

Alfa Romeo Giulia Super JTD 180 BVA 8 – Puissance : 180 ch – 0 à 100 km/h : 7,1 sec – Longueur : 4,64 m – Emissions de CO2 : 109 g/km  – Consommations : 4,2 l/100 km – Prix : 42 500 euros

Le duo de POA se pose la question de savoir s’il s’agit d’une véritable Alfa Romeo. Après 5 ans d’absence du marché des berlines sportives, Alfa Romeo doit convaincre les « Alfistes » mais également les amateurs de berlines allemandes. Dans l’épisode 2, à suivre cette semaine, notre duo rencontre un chauffeur de taxi amateur de Mercedes et un ancien Alfiste qui nous livrent leurs réactions à chaud. Puis, Cédric Fréour alias « Docteur finition » inspecte l’habitacle de la nouvelle Alfa Romeo Giulia sous toutes les coutures.

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L’avis des Petits Observateurs !

63 commentaires au sujet de « Nouvelle Alfa Romeo Giulia 2016 : Alfa or not Alfa ? (1/2) »

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  1. Christian

    Hello,
    Je l’ai vue pour la première fois au salon de Genève. Gros soucis de finition/assemblage au niveau de la garniture intérieure du montant de pare-brise AV, limite il se décollait, on voyait le jour derrière.

    J’en ai revue une chez mon CC Alfa (nous avons une MiTo) et même défaut d’assemblage…Tout cela n’est pas sérieux, nous sommes toujours bien en deça de la qualité de fabrication Audi et même de notre MiTo de 2013 (presque) parfaite, mais nous sommes très soigneux….

    Sinon, pour attirer le client Audi S4, gabarit de comparaison, il y a le moteur V6 essence, mais pas de BVA ni de transmission intégrale….Dommage.

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  2. pierre

    cette Giuilia est un copié-collé de BMW. dans sa technique comme dans ses choix de gamme (propulsion), ce qui est un élément fort pour son avenir.

    Pour sa réussite, le creneau chosit est tout de meme risqué, d’une part car vous avez en face des valeurs de référence en automobile (Série 3 et 4, classe C, A4) , et c’est de toute façon un segment de ventes limité, bon pour l’image certes mais les « marketeux » ne font pas tout (heureusement) en automobile.
    Le précédent italien de la MASERATI Ghibli est significatif.
    Une voiture bien née, de gamme plus haute certes mais un echec (tout comme la XF), car face à des allemandes qui sont des références du haut de gamme (premium aujourd’hui) et qui proposent des choix multiples (le nombre de versions de carrosseries et de modéles d’une Série 5 par ex. est impressionnant), et surtout un creneau de segment moins porteur aujourd’hui. Ca a servi Maserati à redorer son blason mais guère les ventes (elles partaient certes de tres bas…), les chiffres prévus sont tres loin d’etre atteints. Maintenant on verra si le SUV fera le boulot…………

    J’ai bien peur pour ALFA que ce soit le meme chemin : de la considération, de l’estime meme pour son produit (tres réussit) mais peu de suites dans l’élaboration de l’avenir (Volvo est bien plus crédible sur ses choix et son projet) et donc dans les ventes ce qui est dans l’automobile le juge impartial.
    En tout cas, c’est une proposition italienne à suivre de près dans les prochains mois………….

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    1. Mat Ador

      … A la différence près que la Giulia profitera d’un réseau FIAT plus conséquent et que contrairement à sa cousine de Bologne elle devrait faire le bonheur des flottes d’entreprises… Avec une gamme maintenant étoffée, Alfa se positionne pour FIAT comme DS pour Citroën.

    2. Frankreich

      Vous parlez du segment des routières (H1) pour illustrer vos arguments avec des cas comme la XF, série 5, … tandis que la Giulia est du segment inférieur (D). Du coup les volumes ne sont pas les mêmes et la part des constructeurs dits « généralistes » reste conséquente. En admettant que Alfa ne soit qu’un généraliste ++, il y a de la place selon moi pour un produit comme la Giulia, comme c’est le cas pour la XE ou la S60

    3. San Francesco d'Assisi

      @Mat Amor
      Sans compter la Polizia Stradale qui va en prendre un lot et pouvoir renouer avec sa légende !
      (Grazie Cinecitta)
      🙂

