Fiat 500 e 🇮🇹 c’est l’histoire de 3 hommes amoureux

POA découvre la nouvelle Fiat 500 e 🔌 et le moins que l’on puisse dire est que le charme de la petite italienne fait des ravages auprès de nos 3 compères. ↓🚗↓ La 500 e est exposée à la Casa 500 16 bd Raspail 75007 à Paris jusqu’à la mi-novembre 2020.

L’avis des Petits Observateurs !

14 commentaires au sujet de « Fiat 500 e 🇮🇹 c’est l’histoire de 3 hommes amoureux »

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  1. John Steed

    Il faudra tout de même que je me fasse expliquer le marketing de FIAT.
    Quand tous les autres créent leurs marques Low-Cost ou Premium à grands coups de pub et de ravalement de concessions, FIAT parvient à briller par la Tipo et la 500…

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  2. Ju44

    Quelle bagnole, elle se bonifie d’années en années, et cette version électrique a réussi à s’affranchir du seul écueil qui à mes yeux polluait la version classique, la foutue boîte auto dualogic ! C’est d’ailleurs à cause de cette dernière, et uniquement à cause d’elle, que je n’en n’ai jamais acheté une…

    En électrique elle offre en outre une autonomie tout à fait convenable… Et bien meilleure que celle de la Honda E.

    Bref moi aussi je suis amoureux !

    Plus qu’à l’espérer en série spéciale Riva découvrable, avec un cuir crème et des inserts en acajou sur la planche de bord et le volant !

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  3. BM

    Bravo, suite à votre vidéo nous sommes allé chez le concessionnaire et madame a signé pour une France édition en remplacement de sa Clio (28000 km en 7 ans). Nous n’avons même pas pu essayer ni même voir la voiture, juste le coup de cœur partagé avec l’équipe POA! J’ai hâte de tester la conduite d’une électrique.

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  4. Etienne

    Les prix des véhicules électriques sans incitation fiscale est delirant.

    Et j espere que les pouvoirs publics ne font pas avec l électrique la meme erreur qu avec le diesel il y a 40 ou 50 ans.

    Le Président a bien bosse son sujet, c est agreable à ecouter et regarder.

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  5. MF67

    Très séduisante cette 500 renouvelée et électrifiée. Mais cela n’est guère surprenant car depuis sa sortie, il y a déjà pas mal d’années, la 500 m’a toujours semblé être une réussite. Les trajets citadins dans ces petites autos sont toujours agréables (sauf à l’arrière…) !

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  6. Nabuchodonosor

    Pour la petite musique, fallait oser.
    Dans Amarcord, Fellini dépeint une Italie des années 30, provinciale et fasciste, mélancolique, bouffonne et noire à la fois. En 1936, la Cinquecento voulue par le Duce inspirera un autre « conducteur » qui confiera à Ferdinand Porsche le soin de réaliser sa propre voiture du peuple, ach. La petitesse et la trogne craquante de la 500 inspireront quant à elles les italiens qui lui colleront bien vite le nom donné à Mickey Mouse ; Topolino. Du reste, Cinecittà, dont l’ambition est de concurrencer Hollywood, va naître à Rome à la même époque. La musique de Nino Rota était donc incontournable. Tout se tient, mais fallait oser le rappel historique. Ecco.
    😉

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  7. Mat Ador

    Fiat que l’on pensait moribond au décès de Marchionne, qui n’avait pas fait les investissements nécessaires pour soit disant mieux rémunérer les actionnaires, a néanmoins réussi avec la 500 ni plus ni moins qu’un coup de Maître. Transformant les esprits chafouins qui ne voyaient la marque que par le truchement d’une Ferraille Invendable A Turin (F.I.A.T), étalonnant son icône sur le chic à l’italienne, le bon goût BCBG. Voilà la 500 désormais phénomène de mode milanaise, comme un petit sac à main, dont elle reprend d’ailleurs joliment le profil, premium à l’adresse de la gente féminine. Devenue électrique elle est plus que jamais en prise dans les milieux branchés.

    Le mouchoir de Porsche ; excellent lapsus révélateur Monsieur le Premier Ministre. A l’instar de qui a véritablement ressuscité la 911 dans les années 80, FIAT a cessé de raisonner en gamme iconoclaste pour devenir iconolâtre, se concentrant sur son véritable bijou de famille, la Cinquecento.

    Du reste on sent encore le Piémontais hésiter sur cette transition baptismale, substituant au traditionnel logo turinois les trois chiffres symboles de la cylindrée originelle voulue par Lardone sur la petite souris Topolino, proche cousine du Käfer allemand alias la Coccinelle au temps du fascisme régnant, tout en disséminant dans l’habitacle et sur la capote les quatre lettres qui ornaient jadis le fronton du Lingotto, un peu comme le fait exagérément (vulgairement ?) aujourd’hui BMW avec la Mini devenue Maousse.

    Si de son côté la 911 est depuis lors passée dans l’iconographie universitaire, Porsche n’a toutefois jamais poussé le curseur jusqu’à l’élever au rang de marque propre.
    A méditer, donc.

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    1. Fils de Pub

      Bien vu la métaphore avec le sac à main Monsieur Ador.
      A ce propos la photo ci-dessus est parlante.
      Una borsa da donna.
      Très pratique pour aller faire les courses…
      🙂

  8. Thierry

    Juste dommage de ne pas pousser le concept à la commercialisation de deux 500 sous cette forme, thermique et électrique ! Quid de la version 3 portes ? Vous n’en parlez pas … elle arrive !

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  9. Jean-Michel Kagan

    Tout pour plaire, c’est d’autant plus facile de noter les fautes de goût, tellement il y en a peu.
    Le logo sur la capote et les sièges, déjà dit.
    Et made in Turin, ça ne fait pas rêver comme fatto à Torino.

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    1. CBi

      Tous les goûts sont dans la nature, car pour ma part, je trouve superbes la capote et les sièges monogrammés Fiat.
      Italianissime clin d’oeil par les créateurs du « Made in Torino » aux créations de la firme Fendi, le champion du « Made in Roma » !