Il était une fois l’Art Automobile à Montfort-l’Amaury

Par Paul Guy.  Patrick Lesueur et Jean Marc Thévenet, co-auteur d’un remarquable bouquin https://g.co/kgs/MVu6bz sur la carrière d’Hervé Poulain – commissaire priseur bien connu dans le monde de l’automobile – ont eu la riche idée de transposer leur œuvre papier en trois dimensions, le temps d’un week-end, dans le somptueux écrin du Château de Groussay dans les Yvelines le 20 et 21 septembre dernier.. 

Ce lieu n’est pas inconnu aux téléspectateurs gastronomes puisque l’on y assure le tournage de l’émission « le meilleur pâtissier de France » depuis trois ans déjà. 

Pourquoi vous parle t’on de ce rassemblement parmi tant d’autres, aujourd’hui dans POA ? simplement parce qu’entre petits observateurs, on se croise et se reconnaît parfois et que justement était présent,  Pascal propriétaire entre autres d’une Chevrolet Corvette Stingray de 1966 qui vous avait été montré dans les autos du mercredi. Cette fois ci c’était avec une jolie Lincoln qu’il était venu, que les nombreux participants du rassemblement des Mesnuls avait pu admirer il y a deux ans déjà. 

Mais des pépites ils y en avaient lors de ce rassemblement, songez un peu, trois Voisins appartenant au même propriétaire, dont un modèle seul au monde classée Monument historique car entièrement d’origine et ayant 33.000 kilometres d’origine. La France des années 30 était également représentée avec une Bugatti Skiff, de toute beauté.

Autre rareté automobile, cet étonnant modèle unique Leningrad très inspiré des productions américaines de l’époque. L’histoire ne dit pas si son audacieux concepteur a fini au goulag pour sa provocante création. 

Plus près de nous, une Nissan Figaro conduite par Madame, s’il vous plaît, avec la robe assortie à la couleur de l’auto, et qui avoue avoir bien du mal à la prêter à son mari. Elle nous ramène à celle que nous avait présenté Aurélien, venu d’Annemasse souvenez vous . D’ailleurs l’heureuse propriétaire du bonbon japonais, qu’avec la célébration du trentenaire des véhicules de la Pikes Factory, une foultitude de manifestations auraient lieu en 2021 en grande Bretagne, si nous parvenons à venir à bout du vilain covid.

Presque banales deux Aston Martin, une DB2/4 mkIII et une DB4 étaient venues défendre les couleurs de l’Union Jack au milieu d’une myriade de Jaguar Type E. 

Les autres voitures présentes étaient presque transparentes au regard de ces merveilles. 

Malgré les restrictions du vilain virus chinois, et la météo prétendument incertaines, ce mini chantilly Arts et élégance, s’est terminé sur les rythmes endiablés du Big Band Colombes Clichy. 

Tout cela ne donne qu’une envie, c’est que nos deux compères réitèrent l’année prochaine. La bonne nouvelle c’est que devant le succès de cette première édition (plus de deux milles visiteurs en deux jours), Jean Marc Thévenet, l’un des co organisateur renouvelle l’expérience en 2021, lors des journées du patrimoine pour une deuxième édition que l’on espère aussi haute en couleur. 

 

L’avis des Petits Observateurs !

9 commentaires au sujet de « Il était une fois l’Art Automobile à Montfort-l’Amaury »

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  1. Dubby Tatiff

    Quand est-ce que quelqu’un se décide à relancer Facel Vega et sa calandre si emblématique. Franchement, à part Rolls, Aston, Béhème et un peu Mercos, quelle marque de bagnole peu se targuer d’avoir une calandre si reconnaissable ?

    Dubby Tatiff – orphelin inconsolable du HdG automobile français défunt.

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    1. Pierre_

      En effet DT.
      Je me contente du bouquin, et surtout d’observer 2 Facellia passant par un superbe garage à 500m de la maison, chaque 6 mois (l’une bordeaux, l’autre grise). Ce qui n’est pas désagréable.
      Cordialement.