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Les troublantes relations du Premier Ministre….

En visitant le Domaine des Etangs, vaste domaine hôtelier,  en compagnie de Cédric Fréour, Monsieur le premier ministre, et, Patrice Vergès, ministre de la culture et de l’histoire de POA, nous avons découvert une Gas Station privée qui appartient au domaine agricole du site. En effet, en plus d’être un hôtel, le Domaine comprend une ferme en activité. En visitant le lieu, nous avons appris au cours d’une conversation secrète entre les deux ministres que le PM avait sans doute des relations haut placées… Le PM ne confirme pas, ni n’infirme ces révélations dignes de Cash Investigation; mais chut…

Nouvelle BMW Série 7 (Francfort 2015)

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Visite du stand BMW et petite observation de la nouvelle BMW Série 7 en attendant l’essai sur POA en octobre. Salon de Francfort 2015 : Plus de 20 vidéos exclusives (24 au total) à suivre jusqu’à samedi. Des bagnoles, des concepts, des rencontres, un belge, des designers, des fous rires, de la grosse exclu en direct, des bonus, du live, bref visitez Francfort comme si vous y étiez en compagnie du duo Roubaudi /Fréour.

BMW Série 1 116 d : elle cache bien son jeu

Par Patrice Vergès. Après avoir essayé une M135 dont les 326 ch vous catapultent d’un virage à l’autre dans l’explosion rauque de son 6 cylindres, on imagine que la conduite d’une 116 d 3 cylindres va être une punition. Erreur. Grossière erreur !

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 La nouvelle Série 1 adopte une face avant entièrement redessinée

BMW_120dxDrive_5dr Avec ses feux élargis en forme de L, la Série 1 a une poupe plus massive

La BMW 116 d avale avec légèreté tous les virages qui ondoient autour de Porticcio. Direction chirurgicale légère entre les mains, train avant réactif collé au goudron. Cette nouvelle BMW Série 1 ne se particularise pas seulement par une esthétique plus agressive mais aussi par une nouvelle génération de moteurs plus économiques. A l’inverse de tout ce qui se pratique habituellement, nous avons préféré essayer l’une des versions d’accès.

La BMW 116 d  a troqué son 4 cylindres 1,6 l de 116 ch contre un 3 cylindres de 1,5 l volé à la Mini.  Si la puissance reste la même, les émissions de CO² (Euro 6) chutent avec 89 grammes contre 109. La sonorité y a gagné avec des harmonies plus aigues liées à la disparition de claquements du diesel et un comportement plus ouaté de la mécanique. Bien sûr, nous n’allons pas vous faire croire qu’en 5e, le petit 1500 repart comme un boulet de canon mais il démontre beaucoup de bonne volonté grâce à son couple costaud à bas régime.

Mon nom est personne

Même dans cette cylindrée, on ne peut pas dire que la Série 1 soit sous motorisée et reste amusante à conduire. D’ailleurs, BMW propose une motorisation 114 d encore moins puissante avec 95 ch. Quand on réfléchit, 116 ch, c’était la puissance d’une GTI d’il y a 30 ans, qui, c’est vrai, n’accusait pas près de 1400 kilos comme la Série 1. Mais il y a plus lourds ailleurs ! Cette propulsion s’est toujours caractérisée par un comportement enjoué et agile et un réel agrément de conduite né d’une répartition des masses idéale.

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Le sigle des BMW ne correspond plus à rien depuis longtemps. La 116 d est une 1,5 l tandis que la 114 d avoue 1,6 l

A cet égard, la gamme des moteurs est si large qu’il faut avoir beaucoup de temps devant soi pour comprendre comment elle s’articule. Le sigle apposé à l’arrière ne correspond plus à rien. Fini l’heureux temps ou une 316 était une 1,6 l et une 320, une 2 litres. Ca c’était avant ! La 116 d avoue 116 ch mais c’est le hasard car la 114 d de 95 ch est une 1,6 l en 4 cylindres lors que la 116 d compte 3 cylindres. Je devine que vous perdez le fil. Alors, pas la peine d’évoquer la 125 d qui est une 2 litres alors que la 120 i avoue seulement 1600 cm3.

