Archives de l’auteur : Renaud Roubaudi

Souvenirs d’Auto (302) 🇩🇪 la trouille du siècle

Par le Commandant Chatel. Cette histoire est arrivée à mon frère, Philippe, à la fin des années 1960.

Il passe son permis de conduire et comme il est garçon de courses aux Disques Rigolo (appartenant à Jacqueline et Henri Salvador), il gagne trois sous… avec lesquels il achète une Volkswagen Karmann Ghia.

Très heureux, il décide de partir dans le midi pendant un long week-end de mai.

La route se passe très bien, même s’il trouve la tenue de route « aléatoire », surtout pendant les virages sur les petites routes de l’arrière-pays varois…

Bon, il se dit qu’il règlera ce détail en rentrant à Paris.

Le dimanche arrive et le voilà de retour. Sur l’autoroute, ça va à peu près, mais dès qu’il doit emprunter une sortie pour faire le plein par exemple, il se fait peur dans les virages…

Bien, il se dit qu’il faudra vérifier les suspensions.

Enfin, il arrive porte d’Orléans et rentre chez lui dans le XVIe (il habitait rue des vignes près de la Maison de la Radio).

Là, il se dit qu’il va vraiment falloir que ça s’arrête…

De plus en plus effaré par la conduite de la voiture, il a l’impression qu’elle se tord dans les virages et n’ose plus freiner, il arrive devant chez lui où il se gare.

Là, il souffle avant d’entendre un grand crac.

La voiture vient de se casser en deux, le chassis entre les deux roues touche le sol…

Quelque temps plus tard, il ira chez Renault s’acheter une 4L neuve, avec laquelle il n’a eu aucun souci.

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Racontez vos anecdotes au Commandant Chatel par mail (thibautchatel@icloud.com), il se chargera de les publier. N’oubliez pas que pour « Souvenirs d’Autos » nous cherchons de l’anecdote, de l’humain, de l’humour, de l’émotion. On oublie un peu l’arbre à came et le Weber double-corps…  Et si possible, joignez à votre histoire des photos…. On adore ça chez POA !

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Avec les lubrifiants HTX Classic cars, ELF a totalement repensé le conditionnement que l’on connaît aujourd’hui. La face avant des bidons est ornée de dessins de Thierry Dubois, l’auteur de la BD Nationale 7, devenue un classique pour les amateurs de voitures anciennes. Chaque bidon devient ainsi une œuvre à part entière avec des planches originales pour chacune des gammes : HTX GENERATION, HTX CHRONO, HTX COLLECTION et HTX PRESTIGE.  Un objet à collectionner !

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Peugeot 406 V6 Coupé (2000) 🇫🇷 La beauté est intemporelle

Par Patrice Vergès.Par sa beauté esthétique, le coupé Peugeot 406 traverse le temps et l’espace avec infiniment de grâce et de jeunesse surtout quand on se rappelle qu’il a vu le jour il y a presque 25 ans .

25 ans après sa naissance, la pureté de la silhouette du coupé 406 reste exceptionnelle 

Aucun artifice esthétique ne vient polluer les formes comme me l’avait expliqué Sergio Pininfarina avec qui j’avais pu longuement discuter lors du lancement de ce coupé

Dans le doux murmure ouaté de son 6 cylindres, le coupé 406 bleu Riviera de Laurent se gare devant moi. La pureté de ses formes toutes en courbes douces et sensuelles m’étonnent encore et me rappellent son essai en Israël il y a presque un quart de siècle. Son propriétaire Laurent est un confrère qui écrit avec talent dans le magazine Youngtimer.  Entre lui et la 406, ce fut comme le coup de foudre d’une vie.

Seulement bleu Riviera

  » C’était au Mondial de Paris en 1996 où fut dévoilé le coupé 406. J’étais encore adolescent mais je me souviens de la décoration du stand Peugeot et de la tenue des hôtesses et surtout du coupé 406 V6 de couleur bleu Riviera avec l’intérieur cuir abricot. J’ai pensé que j’en aurais un, un jour ! » avoue-t-il.

Laurent devra espérer plus de 20 ans, date où il s’est mis en quête d’un coupé 406. Pas n’importe lequel, il le souhaitait en motorisation V6 3 litres davantage qu’en 4 cylindres 2 litres où diesel qui ont été les plus produits, uniquement  bleu Riviera et pas une autre, avec des sièges cuir couleur abricot identique à la voiture du stand. Si le coupé 406 n’est pas une voiture rare puisqu’il a été produit par Pininfarina à plus de 107 000 exemplaires (70 000 de prévu) entre 1997 et  fin 2004, les versions V6 qui se sont le moins vendues à cause de leurs 15 chevaux fiscaux surtout dans cette teinte n’étaient pas facile à dénicher. 

  » J’ai pas mal cherché et dû en essayer 5 ou 6 avant de trouver celui là en 2015 évidemment bleu Riviera mais pas avec l’intérieur Abricot mais noir car je me suis dit que je trouverai jamais. C’était un millésime 2000 avec le nouveau moteur 6 cylindres ES954 S à admission variable poussé à 207 ch contre 194 pour l’ancien( rien à voir avec le PRV). Il était en bel état avec 119 000 km ce qui est peu pour cette mécanique et avec le Pack (sièges électriques chauffants, chargeur CD) et avec la suspension pilotée qui ne fonctionne certainement pas car je ne sens pas de différence quand je l’actionne « . 

La planche de bord était celle de la berline 406 à quelques détails notamment des compteurs cerclés de chrome  et le sigle du carrossier italien  au dessus de la boîte à gants.

