Audi A3 : le direct/vos questions/nos réponses

Cedric Fréour, Renaud Roubaudi, Julien Rosburger et Philip Nemeth répondent à vos questions à propos de notre essai de la nouvelle Audi A3

L’avis des Petits Observateurs !

14 commentaires au sujet de « Audi A3 : le direct/vos questions/nos réponses »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Neufcentdixespada

    La prochaine 308 ,si elle poursuit l’évolution du i cockpit entamée depuis la 308 de 2014,est arrivée a un très haut niveau dans la dernière 208, va faire très fort dans son segment… passons vite à 2021.Concernant une concurrente déjà sortie ,croiser une mazda 3 dans la rue fait un peu dévisser la tête !!

    Répondre
  2. boxster.boy.paris

    Moi ce que j’aime dans cette voiture-là, c’est que l’on peut s’y mettre A 3.
    Seuls les fans d’Elmer Food Beat apprécieront !
    😉

    Répondre
  3. Nabuchodonosor

    Si j’ai bien tout compris du direct que j’ai parcouru en différé, la limousine présidentielle aurait fait une crise respiratoire aiguë nécessitant une intubation hospitalière immédiate, ce malgré toutes les dispositions et gestes barrières pris par le gouvernement … Restons sur nos gardes, la Covid-19 n’a pas totalement disparue des radars.
    Aune auto chassant l’autre, seconde information, un nouveau né aurait vu le jour dans la famille présidentielle. Il s’agirait d’un beau bébé transalpin de 500 kg, décapotable et de sexe féminin, biberonnant son pot de yaourt directement à la prise, donc proprement et sans rots.
    Ces informations sont bien sûr à prendre au conditionnel tant qu’elles ne sont pas confirmées ou infirmées par voie officielle.
    Dans cette insoutenable attente, on trépigne devant le palier du Porte-Parole du Gouvernement afin d’avoir confirmation quant à ces (mal)heureux évènements.
    A vous Cognac-Jay, à vous les studios.
    😉

    Répondre
  4. GilR107

    Bonjour,
    Une face avant qui a de la gueule et qui donne l’illusion d’appartenir à une gamme de taille supérieure, des feux arrières effilés comme toutes ses concurrentes, un profil massif/viril. Un tableau de bord aux lignes bien compliquées qui sera vite démodé et que l’on pourrait intégrer pour son style dans une LEXUS, une INFINITY ou HONDA actuelles et autres.
    La qualité est surement au rdv même si les impasses sur les plastiques de qualité sont communes depuis qq années sur les allemands référents. Sur la A1 c’était vraiment malheureux alors que son look est vraiment sympa à part ses feux arrière trop typés BM.

    Mais bon qu’est-ce quelle apporte de nouveau cette A3 ? Rien à part un peu de poudre aux yeux. Ca suffira bien pour certains.
    Mais on comprend vite qu’elle appartient déjà à l’ancien monde automobile. Trop de poids, trop de tout, une construction comme on fait depuis des décennies, pas plus.
    Actuellement, les écrans et les ptites lignes de leds ds les habitacles (les guirlandes de Noël) à la mode chez les allemandes cachent que vous rachetez tj la même bagnole, ni plus économique, ni plus durable, ni plus vertueuse.
    Ca fait pas trop rêver quand même… Autant garder l’ancienne, non ?

    Répondre
  5. Mat Ador

    Philip Nemeth : « Qui aurait prédit il y a vingt ans l’évolution de Kia ou de Hyundai en terme de qualité ? »
    Personne, pas plus que l’arrivée de Tesla qui n’existait pas et va tout bouleverser. Rappelons nous que le premier roadster sur base Lotus sort en 2008, il y a 12 ans seulement.
    Une seule décennie aura donc suffit pour dissoudre les certitudes les plus établies et faire courir toute l’industrie derrière le modèle électrique.
    Dans la première assertion le Covid-19 n’y est pour rien, il aura été un accélérateur dans la seconde.
    En 1996 l’A3 représentait l’accessibilité au monde du premium. Aujourd’hui elle n’est plus qu’un de poudre de perlimpinpin saupoudrée sur une plateforme MQB essorée jusqu’à la moelle.
    Vous nous en faites d’ailleurs l’aveu : Tout comme ses consœurs premium, elle se prédestine en priorité aux flottes d’entreprises qui la choisiront pour leur cadres et qui la déduiront de leur frais généraux par la LLD. Puis se sera au tour de jeunes minets en mal d’image de l’acquérir en seconde main. Sa clientèle est donc d’abord une clientèle de comptable. et non de passionnés. Ne soyez donc pas étonnés des quelques commentaires avisés de Petits Observateurs désabusés.

