Souvenirs d’Autos (299) 🔥 Au feu !🧯

Une rubrique pilotée par le Commandant Chatel. Merci à Jean-Marie qui m’envoie cette… comment dire ? ce « moment de vie » (si je puis dire…)

Cette histoire est arrivée mais au futur mari de ma sœur quand il avait 19 ans.

Le permis en poche, son meilleur ami lui propose de le conduire dans la 2cv de sa mère à une soirée.

La fête se passe très bien, ponctuée par un (trop) grand nombre de verres…

Au milieu de la nuit, il est temps de rentrer.

Ils sont l’un et l’autre totalement incapables de conduire mais l’insouciance des années 80 associée à celle de la jeunesse les fait prendre le volant malgré tout. Heureusement, ils rentrent par les petites routes.

Quelques kilomètres plus loin la 2cv s’arrête après quelques hoquets en pleine nuit. Un œil (celui qui fonctionne encore) sur la jauge d’essence et le verdict tombe : panne sèche.

Heureusement, ils se souviennent avoir aperçu un jerrican d’essence dans le coffre. Je vous laisse imaginer nos deux compères très « fatigués » entreprendre de remplir le réservoir.

L’alcool aidant, ils ont du mal à viser correctement dans le noir et arrosent copieusement l’aile arrière de la 2cv.

Et là, l’idée de génie :

  • Allume, j’y vois rien !

Mon futur beau-frère a l’idée saugrenue d’allumer son briquet.

En un instant, c’est le drame. La 2cv prend feu.

Rien de mieux pour décuiter en un éclair !

La peur et l’engueulade de leur vie et une 2cv en moins.

Depuis, c’est ma sœur qui le ramène et il a arrêté de fumer.

Cette rubrique est aussi la vôtre !

Faites comme Jean-Marie et racontez vos anecdotes au Commandant Chatel par mail (thibautchatel@icloud.com), même les histoires loufoques où un inconscient éclaire son copain en train de verser de l’essence avec un briquet ! (Il faut quand même le faire).

Et n’oubliez pas que pour « Souvenirs d’Autos » nous cherchons de l’anecdote, de l’humain, de l’humour, de l’émotion.

Et si possible, joignez à votre histoire des photos….

On adore ça chez POA !

Merci.

 

 

L’avis des Petits Observateurs !

19 commentaires au sujet de « Souvenirs d’Autos (299) 🔥 Au feu !🧯 »

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  1. Sebastien T

    Anecdote similaire de mon côté où c’est exprimé de manière (plus sobre) la naïveté conjuguée à l’inconscience de mon frère (deux composantes pas nécessairement caractéristiques de la jeunesse mais qui, chez certains, est une période où ce cocktail est le plus parfaitement dosé !) Bref, ne voyant pas bien si le réservoir de sa mobylette se remplissait, eu l’idée lumineuse d’utiliser le zippo pour éclairer sa lanterne et l’intérieur du réservoir …. fffffrrouchhh ! Il dû ensuite reprendre le bus pendant quelques semaines …

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  2. Chapman

    D’aucuns mettent cette folle idée (éclairer à la flamme un transvasement d’essence hasardeux) sur le compte de l’alcool. Enfant, j’ai fait l’explosive connaissance d’un plombier qui chercha la fuite de gaz avec une allumette. Heureuse époque. Nous nous retrouvâmes tous les deux à l’étage du dessous…. Sans une égratignure!
    M…de! Ce n’est pas un SDA
    Désolé

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    1. Pierre_

      Heureux que vous soyez sorti indemne.
      On jurerai que la 2CV de nos noctambules a fait les frais d’une maladresse à l’allumage. Un GPL bricolé ?
      Le photo ne laisse aucun doute sur cette hypothèse, l’auto paraît comme soufflée.
      La lumière doit être faite Commandant. Faisons éclater la vérité sur cette soirée. Que c’est il passé réellement?
      Les Petits Observateurs veulent savoir.

  3. Claudia Schai-iffer

    Désolé de faire ma relou, mais la photo de l’auto ne colle pas à l’histoire. Comme par ailleurs je crois le Commandant sourcilleux sur ce point, une variante plus légère est plausible :
    « Ils se souviennent avoir aperçu un jerrican dans le coffre. Je vous laisse imaginer nos deux compères très « fatigués… »
    Pas de bol le jerrican est vide.
    « Et là, l’idée de génie : »
    • Avec tout ce qu’on a bu on pourrait ravitailler un porte-avion.
    « … Nos deux compères entreprennent de remplir le réservoir.
    L’alcool aidant, ils ont du mal à viser correctement dans le noir et arrosent copieusement l’aile arrière de la 2cv. »
    C’est ma sœur qui les retrouvera au petit matin, endormis comme des loirs dans la 2cv, le pantalon sur les chaussettes.
    L’engueulade de leur vie et un nettoyage de carbus et du circuit d’essence.
    Depuis, c’est elle qui fume et qui porte le pantalon.

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  4. Mat Ador

    Le sot briquet confondant panne sèche et panne de sèches, déclara sa flamme dans un éclair de faiblesse.
    A la lueur de la chute on peut en déduire que ce fut pour des clopinettes. A la bonne heure l’essence-iel est sauf !
    Nos amitiés à votre sœur Jean-Marie.
    🙂 🙂 🙂

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  5. Alain

    Excellent histoire car bien terminée… Heureusement qu’ils ne s’étaient pas renversé de l’essence sur les vêtements…

    Au moins ceci ne risque pas d’arriver de nos jours : au prix du liquide, on fait tout pour ne pas en foutre de partout….

    Merci Jean Maire du partage.

    Alain

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    1. Bébel

      Eh déconne pas Manu, va pas te tailler les veines, une deu-deuche de perdue c’est dix copains qui r’viennent…

  6. Nabuchodonosor

    j’adore cette histoire de bringue et de 2cv qui réclame sa tournée.
    « Depuis, c’est ma sœur qui le ramène et il a arrêté de fumer. »
    Voilà un homme plein, de bon sens…
    😉
    Avec mes respects du vendredi, mon Commandant.

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    1. Nabuchodonosor

      Le moteur fait tic-tac, tic-tac
      Les portières font clac clac clac clac
      Bling bling bling font tous les boulons
      Et le beau klaxon ding ding don…
      Mais …
      Boum !
      Quand vot’ voiture fait Boum !
      La dépanneuse Simoun, viendra vers vous en vitesse…
      ♪♫♪♪♫

  7. Pierre_

    Ah nom de dieu les joyeux Cosaques !
    Allé, du même tonneau. Jeu de mot inévitable.
    Dix ans plutôt, des collègues saouls comme des gardes une fin de bal, se jetèrent dans la 2cv de Philippe.
    Il pleuvait fort cette fin de nuit. Le chauffeur voyant les essuis-glace en panne demanda alors au plus vaillant de monter sur le capot de la 2CV et de rester là à actionner l’essui glace côté chauffeur, agrippé au second et pieds calés pour ne pas glisser c’est évident.
    Roulant au pas l’équipe arriva ainsi à bon port.
    L’ on dut offrir maints alcool forts à l’homme transis du capot. Il ne se fit pas prier apprenait on.

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