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Silhouette plus agressive

Née 2012, cette nouvelle mouture se reconnait à sa silhouette plus agressive avec des naseaux redessinés, des phares plus étirés équipés de leds, une poupe resculptée aux feux élargis en L sans oublier des boucliers plus athlétiques. Ca lui va bien. L’intérieur bénéficie d’une présentation plus raffinée avec quelques chromes ici et là et l’inévitable et très salissante laque noire. BMW prétend que l’équipement a été enrichi (détecteur de pluie, grand écran, etc), je veux bien les croire mais il ne fournit toujours pas la liste des options certainement pour ne pas alourdir les bagages des journalistes de quelques bons kilos.

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 Réduit en hauteur, le célèbre haricot  est plus large que précédemment

Au chapitre de bémols, si la position de conduite est parfaite, l’accessibilité reste toujours aussi médiocre avec un passage de porte qui remonte obligeant à l’enjamber. On ne monte pas dans une Série 1, on y descend. Ce qui vaut à quelques possesseurs un peu âgés de la quitter parfois ou de passer à la Série 3 lorsque leur retraite le permet. Dernier point, les vide poche manquent de générosité surtout celui de la console centrale où le téléphone va valdinguer sous les sièges dès le premier virage serré.

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 L’équipement a été enrichi et la finition est plus cossue avec quelques chromes supplémentaires et un zeste de laque noire

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Le vide-poche central offre un volume vraiment trop réduit

VIDE POCHE

Montée en gamme !

 En France, si tout se termine par des chansons, en auto tout se termine avec les tarifs. Le prix de base d’une BMW est souvent faussement attractif. A 26 100 euros, une 116 d 5 portes serait une bonne affaire. Seulement voilà, la finition Première manque salement de générosité avec ses roues en tôle de 16 pouces et une sellerie qui rendrait dépressif un comique de la télé. Pour avoir de jolies jantes en alliage en 17 pouces qui remplissent mieux les passages de roues, une sellerie plus accueillante, un volant cuir des projecteurs led et un GPS, il faut passer à la Urban Chic plus en adéquation avec l’idée qu’on se fait d’une béhème. Mais c’est 32 350 euros. Peu, comparés aux 43 550 euros (plus le Bottin des options) d’une 125 d. Et dire que la Série1 est une BMW d’accès de gamme ! Mais il faut admettre qu’à ce tarif, on a la sentiment d’en avoir pour son argent et de ne pas se faire voler. Et c’est tout ce qui compte

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 Direction légère, comportement agile, cette BMW est un régal sur petites routes

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La finition haut de gamme reçoit des inserts en vrai bois. Certaines essences imitent merveilleusement le faux bois des années 70…

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Le volume accordé aux passagers arrière est juste moyen

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Bmw Série 1, 116d, la meilleure de la classe ? (épisode 3)

En parallèle de la présentation de la nouvelle BMW Série 2 cabriolet, BMW en a profité pour nous dévoiler le « restyling » de la série 1. Après essai des différentes versions, Patrice Vergès, ministre de l’histoire et de la culture sur P.O.A, conseille vivement la 116d (3 cylindres, 116 ch, 3,4 l/100, 89 g/km de CO2, de 26 100 à 32 250 €, hors options)  comme le choix idéal, mêlant raison et plaisir de conduire. Le débat est ouvert. (oui je sais la musique est trop forte à la fin)

Nouvelle Mini : tout changer pour ne rien changer

Les gens de chez Mini sont forts. La nouvelle Mini III est très proche de l’ancienne tout en étant très différente. Sans la démoder, elle suscite pourtant l’envie aux propriétaires des précédentes d’acheter la nouvelle. Ça c’est fort. Très fort.

 Par Monsieur Patrice Vergès

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 Deux générations de Mini garée l’une à coté de l’autre. Pas évident de reconnaître la nouvelle 

Garée l’une à coté de l’autre, il faut un œil averti pour distinguer l’ancienne de la nouvelle. Pourtant tout est différent jusqu’aux poignées de portes ou prises d’air latérales. Les 10 cm de plus en longueur et les 8 centimètres en largeur ne se remarquent absolument pas. La nouvelle ne fait pas grosse Countryman hypertrophiée. Seule la calandre plus gourmande liée à un capot légèrement allongé parviennent à les différencier l’une de l’autre.

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La nouvelle Mini mesure 3,82 contre 3,05 m pour la Mini originale de 1959 et 30 cm de plus que la Mini de 2001.

 Grande, c’est vite dit !

