Simca Ariane 4 🇫🇷(1957) : Jean, Lino et Alain l’adorent

Découvrez le petit observateur Julien qui nous présente sa Simca Ariane 4 de 1957.

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L’avis des Petits Observateurs !

28 commentaires au sujet de « Simca Ariane 4 🇫🇷(1957) : Jean, Lino et Alain l’adorent »

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  1. Ju44

    Quelle bagnole, et quel regret que Simca n’est pas perduré.

    Si la DS avait l’image de l’avant garde technologique et innovante à la française, Simca offrait des autos à la ligne noble, élégante, raffinée et surtout équilibrée. Vraiment du grand style, qui offrait le rêve américain, mais revu au beurre persillé bien français…

    Et que dire des noms, Ariane, Chambord, Vedette, Marly… Rien que ça c’est évocateur. Un peu comme le ferait aujourd’hui la DS7 avec sa finition Louvre !

    Ma préférée restera la Présidence, qui a parfois fini mal, comme dans le premier épisode de Fantômas…

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  2. Ariane

    Mon Père avait une Simca Ariane 4, grise, toit blanc, flancs des pneus blanc, moteur Flash. Magnifique auto.
    Il me reste de cet Ariane 4, une carpe encore appelé enjoliveur de pot d’échappement, avec le « S » de Simca dessus.
    Si cela vous intéresse, je peux céder l’objet.

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  3. Theodoric

    J’ai le souvenir d’une balade en famille vers 1967 dans le Vercors, où l’Ariane de mon père nous a sauvé la vie quand nous nous sommes retrouvés bloqués dans un virage, l’à-pic à notre gauche. Il a dû manoeuvrer au centimètre, dans un silence pesant et la trouille au ventre, marche-arrière, frein, marche avant et rebelote. C’est la boîte à trois vitesses et le gros V8 souple qui ont fait leur office… Nous avons eu, à cette époque, une Beaulieu.

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    1. Lieutenant Columbo

      … Qui aurait pu se transformer en belle crêpe.
      Cette histoire mérite largement un SDA Théodoric.

  4. Collomp

    Bonjour,
    Lors de la visite d’un cadre de Détroit à Poissy il y avait des manifestations du PCF. De retour aux states le gars était persuadé que la France allait
    passer derrière le Rideau de Fer et en a avisé sa direction. L’usine a donc été vendue et TH Pigozzi, patron de Simca a pu acquérir à bon compte une unité de production ultra moderne. C’est du moins l’explication que l’on rencontre parfois concernant le passage de Ford-France (ex Matford ex Mathis) sous le giron de Simca. Le V8 n’était pas si poussif que cela ( 80 CV environ comme la DS) il a même animé les dernières « vraies  » Talbot et a fini sa vie au Brésil je crois avec ((enfin) des soupapes culbutées et non plus tritement latérales comme l’écrivait le regretté Jacques Potherat.
    Bravo pour ce moteur amoureusement entretenu et rutilant. As tu pensé à nettoyer l’épurateur d’huile situé dans la poulie de vilbrequin.
    Bravo POA pour l’éclectisme
    Jean

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  5. Docteur_Oliv

    Bravo Thierry pour la précision concernant l’interrupteur des Feux de stationnement.
    Pour complétezr Jean-Michel, c’est sûr que la 403 Noire de mon Père faisait un peu »populaire » face à la Versailles de mon Parrain !!!
    Pour le Klaxon, il y avait »2 positions » sur la 4L . En réalité si on appuyait un peu on avait un petit Pouet-Pouet et à fond un « déchainement  » de bruit….sans aucun rapport avec les trompes des DS.

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  6. Jean-Michel KAGAN

    Souvenirs souvenirs, celle de mon père était de 1958 (4402-HB-75) de couleur jaune ivoire, auparavant nous avions une Versailles de 1955 et question luxe, rien à voir (gros butoirs de pare-chocs, pneus flans blancs, profusion de chrome dont le cerclage d’avertisseur du volant etc…); elle avait même les feux de recul dans la partie blanche inférieure des feux arrière. Cette partie était sans porte lampe dans l’Ariane, je pense que c’est la même chose pour les feux de position des ailes avant, comme le vide de la montre au tableau de bord.
    Seule consolation la boîte 4 vitesses de l’Ariane, là où la Versailles n’en n’avait que 3. Jamais le bon rapport en montagne, avec la 2 le moteur tournait trop vite et chauffait et avec la 3 plus de puissance.
    Pour le Klaxon, ce n’est pas jour/nuit, c’est ville/route.
    Ceci dit l’Ariane présentée est très belle, félicitations.

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  7. Thierry

    Le petit feu dont Julien demande le rôle :

    – Je me souviens que sur la Renault 4 de mon grand père il y avait le même, avec au tableau de bord un interrupteur, avec deux petits dessins = flèche gauche ou flèche droite, je pense que c’était le feu de stationnement !
    D’ailleurs on le retrouvait (je ne sais s’il est toujours d’actualité !?) sur toutes les autos allemandes, actionné en laissant le levier de clignotant sur la gauche ou la droite.
    De mémoire d’un de mes permis de conduire allemand, il fallait obligatoirement laisser son auto la nuit avec ce feu allumé, quand sur un poteau de signalisation, un réverbère et autre, un signal de couleur l’annonçait (j’ai oublié la couleur et forme du signal)