Confortables sièges couverts de cuir de bonne qualité à commande électrique sur la Pack

Le V6 de 3 litres calé à 60 degrés bénéficia d’une admission variable dès 2000 portant sa puissance à 207/210 ch. On remarque la barre anti-rapprochement entre les suspensions, propre à cette motorisation 

Châssis très performant

 Depuis Laurent a seulement parcouru 20 000 km car ce grand malade possède d’autres voitures de collection, aime acheter et pas vendre et habite plus un musée qu’une maison pour abriter ses merveilles. Nous partons dégourdir les jantes 16 pouces de sa belle qui est dans un état exceptionnel malgré ses 20 ans d’âge.  Le gros V6 se fait à peine entendre dans l’habitacle feutré et il faut le monter en tours pour qu’il commence à miauler avec un ton plus bourgeois que sportif. Laurent est pointu sur le sujet.   » Cette 2eme version du V6 bien que plus puissant et moins rageur mais plus souple et plus économique que le 194 ch avec une sonorité plus suave. Il faudrait monter une ligne d’échappement en inox pour qu’il chante mieux ». 

 Rappelons que le coupé 406 n’était pas seulement beau mais nanti des qualités dynamiques exceptionnelles de la berline du même nom en mieux.  Sa suspension avait été durcie et surbaissée, ses voies s’étaient élargies, son train avant encore amélioré, son freinage renforcé était signé Brembo. De quoi ‘exploiter tout à fait les 207 ch de sa mécanique qui lui permettaient grâce à son Cx performant de 0,32, de fendre l’air à plus de 240 km/h et d’atteindre le 100 km/h en 7,8 secondes. Beaucoup la surnommaient la Ferrari française à cause de ses performances et de sa similitude de lignes avec la Ferrari 456 due à son dessinateur alors que Laurent pense plutôt à une Aston Martin DB7, notamment au niveau du dessin du pavillon tout en courbes. 

 « Un acte de résistance »

Malgré ses 140 000 km, aucun bruit de mobilier ne vient troubler le silence à bord, tout fonctionne, le cuir noir des sièges confortables semble neuf et la planche de bord décriée à l’époque car identique à celle de la berline est bien plus belle que certaines digitalisées de nos contemporaines.  On a beau la regarder sous tous ses angles rien n’a vieilli dans cette voiture même si la mode chausse nos voitures actuelles de roues plus grandes et de phares plus amples. 

Pas question de la vendre mais plutôt d’acheter une autre ancienne pour Laurent qui regrette, par ailleurs, la mode du downsizing entraînant la disparition des moteurs 6 cylindres au profit des 4 voire 3 cylindres.  » Acheter un 6 cylindres sera pour moi comme un acte de résistance certainement une Alfa V6 Busso avant la fin du monde ».  

Journaliste à Youngtimers, Laurent est un véritable passionné d’automobile

Le fameux regard de la 406  avec les lave-phares équipant uniquement la V6

Pininfarina souhaitait que les rétroviseurs ne soient pas peints couleur caisse mais en noirs pour mieux s’intégrer dans le foncé des surfaces vitrées teintées

La version V6 était chaussée de jantes de  16 pouces qui laissaient deviner les étriers de freins Brembo à 4 pistons enserrant des disques plus importants 

Boîte à 5 rapports seulement, c’est ce qui date   le plus le coupé 406

Avec 406 coupé , pour la première fois, Pininfarina montait intégralement une Peugeot en recevant l’ensemble mécanique de Sochaux et non l’inverse comme auparavant

Souvenirs d’Autos (301) : Sexy Bad Boy en 304

Une rubrique pilotée par le Commandant Chatel. Ah !! Voici le seul, l’unique Chapman qui revient avec une histoire… remarquable ! Que celui qui n’a jamais tenté un coup dans ce genre-là me jette la première pierre !  Et hop !

Nous sommes au début des années 80, je suis encore (mais plus pour longtemps) parisien, à l’université, et me voilà amoureux d’une camarade voisine d’amphithéâtre, toujours en phase d’approche…

Je me dis qu’un cabriolet pourrait me permettre d’emporter la belle.

Aussitôt imaginé, aussitôt dégoté l’auto en traînant dans les parcs de quelques garages et casses louches de la banlieue. Ceux qui lisaient les BD de Franck Margerin de ces années-là sauront ce que je risquais vraiment.

Mon dévolu se porte sur une 304 cabriolet, avec hard top s’il vous plaît, dans une livrée vert bouteille assez classieuse, couverte de poussière grasse.

On me laisse découvrir l’engin dont les soubassements, planchers, bas de caisse, sont en dentelle. Je négocie un essai sur le parc (même pas sur la route) autant dire rien et je crache 3.000 francs (une fortune pour moi à l’époque) somme qui représentait la moitié de mon job d’été.

Retour à Paris sur un périph qu’on prenait à 100 à l’heure en ces temps bénis. La voiture tremble de partout, je transpire abondamment. J’ai l’impression d’avoir fait une très mauvaise affaire.

Avec les copains en fouillant partout on trouve le carnet d’entretien et toutes les factures. Cette voiture appartenait à une dame du 16ème, affichait 85.000 kilomètres réels et était en fait parfaitement entretenue. Pneus nickels mais pas équilibrés (d’où les tremblements), freins parfaits, suspensions OK ; même la capote qu’on m’avait dit foutue était encore très bien.

Les planchers par contre étaient morts, on voyait la route à travers. Beaucoup d’autos rouillaient à l’époque, parfois même dès leur deuxième anniversaire. J’ai souvenir de Fiat Ritmo ou d’Alfasud littéralement perforées après deux ou trois ans. Tout ça pour dire qu’en ces doux temps d’insouciance, on faisait avec la rouille et ça ne nous affolait pas plus que ça.

Je « popais » donc grossièrement deux tôles de galva que je badigeonnais de blackson. Je reposais le tapis caoutchouc. Un peu de choucroute sur les bas de caisse et j’avais une voiture qui présentait bien pour pas cher.

Et elle marchait vraiment bien Titine ; mieux que mes tentatives avec ma jolie camarade. Je la décidais toutefois à essayer mon carrosse. Une Peugeot ce n’était pas une Triumph et mon petit air bourgeois assez loin du sexy-bad-boy. Mais une petite virée dans les Yvelines changea la donne de façon assez surprenante.