    4. Jagman

      C’est surtout que les gens à 80-90% ils ne connaissent que le trio allemand, et donc forcément les ventes s’orientent vers les BM et compagnie. C’est vrai qu’on a pas le petit souffle sur la nuque au niveau du siège conducteur ou encore le dernier écran de bord à la mode et ultra-ergonomique, mais pour les vrais connaisseurs tout cela ne sont que des détails. Je préfère de loin rouler en Jaguar qui est loin d’être une valeur de référence mais qu’au moins je ne vois pas à tous les coins de rue à Paris (où c’est un vrai défilé de Mercedes, Audi et BMW). Et oui pour moi le vrai luxe c’est aussi ça, c’est l’exclusivité et la rareté, en plus d’une histoire de marque légendaire.

  3. Nabuchodonosor

    « La vita e’ troppo corta per non guidare italiano »

    Dès que l’on croise son regard, Giulia nous renvoie Immédiatement l’image d’une série 3. Pourtant à y regarder de plus près le dessin de Giulia lui est infiniment plus fin, plus latin et les traits de famille caractéristiques de la maison d’Arese sont incontestablement présents. Oui, sous sa robe de berline ultra classique il s’agit bien là d’une véritable Alfa, charmeuse et sexy en diable comme il se doit et si la mise au point de son châssis et de ses trains roulants est telle que nous l’affirment nos envoyés très spéciaux, la voici donc prête à tailler des croupières à son modèle hélicé bavarois et ses rejetons teutons étoilés à Stuttgart ou anneautés à Ingolstadt…

    Tremblez cousins germains aux bruits qui remontent de la botte, les lombards sont de retour !

    Nabucuoresportivo

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  4. fredfree

    aie, aie la prochaine vidéo est sur la finition, j’attends déjà Cédric nous parler en long en largue et en travers de Audi …il a d »ailleurs déjà commencé en voyant des compteurs audi dans l’alfa. En parlant des compteurs, je trouve qu’alfa a eu le bon gout de garder des vrais compteurs, et de ne pas partir dans la mode des écrans certes techno mais sans charme et qui au final n’apporte rien, sauf de l’inattention (et comme le montre votre vidéo, l’inattention peut vous envoyer dans le fossé !). Bref, j’espère que la seconde vidéo sera un peu plus intelligente que le discours qu’on peut lire partout en terme de finition, oui Alfa n’est pas Audi, on le sait tous…

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    1. Denis LEROUX

      @Mat Ador,
      Que Mr le Ministre de la culture me pardonne, je ne faisais là qu’un simple et désolant constat qui nous rappelle à tous s’il était besoin qu’il ne suffit pas d’être allemand pour prétendre faire du prémium.

    1. Denis LEROUX

      Mais oui, mais à l’heure actuelle qu’on le veuille ou non ce sont les allemands, hormis Opel merci GM, qui font référence dans ce segment. Alors avant de vouloir réinventer la roue il faut faire ses gammes, prouver de quoi on est capable et une fois sa petite place faite et fort de son petit pouvoir d’influence on explore d’autres voies! Sortie de là point de salut, cela fait plus de 40 ans que les allemands battissent leurs image de constructeurs prémiums.
      Alfa sort une allemande, bravo ils ont tout compris!

    2. Mat Ador

      @Georges
      A l’époque de la 2002 le segment n’existait pas encore, Audi AG n’était pas né et Mercedes-Benz, d’avant la W115, était surtout connu pour ses gros panzers essence luxueux… Au passage, rappelons nous que la 2002 due à Michelotti avait été mise sur le marché concurrencer une certaine Alfa Giulia… La Giulia 2016 résonne donc pour BMW. comme un boomerang qui revient 48 ans plus tard…

    3. PIAT Georges

      @Mat Ador
      Tu as raison, le segment n’existait pas, je voulais juste parler de l’excellence déjà à l’époque. Par contre, je connaissais Michelotti mais pas le fait de la concurrence avec Alfa. Du coup, le retour d’Alfa me parle encore plus. Génial ton petit rappel historique. Bon, j’arrête, on pourrait peut-être fâcher Patrice, en effet !!