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  8. Docteur_Oliv

    le petit lumignon sur l’aile AV est un feu de stationnement. Les rues devaient être vraiment peu éclairées !!
    J’ai essayé de les faire fonctionner sur la 403 de mon Père et la 1ère 4L de ma Mère. Comme il n’ya pas de doublure d’aile, c’est plein de terre et tout pourrit. inomable.
    Plus tard j’ai découvert la solution Allemande : Si on laisse le Clignotant et qu’on coupe le contact LE feu de Position AV et Ar reste allumé. Génial et beaucoup plus puissant .
    PS : Mon Commandant, avez-vous fait les 50 Pompes à UTAH ?
    Signé un Bleu bite

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  9. Alain Delon

    Merveilleux fil d’Ariane que nous tend Julien, qui nous permet de trouver au bout nos souvenirs d’enfances et l’âme bagnolarde que l’on croyait perdue…

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  10. Nabuchodonosor

    Merci julien. Ça fait chaud au cœur de revoir rouler les bagnoles de son enfance. Enfin au milieu des années 60 on en voyait déjà plus beaucoup, mais elles restaient dans la mémoire collective parce qu’elles apparaissaient abondamment dans les films, que les cascadeurs effectivement les utilisaient et qu’on les trouvait en modèle réduit dans les manèges, ce qui représentait, avec toute la subjectivité que l’on sait maintenant, nos toutes premières expériences de conduite dont nous n’étions pas peu fiers. A la réflexion, il me revient qu’elles illustraient encore les pages d’un vieux Code de la Route qui trainait à la maison et dont je prenais grand soin pour un futur qui m’étais promis, probablement celui de l’un de mes parents qui s’en était totalement détourné… Comme on dit : Après la fête, adieu le Saint.
    🙂

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    1. Nabuchodonosor

      C’était Jean Sunny le célèbre cascadeur qui venait proposer en province ses shows sur 2 roues importé des US, avec notamment avec des Arianes et dérivées.

  11. MF67

    Très belle auto ! Content de voir une auto des années 50 sur POA, d’autant plus que la mode des Youngtimers a tendance à éclipser ces modèles déjà anciens (et je ne parle même pas des avant-guerre…), c’est tout à votre honneur !

    J’aime beaucoup la ligne de cette Ariane, qui est en fait celle des nouvelles Ford Vedette présentées fin ’54, devenues Simca juste après (Je ne sais pas s’il subsiste encore une de ces autos badgé « Ford SAF »…). Ce dessin est beaucoup plus réussi, à mon avis que celui des Simca Vedette de 2nde. génération (57-61). L »Ariane était doté d’une mécanique peu puissante, mais tout de même plus moderne que l’antique V8 Ford à soupapes latérales issu des Matford des années 30, puis des modèle de la Ford SAF.
    Nota: Un moteur économique dans une grosse caisse : Ce fut également la formule employée par la Régie Renault en 75 avec la R20.

    La concurrente de cette voiture n’était pas nécessairement la DS, qui était d’une catégorie fiscale bien plus élevée, ni même la Frégate de la RNUR (11-12CV), mais plutôt la 403 (8-7CV) : En 1957, la vignette venait d’être introduite, et, une 7CV 6 places, bien que peu puissante, devait représenter un compromis financier très intéressant, notamment pour les familles nombreuses, plus courantes qu’aujourd’hui. On ne s »en rend peut être pas vraiment compte à l’image, mais cette Ariane est vraiment très spacieuse, et présente des dimensions importantes, en comparaison avec une Aronde ou une Dauphine, les voitures moyennes de l’époque.

    J’ajoute enfin que cela fait très plaisir que des passionnés, plus ou moins de ma génération, s’intéressent à ces voitures qui avaient déjà près d’un demi-siècle lorsque nous sommes nés !

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  12. Pierre_

    La pataude Simca, mais qu’elle est belle votre auto Julien. Ces Simca sont rares me semble t il.
    Il y a pourtant dans ma région un modèle 2 couleurs. Autant vous dire que la belle ne passe pas inappercue.
    Il y a bien longtemp mon père nous emmenait un dimanche voir le cascadeur Jean Sunny et ses Simca.

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  13. Chapman

    Ce n’est probablement pas le cas de ce premier modèle mais la seconde génération, équipée du moteur Rush à cinq palier était même plus nerveuse que la V8 lourde et asthmatique.
    Quelle gâche il y avait dans ces bagnoles !
    Merci Julien

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  14. PhareOuest

    Bravo et merci Julien pour cette populaire au design très américain. Quel plaisir d’admirer ses jolies lignes qui m’attiraient déjà quand j’étais très jeune assis à l’arrière de la 203A de mon père. Elle a cette beauté de la simplicité, sans artifices ostentatoires et son petit et sobre moteur d’Aronde est adapté aux limitations de vitesses actuelles.
    La Société Industrielle de Mécanique et de Carrosserie Automobile n’aurait jamais dû disparaitre, mais c’est une autres histoire……

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    1. Neufcentdixespada

      Vrai ! Quand la petite famille Neufcentdixespada fit une fois sa rituelle promenade dominicale dans les forêts sarthoises,quelle ne fut pas la joie du plus grand de leurs fils(votre serviteur) a la vue de gars… limite blousons noirs… qui avaient amené une rampe en bois ,afin de s’entraîner à la conduite sur deux roues,ceci bien évidemment sur (toute petite) route ouverte,avec leur Simca Aronde… alors ,une fois encore »MERCI SIMCA !! » comme le disait le génial Charles Denner dans le film «  Le voyou »

  15. Jean-François BERTRAND

    Superbe! Et quel jus! on la croirait limite restaurée « nut and bolt »!
    Belle trouvaille! Et c’est toujours un grand plaisir de voir que l’amour de la voiture ancienne a touché les générations suivantes. La France éternelle, la bagnole aussi!

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