Avec 3,82 m on ne peut pas dire qu’elle est une grosse voiture. A l’intérieur, cette largeur accrue ne saute pas aux coudes et la Mini n’est toujours pas le véhicule idéal pour déménager les copains même si le coffre a gagné 50 litres avec 211 litres sans roue de secours optionnelle.

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 La tenue de route reste efficace même si elle a gagné en confort. La taille des feux rouges s’est accrue

 Je ne connais personne qui ne connaît personne qui ne trouve pas la Mini craquante. Auprès du sexe faible, c’est la Georges Clooney de l’automobile. Le mobilier se veut plus pratique avec la disparition du gros compteur central style Mini des sixties puisque l’instrumentation repasse sous les yeux du conducteur. Le (trop) gros cadran central accueille désormais uniquement les fonctions comme la radio, le chauffage ou le GPS. Cela dit, on reste dans l’ambiance Mini avec le petit pare-brise vertical et une visibilité globalement moyenne et une finition, semble-t-il en net progrès et toujours ses adorables commandes type aviation.

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Difficile de ne pas craquer devant la planche de bord qui a désormais une instrumentation située face au conducteur. Le cadran central semble un peu disproportionné

 3 cylindres musicaux

Il n’y a pas que la carrosserie qui est inédite, il y a aussi le châssis et les mécaniques Le nouveau châssis à suspension plus sophistiquée épargne davantage les reins surtout à l’arrière. Nouveaux aussi sont les moteurs 100 % avec un 3 cylindres autant en diesel qu’en essence. Dans la famille Mini, nous avons conduit la Cooper essence qui est l’une des plus vendues. Grace à un turbocompresseur, le 1500 3 cylindres délivre 136 ch contre 122 pour l’ancien 1600 4 cylindres atmosphérique. Un moteur qui nous a totalement séduit par sa sonorité aux tessitures proche de celles d’un 6 cylindres dont le seul gros défaut est d’être trop discret sauf en haut des tours. Il étonne par son moelleux, son excellent équilibrage et ses promptes montées en régime (0 à 100 km/h en 7, 9 s !) tout en montrant présent à faible charge. Il pollue beaucoup moins que le précédent 4 cylindres (109 g/km contre 127) et surtout se révèle plus économique d’un bon litre aux 100 km.

Rassurez-vous si la Mini 2014 est plus confortable que la 2013, elle a conservé ses spécificités qui transforment la route en plaisir. Direction hyper précise, embrayage vif, commande de boîte à 6 rapports rapide et courte. La voiture essayée était chaussée en 16 pouces optionnels (qui a envie d’une Cooper en 15 pouces riquiqui ?) qui ne durcissaient pas trop la suspension. Il n’est pas sûr qu’il en soit de même avec les 17 voire 18 pouces proposées en option.

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Jolie contre-portes. La finition a fait des progrès mais les rangements sont mini mini.

Petites voitures, grands prix

 La nouvelle Cooper est vendue au même tarif que l’ancienne soit 19 950 euros. Mais personne ne paye une Cooper ce prix là à cause des nombreuses options terriblement tentantes. Difficile d’échapper aux bandes décoratives facturées 130 euros, impossible de résister aux jantes de 16 pouces Victory noire à 800 euros, surréaliste de ne pas désirer le Chrome Line intérieur (130 euros). Bref, il faut compter plutôt 23 000 euros et pas loin de 30 000 si on succombe à d’autres options, genre John Cooper Works à 5100 euros. C’est un grand prix pour une aussi petite voiture mais rares sont les voitures, petites ou grande qui apportent un si grand bonheur. Bonheur qui commence en la découvrant devant sa porte le matin et en abaissant le démarreur basculeur rouge……

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 Le charme du basculeur qui réveille un 3 cylindres musical mais trop discret

Pour mémoire, la rencontre de POA avec la Mini 4ème génération au salon de Tokyo en novembre 2013

Vous n’êtes pas fan des Mini modernes, vous préférez l’originale mais vous voulez la fiabilité d’aujourd’hui. La société Mini Révolution restaure des Mini anciennes en y apportant des améliorations d’aujourd’hui.  Une solution chère mais efficace. (rediffusion du reportage POA sur Mini Revolution mars 2013)

 

La BMW que vous ne verrez jamais (hélas)

Le hasard fait encore une fois bien les choses. À peine les sujets sur la BMW série 2 sont-ils publiés, que je découvre sur le net la dernière création du designer indépendant David Obendorfer, une splendide interprétation moderne de la BMW 2000 CS. Les images parlent d’elles mêmes, c’est tout simplement magnifique. On est frappé par la justesse des proportions, la légèreté et l’aspect aérien de ses lignes.  Quelle latinité !! Pour faire suite au débat, je suis sur que les asiatiques seraient fan. Cette BMW donne envie.