    4. Stéphane.nc

      BMW au bord de la faillite a repris la licence Isetta pendant qu’Alfa produisait des merveilles. Alfa a inventé la berline sportive à faible cylindrée. Puis les parcours se sont croisés et désormais le trèfle cherche à rattraper l’hélice.
      L’absence de culture historique de nos actuelles sociétés -faut dire que la culture ça ne rapporte rien et ne tape pas dans un ballon- ne sert pas que nos politiques. C’est également pain béni pour les marketeux.
      O tempora O mores…..

    5. Nabuchodonosor

      Oui, oui et mille fois oui et je pense que Renaud aurait pu titrer  » ALFA is BACK  »
      Nabucuoresportivo
      🙂

    6. Denis LEROUX

      @Mat Ador,
      Que Mr le Ministre de la culture me pardonne, je ne faisais là qu’un simple et désolant constat qui nous rappelle à tous s’il était besoin qu’il ne suffit pas d’être allemand pour prétendre faire du prémium.

  5. kris

    ATTENTION Messieurs du gouvernement !!!
    Après le frein à main et presque une sortie de route en direct (!), comme dit l’adage jamais deux sans trois. Il serait dommage de perdre un gouvernement aussi sympathique. donc la sécurité avant tout ! 😉

    Pour en revenir à cette Giulia. Très réussie mais le segment est vraiment encombré surtout depuis le retour gagnant de certaines marques qui avaient été un peu délaissés par leurs anciens propriétaires – JAGUAR, LAND ROVER, VOLVO – mais aussi des marques en embuscade avec des propositions intéressantes – INIFINITI, LEXUS – et bien entendu les allemands… ouch !
    Elle sera plus flatteuse en version essence ou Hybride !
    Cela suffira-t-il à redresser ALPHA (?)

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  6. Benjamin C

    Je pense au contraire qu’Alfa a du mérite sur ce coup là et tape dans le mille. Il n’y a qu’à voir les meilleures ventes au niveau mondial de BMW et Mercedes qui sont la série 3 et la classe C. Segment qui a toujours existé et qui existera toujours, une valeur sure, contrairement aux SUV qui sont une tendance et qui disparaitront comme sont en train de disparaitre les monospaces…

    Quand à ceux qui lui reprochent de trop ressembler à une BMW, ils ne pensent pas si bien dire. Alfa était le principal concurrent de BMW jusque dans les années 80, je parle au niveau philosophie. D’ailleurs, après la 75, une grande partie des fidèles d’Alfa se sont retrouvés chez BMW. Il est donc normal qu’Alfa en voulant redevenir Alfa nous propose une voiture proche philosophiquement de BMW… Petite illustration bien sympathique au pays des kangourous pour étayer mes propos :

    Quand aux hybrides et autres technos soit disant écolo mais pas tant que ça, laissez ça à d’autres, c’est pas compatible avec le plaisir de conduire…

    Je suis ravi qu’elle plaise autant à Mr Fréour. Je suis certain qu’elle n’a pas la finition d’une Audi ou d’une Mercedes, mais elle semble être correcte malgré tout. Je n’ai pas eu la chance de l’essayer encore, mais j’imagine qu’elle a ce que ne peut avoir une Audi A4, ce toucher de route d’une propulsion à moteur central avant, et ça, quand on aime les bagnoles et qu’on y a gouter, difficile de repasser à traction sans être déçu…

    J’attends avec impatience la seconde partie de la video, et j’espère que vous nous ferez le plaisir d’essayer les versions essence quand elles seront arrivées.

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  7. Lenormand

    Le plaisir de conduire. Tout est dit ! Je me réjouis de ce retour comme je suis aux anges d’avoir pu aborder de près le 124 Spider de Fiat. Assis « par terre », le code à la portière … Vive la joie de la belle conduite !!!