Au détour d’un virage les hommes de l’équipement avaient recouvert la route d’une fraîche couche de bitume et de gravillons. Tous les conducteurs de l’époque se souviennent du bruit caractéristique du gravier qui tape dans les ailes.

Je maîtrise la tendance naturelle au dérapage et nous nous apercevons en même temps que nos pieds se couvrent doucement de petits cailloux. Il n’y avait pas que les planchers qui étaient fichus, les passages de roues aussi. Le point de départ de notre relation amoureuse fût l’interminable fou rire qui éclata alors.

Une femme qui rit…

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Simca Ariane 4 🇫🇷(1957) : Jean, Lino et Alain l’adorent

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Manta B 🇩🇪 j’ai découvert avec elle la marque Opel

Par Patrice Vergès. Dévoilé il y a juste 50 ans, le coupé Opel Manta a connu un énorme succès commercial singulièrement la version B produite de fin 1975 à 1988 à 557 940 unités s’additionnant aux près de 500 000 de la version A.

C’est grâce à son esthétique très appréciée que la Manta B a connu  une très longue carrière de 13 ans – Une silhouette toute en douceurs rondeurs qui a été aussi proposée en version CC à hayon en fin de carrière 

Le lancement de l’Opel Manta B en septembre 1975 est un peu passé au dessus de la tête de Christophe alors âgé de 5 ans. Plus tard, il avoue, que comme beaucoup, Opel est une marque qui ne l’attirait guère et puis il y a eu notre rencontre.  » C’est un peu grâce à toi que j’ai redécouvert cette marque surtout après avoir lu ton livre. Et quand on m’a proposé ce coupé Manta dont la ligne m’a totalement séduit, j’ai craqué !  » explique-t-il.  

4eme au Paris-Dakar 

Il faut dire qu’il n’a pas été le seul à craquer devant le silhouette fuselée toutes en douceur de ce coupé qui innovait avec sa face avant incliné dans le sens opposé de ce qui se faisait alors, appelée  » Droopsnoot ». Son concepteur l’Américain Wayne Cherry avoua s’être très inspiré de l’avant de l’Alpine A310. Sa silhouette réussie et équilibrée lui permit de connaître une étonnante longévité puisqu’il a été produit 13 ans par Opel ce qui n’est pas banal pour un coupé.

La Manta qui devait son nom à une raie des mers chaude était réalisée sur la base de la berline Ascona dont elle reprenait le châssis et les motorisations. Avec le 1600 cm3 75 ch, Christophe ne possède pas la plus puissante de la bande dont les cylindrées s’articulaient de 1200 à 2 l et les puissances de 60 ch (147 km/h) à 110 ch en injection (185 km/h). Sans oublier la version course Manta 400 car théoriquement homologuée à 400 exemplaires (245 ex exactement) au moteur de 2,4 l de 144 ch poussé à 250 ch en compétition. Opel qui accrocha un palmarès fabuleux notamment avec Guy Frequelin plusieurs fois champion de France à son volant, voiture qui termina même 4eme au Paris-Dakar en 1984 malgré ses…. 2 roues motrices.

Planche de bord très simple et sans compte-tours reprise de la berline Ascona. Les sièges en tissus semblent neufs !

Ce moteur tout en fonte a animé de nombreuses Opel pendant plus de 20 ans à partir de 1966. Il se caractérisait pas son faux arbre à cames en tête

Un millésime 1978

L’Opel Manta de Christophe est dans un état exceptionnel et les sièges en tissus bleu protégés pendant 40 ans par des housses semblent neufs.  » C’est un modèle 1978 type B1 à pare-chocs chromés que je préfère aux boucliers des dernières versions. C’était un deuxième main car elle avait été achetée en 1990 par une dame qui l’a conservée 30 ans et qui la faite régulièrement réviser ». Son nouveau propriétaire sort un classeur aussi épais que l’ancien Bottin téléphonique de Paris qui comprend de nombreuses factures qu’il a explorées.  » Elle totalise 148 000 km d’origine mais le moteur est l’embrayage ont été changé à 80 000 km ». 

 Sa monture qui n’a jamais été restaurée cache bien ses 42 ans à travers une peinture qui semble neuve comme ses chromes et surtout son intérieur. La robustesse Opel n’est pas une légende. C’était son architecture très conventionnelle (c’est une propulsion) composés d’organes souvent surdimensionnés qui lui ont donné sa solidité exceptionnelle très appréciée en compétition.  Un pilote d’Opel était quasi sûr de terminer une course d’où son succès notamment en rallye en version Ascona et Kadett GTE qui reprenait la même structure et motorisation. 

 » C’est sa ligne que j’adore, on dirait une petit muscle-car américain, d’ailleurs elle a été copiée sur une Buick.  Je suis en amour avec elle » avoue Christophe. « Tout me plait, sa face avant très originale, sa silhouette bombée, ses portes immenses sans encadrements, sa visibilité excellente, ses enjoliveurs chromés de passage de roues, ses jantes Rostyle à boulons apparents ».

La commande de boîte à 4 rapports était directe. La radio à casettes semble d’origine et le pédalier se caractérise par sa dureté.

La fameuse face avant Droopsnoot qui rencontra un tel succès que les Vauxhall l’adoptèrent aussi. 

Tout est ferme !

 A son grand volant, il a découvert une conduite qu’il en connaissait pas sans assistance de direction et avec une suspension assez ferme faisant appel à un essieu bien rigide (mais fort bien guidée) à l’arrière.  « La direction est précise mais dure surtout à l’arrêt avec les grosse roues comme la commande de boîte aussi et l’embrayage comparés aux voitures actuelles. La suspension est aussi très ferme, on sent bien la route ! J’adore son bruit assez présent comparé aux voiture d’aujourd’hui et je trouve qu’elle accélère plutôt bien avec 75 ch seulement « . Il est vrai que la Manta pèse moins d’une tonne.