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Sur le site de David Obendorfer, http://davidobendorfer.com/_en/index.html, on apprend qu’il est diplômé de l’université d’art et de design de Budapest et qu’il travaille depuis 5 ans pour le cabinet de design italien Mauro Micheli et Sergio Beretta, notamment sur la marque de bateau Riva. Notre homme n’a jamais œuvré  pour l’industrie automobile et c’est bien dommage. Il s’est fait connaître sur le web en publiant librement  des images d’une Fiat 127 moderne. Fort du succès qu’il a rencontré, il a crée un site dédiée à ses études de style de voitures modernes inspirées du passé.  On peut y découvrir une Renault 4L, une Fiat 500 coupé et la BMW.

 Messieurs les professionnels du design, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire… l’embaucher d’urgence !

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Vos commentaires …à propos de la BMW Série 2

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Les commentaires publiés directement sur la chaine YouTube de Petites Observations Automobile ne sont pas visibles sur le site de POA. C’est dommage mais techniquement impossible, voilà pourquoi je publie celui de Bimmer Brax (pseudo) sur la BMW 235 i.  Son commentaire d’utilisateur de BMW complète intelligemment le débat et rend à César ce qui est à César, à savoir BMW qui offre encore la possibilité de se concocter une auto sur mesure. Pour une fois POA se veut le plus objectif et le plus complet possible. En cadeau bonus, je ne résiste pas à vous offrir le spot que BMW avait concocté pour la Série 1 M, un impressionnant run dans le désert…

Commentaire de Bimmer Brax à propos de la vidéo avec Yves Maroselli au volant de la Bmw Série 2 : Je me suis beaucoup penché sur cette M235i, ayant été moi même possesseur d’une 325i E30 de 1985 avec autobloquant et boite sport, revendue avec beaucoup de regrets, ne pouvant assumer l’entretien et l’assurance étant étudiant. Je suis d’accord avec votre analyse et celle du journaliste du Point, qui démontre bien une volonté de BMW de continuer à séduire une clientèle qui se diversifie, s’internationalise, mais surtout qui se reconnait dans les valeurs prônées par la firme depuis sa création. Au delà d’une campagne de communication que je trouve très bien ficelée, c’est surtout la grande liberté qui est laissée au client de configurer comme il le souhaite cette « nouvelle 2002 ». Les plus technophiles pourront doter leur monture du système xDrive, d’une boite auto améliorant la polyvalence, et de l’amortissement piloté. Les « puristes » pourront au contraire faire le choix de la résistance, avec une boite mécanique, un amortissement classique avec amortisseurs/butées et ressorts badgés M, et d’une direction à démultiplication variable répondant à la logique du 1 = 1 précédemment citée. Heureusement, BMW propose encore une liste d’options tellement vaste qu’il est encore possible de se faire sa propre idée de la philosophie BMW, et ça, c’est une grande force. Bien entendu les modèles proposés à l’essai aux journalistes se doivent de représenter la marque sous son meilleur jour, sous une logique du « Plus = mieux », avec toujours plus d’avancées technologiques. Merci pour vos vidéos Monsieur Roubaudi, c’est toujours avec plaisir que je découvre vos petites observations.

Cadeau bonus

BMW Série 2 Active Tourer, la fin d’un dogme

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Renault Scénic, Volkswagen Touran, Citroën Picasso, Mercedes Classe B tremblez, BMW vient chasser sur vos terres. La BMW Série 2 Active Tourer est sans peur et sans complexe. Elle passe à la traction et se pare de tous les attributs du parfait monospace.

Passer en 7 places le BMW X5, une épreuve digne de Fort Boyard

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Le nouveau BMW X5 propose 7 places. Deux à l’avant, une banquette arrière trois places et deux sièges escamotables dans le plancher du coffre. Ces derniers sont réservés aux enfants. Je ne sais pas ce qui m’a pris en demandant à Cédric d’installer ces deux sièges pour la démonstration. Voici le résultat.