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  8. Arnaud T

    C’est drôle, après la sensation de dominer la route (les autres ?) dans les SUV, et les 4×4, on sent qu’être « assis par terre » devient très tendance. Idem avec le diesel et l’essence. C’est l’alternance perpétuelle, la mode, l’éternel retour…

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  9. Frankreich

    La question du 20e ou 21es est purement réthorique, il ne faut pas le prendre au 1er degré je pense. Ca ne sert pas à grand chose d’avoir raison avant tout le monde, et le problème d’Alfa est hyper court-terme. Est-ce que cette marque pourra survivre à sa trop longue traversée du désert ? Pour y répondre il leur fallait un produit qui les place au centre de 80% de la demande, à savoir une berline et un SUV, de préférence diesel : manque le break peut-être. L’hybride et l’électrique, c’est bon pour la com et quelques technophiles aisés (et citadins) à aujourd’hui. Ce n’est pas un jugement de valeur mais un fait objectif lié aux volumes de vente.
    Enfin le toucher de route, l’agrément de conduite reste la préoccupation essentielle des clients alfa mais pas que. Il faut voir comment Jaguar a positionné sa XE pour comprendre que c’est un véritable argument. Peut-être une quête de sens des clients potentiels de berlines (qui sont donc assez classiques dans leurs choix) ?
    Ce qui m’épate avec cette Giulia, c’est le respect des fondamentaux. Tout est bon dans l’équation : poids raisonnable pour le segment inférieur (donc incroyable pour ce segment), propulsion et 4WD bientôt, masses 50/50, et direction hyper directe et informatique à l’heure des directions électriques sans âme.
    Ils rassemblent leur camp, vous avez trouvé l’expression, et j’aime à penser que ce camp n’est pas un ghetto de vieux cons.

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  10. Dubby Tatiff

    Attention aux distorsions de réalité. Les amateurs que nous sommes finissent peut-être par perdre de vue que les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables – sujet éminemment moderne et écoresponsable – ne représentent pour le moment que 1% des ventes totales.
    D’autre part, rappelons cette enquête d’opinion réalisée auprès de nos amis Norvégiens qui vivent au milieu des fjords, des lacs et les forêts et mangent des céréales au petit déjeuner, que leur motivation pour acheter en grand nombre des VE tient selon leur propre aveu … à un régime fiscal très favorable et non pas à des préoccupations écologistes !
    😉

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  11. Marcel

    C’est chouette ! Par contre je ne peux m’empêcher de penser que c’est une bataille d’arrière-garde, que de vouloir battre les allemandes sur leur terrain. Je ne boude pas mon plaisir de voir « enfin » une alfa, à priori digne de ce nom. (surtout avec la quadrifoglio! Youpi!!! ) Mais un diesel? Franchement? Combien de temps va t’on pouvoir continuer ainsi nous proposer cette motorisation à une époque ou les ressources fossiles deviennent rare, et qu’on découvre de plus en plus les malfaits de ce carburant sur la santé publique. Il me semble que, malgré tout, c’est une vision de court terme de lancer cette voiture, sous cette forme en tout cas, et qui devrait assurer le plus gros des ventes.

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  12. Cyrille de Nantes

    Alfa Giulia : XXème siècle, début 90 avec le diesel
    Lexus 300h : début XXI ème siècle
    Tesla Model S : fin XXI ème siècle

    En pure bagnolard, BMW atteint des niveaux de rendement très (très) élevé, même en essence : pourquoi s’imposer une motorisation qui claque fort aux oreilles comme un tracteur ? (voir début de vidéo) Le toucher de route ne peut pas tout rattraper.

    Une voiture plaisir n’est pas une voiture diesel : cette voiture présentée en l’état, est une imposture couvert par les journalistes chemise ouverte, poils sur le torse, et pied droit lourd comme un parpaing, excepté le premier ministre. Le style, comme la philosophie, est trop années 80, 90. Je suis peut-être trop jeune…, mais je trouve la 159 plus moderne.

    Ma question : si elle est si légère, avec un toucher de route si bon, pourquoi ne pas l’avoir présenté aussi avec un 1.8l turbo (voire 1.6l) de 180 ch, avec un stop et start, voire un low hybride (48V) ? pour la faire la blague (dispositif Bosch qui va bientôt inonder le marché, pour mieux passer les tests de pollution…).
    Là, je me serai incliné ! Elle a style de quinqua, mais pourquoi pas, l’ADN est respecté.

    Go POA !

    Toutes mes pensées à Jean-François

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    1. Nicolas

      Patiente à l’automne il y a deux moteurs essence:150 et 200ch en 2.0l. sans compter le V6 510ch déjà dispo…

  13. JB

    Sympa cet essai! Moi qui ai pris possession il y a peu d’une Giulietta, j’ai hâte de voir ce que va donner sa remplaçante basée sur la même plate-forme!