 Travaillant à Paris près de locaux de POA, il n’a que le loisir de conduire  sa petite reine que le week-end où il déjà bien occupé au plan familial. Lui avoir permis de découvrir la marque au Blitz, l’a poussé à s’intéresser de plus près à la Commodore 2,8 l GS/E dont il adore également le look. Je n’ai pas dit mon dernier mot ! 

 

Christophe est tombé « en amour » avec sa Manta 

 Opel et Ford montaient des jantes « Rostyle » à boulons apparents qui imitaient les roues en alliage. La Manta était chaussée en 13 pouces seulement comme beaucoup de voitures de cette époque. 

La Manta qui a succédé à l’Ascona, a connu une très belle carrière en compétition au début des années 80, courant en championnat du monde des rallyes 

Mokka, ça y est Opel devient cool 🇩🇪

POA découvre le nouveau Mokka qui inaugure le style Opel signé du groupe PSA, tant extérieur qu’intérieur. Voici les premières réactions à chaud du célèbre trio…

Dans cette seconde vidéo, POA interview Jean-Marie Playe, designer Opel en charge de l’intérieur et du tableau de bord baptisé « Pure Panel ». L’occasion de revenir sur la genèse du projet intérieur inspiré du concept Opel CD et ↓🚗↓ de découvrir les contraintes imposées aux designers.

 

Souvenirs d’Autos (300) : Plus près du Seigneur 😇

Par le Commandant Chatel. Pour ce 300e épisode de SOUVENIRS D’AUTOS, je vous propose une histoire qui nous fait rire depuis bien longtemps !

Quelque part au milieu des années 1960, j’ai 5 ou 6 ans et je suis en vacances avec mes parents dans le Chalet Rouge de la famille.

Cette maison a été construite par le père de ma grand-mère maternelle au début du siècle et s’appelle ainsi à cause de son toit en tuiles rouges.

 Mon fils François de nos jours devant le Chalet Rouge. Cette maison se trouve sur la plage de la Madeleine à Sainte-Marie du Mont en Normandie.

Mais depuis le 6 juin 1944 on appelle cette magnifique plage « Omaha Beach »…

Le Chalet Rouge le jour du débarquement

L’été quand il fait moche, ma chère grand-mère m’emmène dans sa Renault Dauphine découvrir la région.

 Mon frère Philippe devant la fameuse Dauphine

Nous allons par exemple sur la tombe de son père (mon arrière grand père, donc)

La tombe de Joachin Lepelletier au petit cimetière de Sainte-Marie du Mont

Mais ce jour-là, elle décide de m’emmener voir le Fort des Gougins. En chemin, elle me raconte que la Tante Lécuyer (haute personnalité de la famille, la sœur de Joachin), n’ayant pas d’enfant, a fait hériter (notamment) ma grand-mère de ce fort Vauban (quand même) !

Mon fils François devant le fort des Gougins, de nos jours

Nous voilà devant le Fort des Gougins avec la Dauphine sur une piste de sable. Bien sûr, je pense que nous allons entrer dans l’enceinte et visiter… mais ma grand-mère me dit que comme les Nazis ont réquisitionné le fort pendant l’occupation et qu’ils ont miné le terrain avant de partir, qu’il n’est pas question qu’on entre. Ma chère Mamie a peur qu’on saute sur une mine (aujourd’hui, je la comprends…)

Donc, nous voilà derrière le portail à observer le fort… quand je vois des bonnes-sœurs cultiver un potager.

Je suis môme et je ne comprends pas… que font ces bonnes sœurs ici ?

Ma grand-mère m’explique qu’elle a donné le fort à des bonnes sœurs en 1946. Bon. On décide de repartir, mais voilà que la Dauphine est enlisée dans le sable meuble…

Ma grand-mère est très calme et me rassure : J’ai dit à ton père qu’on allait aux Gougins, il ne va pas tarder… je le connais.

Mes frères Philippe, Renaud (je suis sur ses genoux) et Frank. Dans le fond, la Frégate Transfluide.

En effet, une heure plus tard surgit notre sauveur dans sa Frégate Transfluide (« Sa boîte de vitesses semi-automatique à convertisseur de couple s’étage sur les modes Ville-Route, Montagne et Exceptionnel » vantait le prospectus).

Mon père accroche une corde, dans mon souvenir aux pare-chocs, et tire la Dauphine en pestant sur la boite Transfluide de la Frégate et en jurant qu’on ne l’y prendrait plus !!

Bref. Après un long moment, les hurlements du moteur de la Frégate, des gerbes de sable mouillé en l’air et pas mal de noms d’oiseaux, la Dauphine et nous sommes enfin sauvés. Le soir au dîner, bien sûr notre aventure est racontée à plusieurs reprises.

Ma mère revient à plusieurs reprises sur : – Mais pourquoi n’as-tu pas gardé le fort pour la famille ?

Ma grand-mère répondant : – Ah non, j’avais trop peur qu’un enfant saute sur une mine !

Ma mère insistant : – Mais une bonne sœur aurait pu exploser !

Ma grand-mère, royale : C’est vrai, mais que veux-tu, les sœurs, ce qu’elles veulent, c’est être plus près du Seigneur… alors…

Ma chère grand-mère et moi en 1960.

À ma connaissance, depuis le départ des Allemands, personne n’a sauté sur une mine aux Gougins ! Et c’est très bien comme ça.

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Dacia Spring, l’électrique « abordable » arrive en 2021

Son prix n’est pas encore connu, mais on évoque 10 000 euros aide déduite. Quoi qu’il en soit le Dacia Spring électrique devrait être la moins chère des voitures électriques. Le Dacia Spring vise les particuliers, les professionnels avec une version fourgon/livraison et le marché de l’auto-partage. L’autonomie serait d’environ 200 km (petite batterie oblige pour maintenir les coûts) ce qui destine cette Spring aux usages inter-urbains. Franchement cela devrait cartonner. Seul regret, le Dacia Spring est fabriqué en Chine et sera donc importé en Europe.

