Café Garage 🇫🇷 Quel avenir pour Renault ? les raisons d’espérer

 

L’équipe POA passe en revue l’actualité automobile et reçoit Flavien Neuvy pour parler de l’avenir de Renault sous l »angle des points positif du groupe pour sortir de la crise. Flavien Neuvy est économiste et directeur de l’observatoire automobile chez Cetelem (l’Observatoire Cetelem) ,  mais il est aussi  Maire de la ville de Cébazat en Auvergne ce qui lui permet d’appréhender les situations sous une double casquette.

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L’avis des Petits Observateurs !

11 commentaires au sujet de « Café Garage 🇫🇷 Quel avenir pour Renault ? les raisons d’espérer »

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  1. Philippe

    Les taxes les taxes. L ambiance aussi doit influer sur les emplacements d usine. Quand tu vois le nombre de commerces qui ont fermé après le confinement car ils étaient au bord du gouffre a cause des gilets jaunes.
    Les transports toujours en grève. Le droit au taxi de bloquer les perif parce qu ils sont pas contents. Quand on arrêtera de laisser faire ceux qui gueulent le plus fort et de favoriser le travail.
    Et je parle pas de l urssaf la dirrecte etc qui vous harcèlent parce que le panier repas du salarié est pas conforme au règlement blabla etc.
    Ajoutez à ça une partie des salariés qui n en a rien à foutre de son travail. Chargeant encore plus ceux qui adorent leur boulot mais qui finissent par craquer par la charge de travail.
    Donc la marge sur les petites voitures pour délocaliser c est facile. Ce matin dans automoto ils ont dit que le nouveau défendeur vendu à environ 100k€ est fabriqué en Slovaquie. Vous m expliquez le problème de marge.
    Les audi Volkswagen fabriqué partout sauf en Allemagne presque. Problème de marge.
    On est pas sur du 500 euros. On est largement plus sinon piur 500 balles sur un defender il n y aurait pas de raison.

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  2. Luca

    Ce format « historique » de POA m’avait manqué, il méritait d’être plus regulier même si je suis conscient des contraintes organisationnelles.
    Pour en venir au sujet, évidemment que l’une des raisons des importantes délocalisations dans l’industrie auromobile française depuis 30 ans est une fiscalité délirante au moins du sacro-saint égalitarisme…
    On ajoute la perte de notre automomie en matière de politique monétaire, avec la possibilité de dévaluer pour compenser ce déficit de productivité et on arrive ce constat dramatique applicable à l’ensemble de l’industrie française.
    Il n’y a qu’a voir l’évolution du nombre de salariés dans l’industrie automobile française ces 20 dernières années, c’est digne d’une purge staliennne.
    Et l’automatisation, n’est pas la seule
    coupable…
    Monsieur le Maire, vous parlez de choix politique/diplomatique difficile pour relocaliser mais le choix de delocaliser l’était moins?
    Par ailleurs, la problématique du tissu de sous traitant et des flux logistiques n’en n’est pas une au regard du nombre d’usine encore présentent en France et principalement situées dans sa moitié nord.
    Enfin bref, tous derrière Renault, une partie du patrimoine français dont nous pouvons être fiers.
    En espérant qu’ils se relèvent!
    Paradoxalement, je trouve qu’ils n’ont jamais eu une gamme aussi complète et jolie, c’est triste…

    de la contraintes de flux logistiques qui à

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  3. Etienne

    Merci pour ce cafe en garage !!

    Je retiens le sujet de la fiscalité française, rendons hommage a Francois Fillon qui en parlait beaucoup lors de la dernière campagne presidentielle. Mais je ne vois aucune amorce de changement sur ce sujet.

    Je retiens le petit mot de Mr le Président sur la fierte d avoir des constructeurs nationaux…

    Je trouve que le Scenic et l Espace sont l histoire de Renault, et que ces modèles pourraient etre reinventes et perdurer sous des formes differentes : hyrbidation, électrification, evasion et famille…je roule en Grand Scenic, je serai ennuye quand il faudra le remplacer s il n a pas de successeur.