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  14. Jagman

    Alfa Romeo avec cette new Giulia et dans un autre genre Fiat avec sa Tipo, ça fait plaisir de voir que les berlines italiennes abordables reviennent en force. Sinon on tape dans les Quattroporte ou Ghibli et autres, mais là on est à un autre niveau.

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  15. Gérald

    Petits veinards ! Je n’ai pas eu la chance de l’essayer en boite auto, disponible seulement en septembre, mais c’est cette version que j’attendrai, sauf si le break sort, ce qui n’est pas gagné…c’est donc pas fini les erreurs du passé avec Alfa…toujours un train de retard, quand on voit le nombre de break dans le même segment on se demande pourquoi il ne sort pas en même temps que la berline…encore un peu de grain à moudre si Alfa veut se frotter aux Allemands.
    Alors votre ressenti sur la boite auto ?

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    1. Michel

      Je suis comme vous, j’attends un break (pardon un SW) mais dans l’immédiat, il faudra s’en passer ou opter pour le SUV STELVIO (Bof)

  16. Samuel (POA Belgique)

    Hello !

    Bon, alors, j’ai une vraie question pour mes chers Cedric et Renaud et aux petits observateurs qui auraient eu la chance de les essayer…

    Quid d’un comparatif sur les différents points abordés entre le renouveau Alfa et le renouveau Jaguar ?

    Soit : respect global de l’adn de la marque conduite, finitions, etc. ?

    C’est une vraie question car, en tant qu’inconditionnel de berlines tricorps, et bobo qui voudrait rouler « différent » tout en appréciant la classe « classique » de ce segment hyper-balisé (Hum), amoureux du « neuf » …
    J’hésite entre Jaguar XE (Portfolio, intérieur clair et boiseries !), Alfa Giulia (intérieur clair et boiseries !) ET puisque j’ai encore deux ans avant renouvellement de l’actuelle, j’attends aussi la prochaine Volvo S60 et…. l’outsider Tesla Model II.

    Bref, laquelle entre Jaguar et Alfa selon vous est la « plus » tout ? Sonne le plus juste ? Vrai dilemme selon moi.

    Merci pour vos réactions. 🙂

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    1. Gérald

      J’ai pas essayé la jaguar, mais j’ai été surpris par la Giulia, elle est vraiment bien née, un ressenti de conduite sportif et sécurisant et un habitacle très réussi…Une ligne bluffante en vrai..Une belle Italienne, qui sait séduire…

  17. Denis LEROUX

    et ben mes amis c’est un véritable plaidoyer!
    ce qui est très fort, c’est qu’Alfa à commencé à faire le buzz sur sa Guilia en présentant tout de suite la version ultime quadrifoglio et du coup quand les versions grand public, comme cette 2.2 diesel, débarquent elles sont d’emblée auréolée de ce prestige et on ne peut qu’être tenter d’en parler avec enthousiasme! je ne doute absolument pas de ses qualités intrinsèques attention, juste la com est parfaite et nous rappelle qu’en matière d’auto il faut continuer à faire rêver et que quoi qu’on en dise les version élitistes façon AMG, M ou RS ça tire toute une gamme vers le haut!
    attention tout de même, la clientèle allemande ne se détourne pas comme ça, il faut s’inscrire dans la durée. Si la Guilia ne fait pas le carton espéré il ne faut pas en tirer de conclusion trop hâtive.
    Ps: c’est vrai qu’on dirait une série 3 mais franchement il y a pire comme référence.

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  18. marc

    Decidement, ces marques italiennes sont des zombies…
    Alfa mene un combat d’arriere garde, pas de capacite a envisager un autre avenir automobile, c’est perdu d’avance
    Des suiveurs (ligne copiee sur bmw), sans avenir, ni interet. Bref, ca n’interessera que les vieux beaux et les anciennes belles…
    Vivement la Tesla 3, la Prius Prime, la Chevrolet Volt (us)…

    Répondre
    1. Gérald

      Chacun voit midi à sa porte, mais pour le moment on ne réussi pas à faire 1300 kms d’une traite avec une Tesla, et surtout avec un budget d’achat à des années lumières d’un G.O.
      Pour ma part je trouve la proposition d’Alfa très cohérente, une nouvelle base, un retour à la propulsion, des nouveaux moteurs… Je ne pense pas qu’Alfa soit seulement suiveur, le design reste un des critères d’achat principal, et sur ce point la Giulia enfonce le clou, elle est vraiment réussie.