 

Honda voit grand avec sa Jazz Hybride 🇯🇵

Par Patrice Vergès. La 4eme génération de la Honda Jazz revient à l’hybridation comme la seconde mais avec un mode 100 % électrique. Nous l’avons essayée.

 On peut dire que la précédente génération de la Jazz ne fut pas la meilleure de la lignée. La nouvelle répare, fort heureusement, ses erreurs en conservant ses qualités fondamentales. A savoir, son étonnante habitabilité pour une petite urbaine, sa praticité et c’est nouveau chez Honda, un confort de siège digne des meilleures Citroën. 

Dans sa livrée bicolore, en finition Crosstar, la nouvelle Jazz ne manque pas d’allure  – De profil, la Jazz offre presque une forme monovolume des anciens monospaces 

Deux moteurs électriques et un… thermique

La grande nouveauté de cette nouvelle génération uniquement proposée en hybride se cache sous le capot et dans le coffre avec l’ajout de deux moteurs électriques dont l’un fait office de générateur et l’autre de propulseur (109 ch) relié à une petite batterie. Au démarrage, la Jazz roule au maximum 2 à 3 kilomètres en mode électrique avant que le moteur thermique, un 4 cylindres 1,5 l essence (97 ch) prenne le relais. Bien évidemment, les deux sources d’énergie s’épaulent avec les avantages que l’on connaît en économisant le thermique. En ville, il est possible de tourner autour de 4 à 5 litres aux 100 et évidemment de moins polluer avec 102 à 110 g/km en mode WLTP. Quand la batterie se vide assez rapidement, la Jazz roule seulement en thermique. Une position spécifique du levier qu’on n’ose plus appeler de vitesses en régénérant celle-ci, accroît le frein moteur en permettant une utilisation presque unique du pied droit. Sympa !

 A l’usage, surtout en ville, grâce à sa direction très douce mais directe au rayon de braquage réduit, la Jazz est dans son élément. D’une douceur extrême, elle permet de se déplacer en silence et en souplesse. C’est un peu moins le cas sur route bien que la voiture accélère fort (0 à 100 km/h en 9,9 secondes) mais la mécanique  devient vite bruyante certainement par sa transmission automatique qui fait appel  à une sorte de CVT simplifiée à rapport unique.

La planche de bord au dessin linéaire fait encore appel à des boutons. Aux extrémités, deux porte-gobelets – Les sièges étonnent par leur moelleux et excellente assise

Confort et visibilité

 Sa silhouette monovolume autorise un grand pare-brise aux doubles montants très fins liée à une position de conduite surélevée fort relaxante. Autre point fort, outre son excellente accessibilité et sa large ouverture des portes, elle propose une habitabilité exceptionnelle pour une voiture de 4,04 m autant aux places avant que celles d’arrière. Elle a conservé ses fameux sièges arrière magiques dont l’assise en se repliant vers le haut, permettent d’enfourner de longs objets sur 1,5 m de long grâce au dossier passager qui se replie. Enfin, elle innove par ses sièges moelleux dignes des Advanced Comfort de Citroën qui reprennent le même principe avec une assise plus large, un meilleur soutien des lombaires et un rembourrage plus épais de 25 mm. Ils masquent une suspension arrière à essieu déformable appelé semi rigide quand on est pessimiste. 

Pratique

 Notons aussi les nombreux espaces de rangement avec deux boîtes à gants, les portes gobelets et un équipement de série riche sur les finitions hautes et une importante recherche sécuritaire avec 10 airbags dont un, c’est nouveau, se situe entre les deux sièges avant. Bien entendu, elle n’échappe pas à un écran digital tactile mais le Japonais a eu la sagesse de conserver de bons vieux boutons pour les fonctions de base. Vous vous rendez compte, on augmente le volume de la radio en tournant un bouton !  

La Jazz est proposé en deux modèles dont la finition Crosstar est  plus pimpante avec sa peinture bicolore optionnelle (800 euros), calandre chromée, ses rails de toit et protections de passage de roues et des jantes de 16 pouces au dessin plus agréable que celui « moule à gaufres » des autres versions qui me rendrait dépressif.  Hélas, elle est affichée à un tarif un peu élevé de 27 890 euros (208 euros par mois en LOA) en version bicolore contre 21 990 pour la version de base Comfort, prix tempéré, il est vrai, par une garantie de 10 ans sur ses moteurs. Une Honda n’est jamais bradée ! Cela dit, ce sont sensiblement les tarifs de la concurrence nommée Renault Clio Hybrid et surtout Toyota Yaris moins habitables que la Jazz, véritable petit monospace. 

En basculant le levier vers l’arrière, on dispose d’un frein régénérateur plus puissant 

Les fameux sièges magiques qui se replient en dégageant le plancher  – Sièges abaissés, la Jazz peut enfourner de longs objets 

 

 

La ville est l’élément de la Crosstar grâce à son automatisme et une excellente maniabilité et visibilité

La version normale manque un peu de sex-appeal comparée à la Crosstar qui devrait représenter 30 % des ventes 

 

Chrysler Crossfire V6 (2007) : un V6 Mercedes à la sauce Yankee 🇺🇸

Découvrez le petit observateur Eric qui nous présente sa Chrysler Crossfire V6 de 2007.

⛽️ Découvrez la gamme de lubrifiants ELF HTX Classic cars

Les lubrifiants de la gamme HTX Classic cars ont l’avantage d’être peu dispersants afin de s’adapter aux filtres à huile d’époque. Cette gamme répond aux exigences des propriétaires de voitures classiques grâce à un produit de qualité unique en son genre qui permet de prendre soin de votre moteur.