    Répondre
  6. Wood

    J’ai commencé à regarder POA il y a 8 ans avec l’essai de l’Audi A3 8V. J’étais tombé amoureux de cette voiture qui pour moi reste la référence des compactes durant cette période : style indémodable, finition hors-pair, bonnes motorisations…
    8ans après, je suis nettement moins admiratif de cette nouvelle génération…le style devient caricatural, l’intérieur tortué et la finition a largement moins bonne que la génération précédente quoi qu’en dise le premier ministre… « avec des plastiques moussés sur les parties basses, ça serait la reine de la catégorie ».
    Soit, mais pour cela il faudrait déjà qu’il y en ait sur les parties hautes. Le docteur finition aurait pu remarquer que l’A3 a des contre-portes arrières en plastiques durs de haut en bas, contrairement à la Classe À ou à la Série 1…
    Fini les enjoliveurs de tour de portes intérieur, maintenant on peut distinguer la couleur de la carrosserie une fois assis à bord (ça passe sur une Megane mais pas sur une A3 désolé).
    Bref c’est du détail mais c’est aussi ça qui faisait la force d’Audi…

    Répondre
  7. Pascal DeVillers

    Bonsoir,
    Juste un petit commentaire sur les cafés garages; avec cette période post COVID, il va y avoir plein de bonnes affaires sur le marche du dépôt de bilan pour se payer un petit troquet parisien pour un plein d’essence.
    Et pour l’ambiance , une bande sonore en bruit de fond ,ou bien monter un club pour les abonnés avec cartes de membres.
    Sinon pour ce qui est du debriefing de l’émission consacré à secrets de design, oui l’essentiel n’est pas de savoir si on aime ou on n’aime pas ; mais de comprendre pourquoi et comment les concepteurs en sont arrivés à ce résultat.
    Sinon au jeu des pronostics pour le sponsor commercial mystère de POA, je pense à une société qui diffuse une gamme de produits d’entretien pour la voiture dont le nom pourrait débuter par un M.
    Pascal.

    Répondre
  8. Francois P

    Si on fait abstraction des versions exclusives de niches hyper puissantes, Audi ne fait plus tellement la différence avec ces versions normales raisonnables. La qualité jadis irréprochable, est maintenant dans la très bonne moyenne, les qualités routières n’ont plus rien d’unique, les lignes ressemblent a du déjà trop vu et le SAV est toujours égal a lui même hélas.
    Je pense que cette nouvelle mouture d’A3 est dans la continuité de cette évolution. Non pas qu’elle soit une mauvaise voiture, loin de la, mais la concurrence, même au sein du VAG, en offre tout autant voir plus pour le même prix ou moins cher. Il reste l’image de marque pour certain mais pour combien de temps encore. Les cartes sont en train de se redistribuer plus vite que prévu, car les mentalités changent et les besoins aussi

    Répondre
  9. Mat Ador

    Beaucoup de blabla…. Restons sérieux. L’un de vous peut-il me dire sincèrement ce qu’apporte une A3 par rapport à une Golf ou une Skoda ou une Seat avec laquelle elle partagerait sa plateforme ?
    J’ai été Audiman de 1996 à 2010. A l’époque l’avance par la technologie était pleinement justifiée. Le recours massif à l’aluminium, l’A8 puis l’A2, le système Quattro inégalé si ce n’est par Subaru, un diesel injecteur pompe et turbo à géométrie variable aux petits oignons, un toucher de route au-dessus du lot. D’ailleurs les trains roulants très élaborés, que ne pouvait revendiquer l’A3 qui était déjà une sorte de Golf rebadgée, avaient fini par emporter mes suffrages vers une A4, puis une autre avant qu’un SAV déplorable ne me fasse définitivement renoncer à cette marque…
    Aujourd’hui quand je vous écoute sur les trois reportages que vous lui avez consacrés, le sentiment d’un consensus mou m’envahit. La faute peut-être à ce modèle 116 TDI d’entrée de gamme prêté… Mais qu’importe, à Villers-Cotterêts ils n’avaient qu’à être raccord avec leur slogan et vous fournir une auto un peu plus conforme à l’idéologie maison.
    Le premium allemand tel qu’on l’entend jusqu’ici, à force d’être le modèle à suivre, s’est fait rattraper par bon nombre de concurrents, au point qu’il ne fasse plus référence que dans la consonance symbolique de l’évocation de son nom. C’est déjà beaucoup, mais bien trop peu pour perdurer. Aujourd’hui l’avance par la technologie c’est Tesla. Que restera-t-il à Audi quand l’ID3 de Volkswagen viendra se poser en concurrente directe du modèle 3 ? Or, c’est l’A3 qui aurait dû monter au front; Le cannibalisme est déjà en route…
    RIP A3

    Mat Ador
    Si tu m’attrapes, je te mords.

    Répondre
  10. Jean-François Piron

    La technologie et la finition pourquoi pas ! Mais si on devait résumer le plaisir automobile c’est un peut cours, non ? Design classique, conduite aseptisé et conformisme à l’état pure. Une petite bourgeoise bien sage, mais sûrement bien née.

    Répondre
  11. Georges Piat

    Elle est très bien cette voiture, tout est plus que parfait mais j’ai un peu comme l’impression qu’on a fait le tour de l’A3, depuis bien longtemps… Ça manque de peps non ?

    Répondre