Bmw i8 la voiture de sport réinventée

BMW a décidé de sonner la charge de l’électrique en misant sur la beauté et l’intelligence. Après la citadine I3, c’est la sportive I8 qui arrive au printemps…

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Comment en effet rester insensible au charme sensuel de l’i8, une GT hybride qui pourrait figurer dans un film  de science-fiction tant sa ligne ultra-moderne ringardise tout ce qui roule actuellement. Aérienne avec ses pleins et ses déliés de carrosserie, l’i8 semble sculpté par le vent et elle réussit l’exploit d’apparaître performante sans jamais être agressive, ni ostentatoire.

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Ses concepteurs ont voulu faire passer le message que cette fusée est l’une des voitures les plus propres du monde, seulement 59g/km d’émission de CO2, et les plus économe, 2,5 l/100 km. Soit moins qu’une Twingo. Son secret ? La présence de deux moteurs, un électrique pour entraîner les roues avant et un 3 cylindres essence pour les roues arrière, qui développe  une puissance cumulée de 360 Ch, le tout associé à une carrosserie légère, mélange de fibres de carbone et plastique renforcé et recyclé. Aussi performante qu’une Porsche 911, l’i8 peut aussi évoluer silencieusement en mode tout électrique pendant 35 km sans déranger personne. Ajoutez le fait qu’elle bénéficiera du bonus écologique et vous vous dite que BMW a peut-être inventé la voiture de sport de demain.

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BMW Série 4 Coupé-Cabriolet, premières images

C’est tout chaud, ça vient de tomber, voici les premières images de la BMW Série 4 cabriolet qui est en fait un coupé cabriolet à toit dur escamotable, comme l’ancienne version. Dommage, l’élégance de cette BMW Série 4 cabriolet  y perd ce qu’elle y gagne la fonctionnalité. C’est la « petite » BMW série 2 qui recevra une capote en toile. On en reparle…

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Un petit tour à bord de la nouvelle BMW Série 4

Le petit observateur  Patrice Vergès nous livre sa réflexion sur l’essai de la nouvelle BMW Série 4.

Patrice Vergès

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 Après tout, est-il raisonnable d’acheter le nouveau coupé BMW Série 4 plutôt qu’une berline Série 3 ? L’accès est plus difficile à bord et assis plus bas, on se sent un peu engoncé dans un habitacle plus étriqué. Ouvrir la longue porte dans un parking pour se glisser à l’intérieur est plus ardu et malgré le volume du coffre (445 dm3) et les dossiers repliables, transporter des objets est souvent plus complexe. Tous ces moins pour un plus estimé environ à 2000 € à équipement égal par rapport à la Série 3. Mais toutes ces considérations matérialistes s’évanouissent lorsqu’on s’extirpe de cette voiture pour la regarder sous toutes ses soudures. Rectifions,  l’admirer sous toute ses coutures.

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De l’allure !

Par rapport à l’ancien coupé Série 3 E92, le nouveau est infiniment plus réussi. Sa silhouette plus musclée semble déjà en excès de vitesse rien qu’à l’arrêt. Assis sur des voies plus larges, un empattement plus long, des portes à faux raccourci, la voiture plus émotionnelle est mieux posée sur le sol. Prises d’air plus gourmandes, flancs plus sculptés et plus athlétiques, CX pointu (0,28), le coupé exhale davantage de testostérone par ses pores de métal en restant élégante. Il est vrai qu’excepté le capot et les rétroviseurs tout est inédit par rapport à la silhouette de voiture à papa de la Série 3. Le nombre de commentaires et de regards envieux suscités notre voiture lors de notre escapade arcachonnaise prouve que cette voiture ne laisse personne indifférent. Pourtant, cette BMW est d’une étonnante indiscrète discrétion.

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 La BMW 435 se distingue de ses sœurs par ses deux sorties d’échappement et ses jantes  M au dessin original

Renaud et moi, nous l’avons conduite dans sa version la plus élaborée c’est-à-dire la M 435 Sport animée par le  3 litres 6 cylindres 3  essence qui délivre 306 ch émis dans une sonorité émouvante si l’on ouvre un peu en grand. J’ai lu ici ou là que ce n’était pas une vraie sportive et qu’elle était un peu mou du genou. A croire que ces journalistes totalisent 12 000 points sur leur permis de conduire ! Car la M435 est un vrai avion de chasse qui avale goulûment le 0 à 100 en guère plus de 5 secondes, le 1000 mètres en 25 secondes avant de pointer son mufle agressif à 250 km/h dans un magnifique feulement.