Avec les lubrifiants HTX Classic cars, ELF a totalement repensé le conditionnement que l’on connaît aujourd’hui. La face avant des bidons est ornée de dessins de Thierry Dubois, l’auteur de la BD Nationale 7, devenue un classique pour les amateurs de voitures anciennes. Chaque bidon devient ainsi une œuvre à part entière avec des planches originales pour chacune des gammes : HTX GENERATION, HTX CHRONO, HTX COLLECTION et HTX PRESTIGE.  Un objet à collectionner !

La gamme HTX Classic cars offre un conditionnement pratique pour tous ceux qui n’ont pas peur d’ouvrir leur capot afin d’entretenir leur véhicule classique. Toutes les gammes sont proposées dans des bidons de cinq litres pour une vidange complète. Pour faire l’appoint, elles sont également disponibles en bidons de deux litres.

👕 Découvrez la collection de vêtements et accessoires ELF 

Souvenirs d’Autos (299) 🔥 Au feu !🧯

Une rubrique pilotée par le Commandant Chatel. Merci à Jean-Marie qui m’envoie cette… comment dire ? ce « moment de vie » (si je puis dire…)

Cette histoire est arrivée mais au futur mari de ma sœur quand il avait 19 ans.

Le permis en poche, son meilleur ami lui propose de le conduire dans la 2cv de sa mère à une soirée.

La fête se passe très bien, ponctuée par un (trop) grand nombre de verres…

Au milieu de la nuit, il est temps de rentrer.

Ils sont l’un et l’autre totalement incapables de conduire mais l’insouciance des années 80 associée à celle de la jeunesse les fait prendre le volant malgré tout. Heureusement, ils rentrent par les petites routes.

Quelques kilomètres plus loin la 2cv s’arrête après quelques hoquets en pleine nuit. Un œil (celui qui fonctionne encore) sur la jauge d’essence et le verdict tombe : panne sèche.

Heureusement, ils se souviennent avoir aperçu un jerrican d’essence dans le coffre. Je vous laisse imaginer nos deux compères très « fatigués » entreprendre de remplir le réservoir.

L’alcool aidant, ils ont du mal à viser correctement dans le noir et arrosent copieusement l’aile arrière de la 2cv.

Et là, l’idée de génie :

  • Allume, j’y vois rien !

Mon futur beau-frère a l’idée saugrenue d’allumer son briquet.

En un instant, c’est le drame. La 2cv prend feu.

Rien de mieux pour décuiter en un éclair !

La peur et l’engueulade de leur vie et une 2cv en moins.

Depuis, c’est ma sœur qui le ramène et il a arrêté de fumer.

Cette rubrique est aussi la vôtre !

Faites comme Jean-Marie et racontez vos anecdotes au Commandant Chatel par mail (thibautchatel@icloud.com), même les histoires loufoques où un inconscient éclaire son copain en train de verser de l’essence avec un briquet ! (Il faut quand même le faire).

Et n’oubliez pas que pour « Souvenirs d’Autos » nous cherchons de l’anecdote, de l’humain, de l’humour, de l’émotion.

Et si possible, joignez à votre histoire des photos….

On adore ça chez POA !

Merci.

 

 

Kia Stonic Hybride 🇰🇷 vers une frugalité pétillante…

Par Patrice Vergès. Avec un peu de retard comparé à son cousin Hyundai, le Coréen Kia passe à l’hybride avant la version 100 % électrique. Comme le veut la tendance, le petit crossover Stonic adopte une hybridation légère dite mild-hybrid qui lui offre plus de frugalité, sans renier, et c’est la bonne nouvelle,  une conduite « pétillante ». Explications.

Lancé il y a seulement 3 ans, le Stonic vient de subir un léger restylage de la calandre, inserts antibrouillard, projecteurs full-led et jantes 

La peinture bi-tons lui va bien, dommage qu’elle soit facturée 950 euros

En 2021, Le Kia Stonic devrait représenter la majorité des ventes de Kia en France devant la Picanto. Lancé en 2017, ce petit SUV construit sur la base de la berline Rio vient de bénéficier de quelques améliorations. Outre un léger restylage autant externe qu’interne, il adopte de nouvelles motorisations essence et abandonne le diesel. Les deux motorisations de 100 ou 120 ch reçoivent une hybridation légère sous la forme d’un petit alterno-démarreur placé sous le capot lié à une deuxième batterie de 48 V qui se cache sous le coffre. Comme pour la Suzuki Swift récemment essayée, cette mini-hybridation permet d’assister le moteur thermique lors des phases d’accélération en réduisant sa charge et donc ses émissions de CO2 en chute de 17,9 g/km.  

Autant en version 100 ch que 120 ch, il échappe de peu au nouveau malus 2021 avec des émissions variant de 119 à 129 g/km. Ouf ! Cela étant, ce que l’usager ne  dépense pas en malus, il le paie désormais en supplément de prix puisque en moyenne, on note des tarifs supérieurs de 1500 à 2000 euros. L’écologie a un coût ! 

Pétillantes

 Il accueille donc des moteurs type T-GDI déjà essayés chez Hyundai. A savoir un petit 3 cylindre de 1000 cm3, 12 soupapes à injection directe proposé en deux puissances : 100 ch ou 120 ch. Un moteur tonique, gai, disponible qui adore grimper en régime dans une sonorité rauque que j’ai adorée. Bien plus vif que le 3 cylindres 1,2 l PSA ! 