    2. Arnoux Maxime

      Je ne suis pas d’accord, c’est peut être des zombies mais au moins ce sont des voitures séduisantes.

      Quand on achète une voiture comme la Giulia, comme la Serie 3, comme la XE c’est aussi parce que il y a une marque, un ADN, il y a un certain charme, quelque chose qui la rend désirable.

      Pour moi qui suit attaché au monde automobile, mon avis est que ce n’est pas du tout le cas des trois exemples que vous donnez, complètement aseptisés, qui tombent tout droit du ciel et qui ne me font pas du tout vibrer. Des voitures pour Taxi.

      La voiture doit être pour moi un objet de désir, de passion et de plaisir, pas un compromis. Sinon ce serait pour moi un crève cœur de mettre de côté tout ça 🙂

  19. RomeoMan

    J’espère qu’on en verra une majorité de couleur rouge ou bordeaux métal, cela permettra de la différencier à coup sûr des BMW série 3…. En gris ou en noir, par contre, ce sera presque du mimétisme ! Et ce pli Hofmeister …
    La Jaguar XE a davantage su se différencier.

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  20. Chapman

    Vous n’avez pas pu essayer autre chose qu’une mazout?…… C’est triste de n’entendre gronder qu’un moteur de camion de plus.
    l’ADN Alfa c’est surtout des moteurs, quatre pattes double arbre ou six cylindres ensorcelant…… Enfin moi je dis ça, c’est juste qu’on a beau dire et faire, c’est toujours le moteur qui emporte le morceau!

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    1. Thierry

      Du même avis … Ca plus le bruit du clignotant ! Ca va pas le faire que je me suis dit ! Et puis vos avis éclairés arrivant ! C’est une auto bien faites, voila ce que j’en retiens.

    2. kris

      Je vois que je ne suis pas le seul à avoir remarqué ces claquements désagréables peut-être renforcé par le son du micro ! 😉

  21. San Francesco d'Assisi

    Amicci du soir…
    18h00 passée de quelques chapelets, nom d’une pipe vaticane me dis-je, il faut vite que son excellence se rende sur POA pour y suivre son épisode favori… Et là, ooouch… A y’est, il Presidente e il suo primo ministro sont dans la piazza, dans le sein des saints, Mama mia, le purgatoire avant le paradis, sous ses courbes les plus sensuelles la Giulia passe à la casserole, fantasme parmi les fantasmes, Sophia Loren et Gina Lollobrigida à nouveau réunies sous la lumière, après cinq longues années d’abstinence voilà que les démons solitaires envahissent sa sainteté prise soudainement de convulsions secouant toute sa toge dans les replis de laquelle semble maintenant se dérouler une bataille rangée de Jésuites à faire mousser le créateur… L’extase… Aaaargh….
    Bip.. bip….. bip…….. bip……….. bip……………

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  22. Michel

    8’40 » pas possible ! le film passe en accéléré c’est bien trop court !
    Mister « AUDIMAN » est a 2 doigts de passer chez ALFA, c’est un miracle
    Bon on attend la suite demain

    Répondre
  23. Simon84

    bonjour à tous je suis un petit observateur du vaucluse, et je n’ai qu’un regret de ne pas vous avoir croisé à la gare tgv d’avignon avec cette superbe alfa.
    Visiblement Monsieur le premier ministre l’adore.
    Audiman est il tombé sous la charme d’une belle italienne !
    merci pour tous ces reportages et vivement la suite

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    1. Gian-Marco Manusardi

      Effectivement, l’essai d’un mazout nuit un peu au principe du « come back » alfasien. Une parenthèse pour dire deux choses. D’abord oui, indubitablement nous sommes dans une Alfa. Le job a été parfaitement réalisé par les équipes du groupe pour recréer « contemporaneamente » l’ambiance de jadis avec les codes d’aujourd’hui. Ensuite, je vous invite à soudoyer Jean-François S. pour qu’il vous obtienne – fut ce pour une heure –une Quadrifolglio : c’est big panard assuré. Pour l’avoir secouée à Balocco (et réciproquement), autant vous dire que c’est un grand moment de rock’n roll. Se volete far’ gli Americani…