Pour ces derniers, BMW propose « une puce » vendue par le concessionnaire qui accroît encore cette puissance de 34 ch. Soit 340. Cela dit, c’est vrai qu’avec 1600 kilos, on la sent lourde dans les mains mais son volant gainé d’un cuir doux comme un corps de femme, fait pardonner cette  surcharge pondérale due à un équipement raffiné. N’oublions pas que par son prix, ce coupé est destiné à des gens qui doivent avoir dépassé la cinquantaine et possédé une Rolex. BMW l’a intelligemment équipé d‘une suspension assez bienveillante que mon corps usé par beaucoup d’excès, a  appréciée. Rien à redire sur la position de conduite parfaite, le dessin enveloppant des sièges ni la finition de bon aloi. Un bémol toutefois.  Que ce coupé aux lignes inédites propose la même planche de bord que la berline ne me semble pas en adéquation avec le caractère inédit de cette voiture.

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Merveilleuse boîte  huit

BMW a tellement honte du prix surréaliste de ses options qu’il ne les communique pas aux journalistes. A mon humble avis, deux options sont indispensables sur la M435. D’abord, la boîte à huit rapports automatiques vendue 2200 € et qui est une merveille de bonheur et de réactivité d’autant que les boîtes mécaniques de la marque ont des embrayages assez désagréables. Ensuite,  l’affichage tête haute facturé 1000 € qui est un gage d’agrément et de sécurité supplémentaires. Le reste me semble assez superfétatoire mais permet  si on s’emballe, d’accroître le prix de vente de près de 20 000 € à rajouter au 58 250 € de la Sport auxquels il faudra ajouter le malus porté  2200 € (165g/km) en 2014. Une mesure décidée par le gouvernement certainement pour favoriser la vente des automobiles et pour remercier un acheteur de 435 d’avoir donné près de 20 000 de TVA !

Rassurez vous, la majorité des ventes de la Série 4 qui n’est que premier maillon d’une nouvelle famille complétée bientôt par un cabriolet et un coupé 5 portes, se fera en version diesel 2 litres de 184 ch offerte à des tarifs plus plébéiens ; soit de 40 000 à 50 000 €. Certes, ce n’est pas donné mais à ce prix là, l’acheteur aura le sentiment d’en avoir pour son argent tout en se démarquant. Retrouver tous les matins, devant sa porte, une voiture aussi émotionnelle, nourrit le sentiment que la journée commence bien.

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La BMW 428 à la robe plus discrète animée par un 4 cylindres essence de 245 ch montre l’élégance de ses formesLégendes

 

 

 

 

BMW I3, l’électrique enfin tendance

Vendue en France  à partir de 27 990 euros (bonus de 7000 € déduit) ou 470 € par mois, la nouvelle BMW I3 a l’intelligence de se positionner comme un produit avant gardiste de luxe, ce qui pourrait bien séduire les modernistes et faire enfin décoller le marché de l’électrique.

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 Dessinée par le Français Benoît Jacob, l’I3 mesure 3,99 mètres et offre 4 places, avec des portes arrière à ouverture inversée. La carrosserie est un mélange de plastique renforcée par de la fibre de carbone, ce qui allège le poids à 1,2 t, tout en minimisant l’impact des petits choc à basse vitesse. Les batteries alimentent un moteur électrique de 170 ch et l’autonomie est de 130 à 160 km. Un mode Eco permet de frôler les 200 km. Le temps de charge est de 8 heures sur une prise classique. Les plus inquiets opteront pour un prolongateur d’autonomie en option, un bicylindre essence qui recharge les batteries au cas où, ce qui porte le rayon d’action  à 300 km. Si la vitesse est limité à 150 km/h, la BMW I3 offre des accélérations de sportive avec un 0 à 100 km/h en 7,4S et Bmw promet un réel plaisir de conduite. L’habitacle à la somptueuse décoration contemporaine est connecté à internet pour accéder à un panel d’applications : calcul d’autonomie, proposition de trajet plus économique, identification des bornes de recharges  les plus proches, etc… Sur les photos, le soin des détails impressionne et le mariage du bois naturel au tissu est de plus bel effet. Que dire également des deux tablettes qui font office de compteurs, se ce n’est qu’elles ringardisent d’un coup tous les tableaux de bord conventionnels. Vraiment BMW a fait du bon boulot et j’ai hâte de voir cela de près. On en reparle très vite lors des premiers essais en octobre.