    A mon sens il manque un vrai coeur de gamme chez Renault : la Megane, le Kadjar sont decevants la ou les Clio V et Captur II sont tres convaincants.

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  4. Nabuchodonosor

    Le Capitalisme ne favorise pas l’économie circulaire, cela se saurait.
    Or, l’économie circulaire ne saurait exister si le lieu de production est différent de celui de consommation.
    A consommer ce que l’on ne produit plus, on s’appauvrit. Inversement, lorsque l’on produit pour les autres on leur mange la laine sur leur dos.
    Ceci dit, vu la mine réjouie et rayonnante de Madame La Ministre que l’on a plaisir à revoir, je veux bien me délocaliser et me confiner quelques temps en Tanzanie.
    Ah, les neiges éternelles du Kilimandjaro !
    😉

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  5. CBi

    En quelques mots, nous avons eu une magistrale explication de pourquoi la pression fiscale trop élevée en France est un obstacle à la relocalisation. Clair, net, précis. Et agréable à suivre comme toujours.

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  6. MF67

    Je suis assez désespéré par le non-remplacement annoncé des deux modèles Renault, qui en plus de la Zoé que j’adore,me plaisent beaucoup, à savoir l’Espace et la Talisman. Pour moi, l’Espace c’est ce qui représente mieux la marque au losange et l’esprit « voitures à vivres », d’autant plus que cette dernière génération du plus fameux des monospaces est une vraie réussie stylistique et ne démérite pas comme haut-de-gamme, puisque l’on en voit dans les préfectures, ministères, etc.
    C’est la même chose pour la Talisman, qui malgré ses multiples défauts (de finition surtout il faut l’admettre), est une routière confortable, agréable conduire, bien dessinée et économique à l’usage. En tous cas, j’en suis très satisfait, d’autant que même très bien équipée, elle est moins chère à l’achat qu’une allemande de même catégorie. Je vois en elle une R25 (sans le hayon malheureusement), ou une Frégate moderne.

    Une gamme Renault uniquement composée de modèles de milieu de gamme, de voitures moyennes, je trouverais cela dommage parce que j’aime les haut-de-gamme de la marque, qui ont, malgré les échecs quasi-constants depuis la nationalisation, souvent une belle histoire à raconter. Aussi parce que Louis Renault avait été l’un des premiers (le premier ?) à concevoir avant-guerre une gamme de modèles allant de la familiale populaire aux modèles 8cyl. de grand prestige. Mais ce sont là des considérations sentimentales et historiques qui n’ont que peu de poids face aux impératifs économiques…

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  7. Chapman

    L’avenir de Renault c’est Dacia….. La vache…. C’est en effet une forme de décroissance. Le « toujours plus » de la belle époque des cacahuètes Balsen semble vouloir passer de mode.
    Intéressant l’idée d’une marque dédiée à l’automobile électrique mais la comparaison avec Tesla me semble biaisée. Ce que vend cette marque avant l’auto elle même, c’est l’écosystème informatique et de recharge performant mais le prix est ce qu’il est, pas très très démocratique. La voiture elle même ne le semble pas révolutionner grand chose. Grosse autonomie avec batterie ++, du coup véhicule lourd, finition à l’américaine. Je ne suis pas sûr que cela convienne à tout le monde. Ils ont le mérite de faire avancer l’idée, et c’est déjà pas mal.
    Ravi de vous revoir au bistrot. Manquait le commandant Châtel et l’iconoclaste Mikaël Oualid, pour l’humour et la controverse.
    À bientôt.

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  8. Thierry

    Fidèle des « cafés garage », je suis resté sur ma faim ce soir.
    Quel avenir pour Renault ? En fait la question est trop compliquée pour qu’une réponse soit juste évoquée ! N’allez pas chercher midi à quatorze heures pour vos « cafés garage », ce qui fait plaisir à votre auditoire c’est un tour de l’actualité du moment comme du temps où vous posiez la presse auto sur la table. Je n’ai pas boudé mon plaisir de retrouver Floriane. Merci

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