Le petit 3 cylindres de 1000 cm3 est proposé en deux puissance : 100 ch ou 120 ch

 La petite batterie de 48 C cachée sous le coffre alimente un alterno-démarreur 

Pas très énergivores non plus, puisque ma consommation de carburant a tourné autour 5 litres aux 100 au volant d’un 120 ch.  Ces deux moteurs sont accouplés à une nouvelle boîte de vitesses mécanique à 6 rapports baptisée intelligente. Expression un peu outrancière. Elle adopte un embrayage électronique qui supprime la commande mécanique ou hydraulique en réduisant les frottements et, de ce fait, la consommation et la pollution (gain de 7g/km). Cela dit, la commande d’embrayage est bien plus douce que celle d’une Mustang 1964 conduite récemment. En plus, cette transmission est équipée d’une roue libre qui permet d’économiser l’énergie lorsqu’on lâche l’accélérateur. On peut lui préférer, à raison, une boîte auto à double embrayage à 7 rapports uniquement en 120 ch, facturée seulement 1000 euros ce qui est fort honnête quand on connaît les tarifs chez Audi.  

Léger restylage

La planche de bord accueille un nouvel écran tactile de 8 pouces et un affichage digital du combiné instrumentations 

Le volume accordé aux passagers arrière est moyen 

Outre un léger restylage extérieur (projecteurs, jantes, inserts antibrouillard) mis en avant par un peinture bi-ton qui lui va bien (950 euros), la planche de bord accueille un écran tactile agrandi (8 pouces) ainsi que de nouvelle aides à la conduite notamment un système anti collision et détection des piétons. Trouvant l’assistance à la conduite (LFA) trop intrusive avec d’offensifs rappels dans le volant, j’ai préféré la débrancher. Le mieux est parfois l’ennemi du bien. 

 Avec 4,14 m de long pour 1,48 m de haut, le Stonic n’est pas le grand SUV de sa génération et l’habitabilité s’en ressent un peu surtout aux places arrière. 

 A son actif, il montre un comportement dynamique globalement agréable avec une direction précise et pas sur-assistée. Las, c’est au prix d’un amortissement un peu ferme et de sièges qui le sont tout autant. Il ne mérite pas le premier prix de confort qu’il tempère par une tenue de route digne de celle la Rio GT-Line également essayée. (Bientôt)  

La fonction roue libre permet de réduire également la consommation de carburant qui était de 5,5 l quand cette photo a été prise 

La fameuse garantie de 7 ans !

Malgré l’augmentation, ses tarifs restent encore compétitifs d’autant que les options sont rares et l’équipement assez généreux.  Il est offert dès 20 090 euros, prix bien placé comparé à un Renault Scenic, par exemple. Évidemment, le cœur des ventes se fera avec l’Active facturé 22 090 euros en 100 ch ou 22 790 euros en 120 ch (227 euros par mois en LOA sans apport). Plus pimpant, l’Active est chaussé de jantes en alliage de 16 pouces, volant cuir, inserts intérieurs laqués noir, caméra de recul mais n’a pas droit à la peinture bi-tons exigeant de grimper à la Launch Edition (plus 1800 euros. Bien entendu, le Stonic comme toutes les Kia, bénéficie de la fameuse garantie de 7 ans ou 150 000 km qui est l’un  des points forts du Coréen qui a immatriculé plus de 45 000 voitures en France en 2019 contre, on l’espère,  autour de 38 000 cette années pour la raison que l’on connaît. 

 

Grâce à sa suspension ferme, le Kia Stonic se rapproche de la conduite d’une berline presque sportive. 

La commande de boîte « intelligente » se révèle plus douce en apportant un léger gain en consommation 

 

 

 

 

 

 

Renault Clio Williams (phase 2)🇫🇷 🏁 et si c’était mieux qu’une GTI ?

Découvrez le petit observateur Guilhem qui nous présente sa Renault Clio Williams (Phase 2) de 1994 ↓🚗↓

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Les lubrifiants de la gamme HTX Classic cars ont l’avantage d’être peu dispersants afin de s’adapter aux filtres à huile d’époque. Cette gamme répond aux exigences des propriétaires de voitures classiques grâce à un produit de qualité unique en son genre qui permet de prendre soin de votre moteur.

Avec les lubrifiants HTX Classic cars, ELF a totalement repensé le conditionnement que l’on connaît aujourd’hui. La face avant des bidons est ornée de dessins de Thierry Dubois, l’auteur de la BD Nationale 7, devenue un classique pour les amateurs de voitures anciennes. Chaque bidon devient ainsi une œuvre à part entière avec des planches originales pour chacune des gammes : HTX GENERATION, HTX CHRONO, HTX COLLECTION et HTX PRESTIGE.  Un objet à collectionner !

La gamme HTX Classic cars offre un conditionnement pratique pour tous ceux qui n’ont pas peur d’ouvrir leur capot afin d’entretenir leur véhicule classique. Toutes les gammes sont proposées dans des bidons de cinq litres pour une vidange complète. Pour faire l’appoint, elles sont également disponibles en bidons de deux litres.

👕 Découvrez la collection de vêtements et accessoires ELF 

Ce carrossier regorge de trésors pour bagnolards

Tous frais sortis de nos A8 et RS7 présidentielles conduites à train de sénateur, nous visitons la carrosserie de Dogan, accolée à la concession Audi du Mans. Cette carrosserie à la déco léchée abrite bien sûr des Audi à foisons venues se faire une cure de chirurgie plastique et metallique qui ravissent le Premier Ministre. Mais victime de son succès, la carrosserie accueille également d’autres voitures dans des états fluctuants attendant de passer entre les mains expertes des carrossiers pour avoir droit à une seconde jeunesse.

Et ce ne sont pas les perles qui manquent!  Entre une Testarossa échappée d’un incendie, une Volvo P1800 dont il ne reste plus que la carrosserie travaillée en fine dentelle que n’aurait pas renié la grand-mère du Président, une 2CV fourgonnette craquante sortant de peinture qu’on mangerait en dessert ou une Fiat Barchetta tout juste restaurée à en faire tomber par terre le Président, ce lieu a un air de paradis. D’ailleurs, le gouvernement, avide de se lancer dans la restauration automobile avec ses talents manuels qui n’ont plus rien à envier à Jean-Paul Ripolin, cherche des bureaux dans Paris Ouest, et travailler dans un garage du genre lui plairait bien! Et Julien, de loin le moins manuel de la bande, serait également partant depuis qu’il a repéré une Supra en passe d’être restaurée car son conducteur ne devait pas être au courant de l’existence de la chicane de la ligne droite des Hunaudières… Décidément, la bagnole n’a pas fini de renaître, et c’est très bien ainsi. 