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BMW Série 3 GT (Gran Turismo), La famille s’agrandit

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La BMW 3 Gran Turismo est une série 3 XXL qui s’offre un hayon et de vastes places arrière pour jouer les familiales de luxes.

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Archétype de la berline du « cadre sup dynamique », la BMW série 3 a toujours souffert de d’une habitabilité arrière étriquée. Un choix jusqu’alors assumé, BMW privilégiant historiquement le conducteur. Avec l’apparition de la Gran Turismo, BMW semble enfin s’intéresser à la famille, quitte à briser le cliché de la sportive pour hédoniste. La GT s’allonge de 20 cm, de 4,62m elle passe à 4,82 m, grandit de 3 cm en hauteur et elle se dote d’un hayon, formule qui plaît tant au marché français.

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Ce hayon métamorphose la ligne mince et svelte de la série 3 qui, il faut l’avouer, s’empatte un peu. Cet embonpoint profite aux passagers arrière qui bénéficient d’un espace aussi vaste que dans une Série 7 et qui gagnent des fauteuils avec dossiers inclinables.

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Le coffre, à ouverture électrique en série, peut engloutir une armée de bagage. Il est doté de filets de maintien sur les côtés, de glissières sur rails pour compartimenter l’espace et d’un espace sous le plancher qui permet d’accueillir les caches bagages. Une fois la banquette rabattue en un seul geste, la contenance passe de 530 à 1600 litres, soit l’équivalent d’une camionnette !

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En option (600 euros), le hayon peut s’ouvrir tout seul en passant le pied sous le coffre. Magique quand on est les bras chargés de paquet. Bref, cette GT est une véritable familiale de luxe. Comme l’explique  Jean François Bidard, chef de produit BMW, elle vise une nouvelle clientèle : « Certains clients sont en demande de plus d’espace et de fonctionnalité que dans un break, notamment  pour transporter leurs petits-enfants, déménager le week-end, voyager entre amis pendant les vacances. La GT répond à ce besoin d’une voiture plus conviviale. »

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À bord, l’ambiance est identique à la série 3 avec ces gros compteurs ronds, sa console orientée vers le conducteur et le système multimédia à grand écran qui peut se connecter à Internet, transformant la voiture en un prolongement de votre bureau ou de votre maison. La crainte des fans de BMW était que cette GT perde en plaisir de conduite, ce qu’elle gagne en volume de chargement. Certes, elle est un peu moins agile que la berline du fait d’un poids conséquent, mais BMW a mis tout son savoir-faire pour préserver son fameux feeling de conduite, fait d’une direction très précise et informative, associé à un comportement dynamique (rappelons que la Gt est une propulsion aux roues arrière).

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On peut encore « piloter » cette BMW en mode sport ou la conduire de façon détendue, notamment grâce à l’excellente boîte automatique huit vitesses qui réagit toujours au bon moment. La bonne nouvelle vient de la consommation du quatre cylindres diesel de 184 ch  qui affiche 4,5 litres en moyenne pour seulement 129 g d’émission de CO2, ce qui évite le malus à cette grande routière. La moins bonne nouvelle provient d’un tarif toujours très Bmw, qui démarre à 36 450 € sans option. À ce tarif la concurrence offre de séduisante alternative, mais l’image BMW est à ce prix.

Fiche technique :

BMW 320 D GT

Moteur : 4 cylindres -1995 cm3

Puissance : 184 ch

Boite automatique 8 vitesses

Couple Maxi : 380 Nm à 1750 tr/mn

 Émissions de CO2 cycle mixte :  129 g/km

Ni bonus/ni malus

 Consommation mixte : 4,9 l

Cycle extra urbain :  4,4 l

Cycle Urbain : 5,9 l

 Vitesse maxi sur circuit :  230 km/h

0 à 100 km/h : 7,9 s

Longueur : 4,82 m

Largeur : 1,83 m

Hauteur : 1,51 m

Coffre : 520 l/1600 l

Poids : 1650 kg

Tarif du modèle essayé :

45 100 en finition moderne €

 Gamme à partir de : 36 450 €

Rivales : Audi A5 Sport Back, Peugeot 508 sw, Citroën C5 Tourer ,Mercedes Classe C break