Chevrolet pick-up 3100 🇺🇸 il cache bien son jeu…

Par Patrice Vergès. Vous connaissez la tendance du restomod qui consiste à apporter des modernités techniques à une ancienne sans polluer son esthétique.  Le pick-up Chevrolet 1951 de Jérémy va beaucoup plus loin.Explications.

Aux USA, le pickup GM de la série des 3000 (charge utile en livres) fait l’objet d’une véritable passion de nombreux amateurs de custom et autres accros de lowrider. Produit à de très nombreux exemplaires entre 1947 à 1955 dans cette version, ce Chevrolet a révolutionné le monde des utilitaires par sa silhouette potelée plus  valorisante de grosse berline. Enflammé par l’auto et surtout l’Amérique, Jérémy rêvait depuis longtemps de rouler en pick-up Chevrolet des fifties. 

 7 ans de réflexions

  » J’ai cherché pendant 7 ans car je voulais un modèle bien particulier à 3 glaces et à pare-brise à montant central avant 1954. Je souhaitais évidemment en trouver un customisé mais dans un esprit bien particulier. Puis, un jour sur une annonce, un importateur proposait ce modèle 3100 (500 kilos de charge utile) exactement dans l’état que je souhaitais. J’ai craqué ! « .

C’est ça le restomod, une caisse de 1951 qui cache des dessous modernes – Le Chevrolet Pick up 3100 a été produit sans cette forme de 1947 à 1955 

Rouille en surface,  dessous éclatants

C’est seulement par sa cabine que son pickup est conforme à la version originale selon la tendance du restomod. Elle est posée sur un châssis bien plus moderne de Chevrolet S10 à suspensions avant indépendantes tandis que les jantes en alliage léger de 18 pouces cachent quatre freins à disque. Sous le capot, le 6 cylindres en ligne latéral de 3,5 l et 92 ch a laissé la place à un V8 350 CI (5,7 l) de Chevrolet Corvette à injection délivrant 300 bons chevaux. Moteur accouplé à une boîte auto à 4 rapports (trois plus overdrive) sans oublier une direction assistée. Bref, de quoi offrir de bonnes performances à ce lowrider (160 km/h) et s’insérer en toute sécurité dans la circulation.

Sous le capot, le 6 cylindres en ligne a laissé la place à un V8 5,7 l de Chevrolet Corvette 

La planche de bord qui reste dans son dessin original, masque sa modernité L’écran du GPS et de la camera de recul est masqué par le couvercle de la planche de bord

 » Partis en vacances avec »

 » Nous avons parcouru 1000 km avec lors de nos vacances. A l’intérieur, il est très bien insonorisé, confortable malgré sa suspension rabaissée et surtout pas trop bruyant car le moteur tourne à des régimes très bas grâce à l’overdrive à 130 km/h sur autoroute avec une consommation très basse de 7 à 8 litres aux 100 seulement ». 

 Comme j’ai pu m’en rendre compte en roulant à ses côtés, son Chevrolet  offre un confort assez étonnant et une filtration des bruits rare sur un utilitaire surtout âgé de 70 ans et aussi surbaissé.  Il propose aussi un équipement de moderne bien planqué derrière des accessoires d’époque. Les glaces électriques sont commandées par la manivelle des vitres, le GPS et la caméra de recul sont cachées derrière la plaque centrale de la planche de bord toute comme la chaîne HiFi digne d’une boîte de nuit et la climatisation. Jérémy aime son confort. 

Si l’extérieur de la radio GM est d’époque, le son est d’aujourd’hui ! La casquette de pare-brise est une pièce d’origine et non une reconstruction

 » rat’s look »

 Il s’est renseigné sur l’histoire assez étonnante de son Chevy. Il appartenait à un garagiste spécialisé dans le pick-up  » Wired-Up Auto » habitant Moose Jaw une petite localité du Canada. Ce dernier a effectué un travail colossal pendant de longues années à le restaurer en lui donnant cet aspect très original. Hélas, il a dû s’en défaire pour un problème financier dont à profité Jeremy qui a continué son œuvre en lui envoyant des photos. 

Relevage électrique du plancher qui laisse découvrir certains organes mécaniques

La mode autour de ce célèbre pick-up Chevrolet est de lui donner un aspect usé d’utilitaire et souvent rouillé selon la mode « rat’s look » avec des peintures imitant la rouille. Perfectionniste, il voulait de la vraie rouille, des chromes réellement piqués, des pare-chocs surmenés, une peinture patinée symbolisant l’usure du temps et l’usage utilitaire et intensifs que les fermiers en faisaient. 

Dans le sien, tout est vrai. Du doigts, il me montre le nom du fabricant de la casquette d’origine qui masque le haut du pare-brise, les soudures, la benne en bois exotique dont le plancher se relève électriquement en laissant découvrir les modifications mécaniques réalisées sur la suspension arrière et le positionnement du réservoir et de l’échappement, le travail sur la patine des jantes trempées pour avoir cet aspect. Rien ne doit avoir l’air neuf, c’est l’esprit recherché par notre passionné.  » J’en rêvais depuis longtemps mais celui là était au delà de mes rêves  » avoue-t-il les yeux brillants.  Bientôt un autre pickup Chevrolet Task Force à la silhouette plus moderne des Chevy 55 en version 4X4 viendra lui tenir compagnie. Quand on aime on ne compte pas ! 

Voici dans quel état il était avant sa restauration commencée aux USA

 

Jeremy a cherché pendant 7 ans le 3100 de ses rêves  –

Le 3100 de série en version luxe édition 1951