Le live débrief sur notre Paris Bruxelles en Audi e-Tron

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L’avis des Petits Observateurs !

12 commentaires au sujet de « Le live débrief sur notre Paris Bruxelles en Audi e-Tron »

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  1. Pierre

    Le test kia vous avait suffi? Je crois toujours qu’on veut nous imposer à tout prix un système qui ne marche pas et qu on va revenir en arrière. Il y’a quelques jours vous faisiez l éloge du thermique éthanol. Je pense que l on ira vers cela.
    Je repense aussi à Renaud qui nous a bien expliqué dans un café garage qu’en matière de recyclage de batterie on est nulle part et que le coût carbone du recyclage des batteries va être énorme .
    Vive la voiture thermique! Vroum vroum

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  2. Frankreich

    Très intéressant, ça montre bien que ça reste complexe. Les « sachant » dont vous parlez sont agaçants force de démontrer qu’ils sont plus malins que la moyenne, mais ils n’ont pas d’empathie pour l’utilisateur lambda qui n’a pas vraiment envie de se prendre la tête (j’imagine 80% des utilisateurs). Donc oui on peut tout comprendre mais faut sérieusement s’en occuper. C’est pareil avec la théorie de la relativité restreinte.
    J’ai une volvo plug-in, je recharge autant que je peux à Paris, mais surtout chez moi. Donc j’ai abordé la question de la recharge, mais si je ne trouve pas comment recharger lors d’un trajet, ce n’est pas une question de vie de ou de mort pour moi.
    J’ai donc abordé le sujet en touriste. Chargemap me semblait en effet tout indiqué pour se simplifier la vie (une seule carte pour un maximum de réseaux de recharge). Sauf qu’à force de ne pas faire gaffe j’ai laissé ma bagnole branchée sur une borne autolib à Paris pendant quelques heures, le temps d’un RDV + Dej, et j’ai eu une belle facture de plus de 30 balles. Pour faire 35km max en électrique. Alors oui j’aurais pu étudier le bordel, la tarification spéciale de certains réseaux etc… C’est faisable. Mais c’est pas simple… mais ça viendra !

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    1. Nabuchodonosor

      Faudrait voir ce qu’en pensent les Parisiens mais il n’y a pas de raisons que sur une borne Autolib l’on paie surtout… Le stationnement.
      😉

    2. Frankreich

      Pas sûr de comprendre. Le stationnement n’est pas payant en l’occurrence avec un véhicule hybride rechargeable sur une place dédiée au chargement, et sous réserve de recharger effectivement

    3. Nabuchodonosor

      Je vous cite :  » ma bagnole branchée sur une borne autolib à Paris pendant quelques heures, le temps d’un RDV + Dej, et j’ai eu une belle facture de plus de 30 balles. Pour faire 35km max en électrique. »
      Je dis qu’à ce prix là ce ne sont pas que les 35 kilomètres que vous avez payé….

  3. Neufcentdixespada

    Nous sommes en 2025… A marche forcée,a coup de taxes et de retaxes, le parc de véhicules électriques s’est considérablement étoffé et les bornes de recharge ont suivi … un problème de taille subsiste:il est une terre à la pointe ouest de la France,qui ,par sa situation ,et a cause de certains blocages écologiques s’était trouvée à la limite de la rupture du réseau électrique lors des coups de froid dès la fin du siècle dernier (heureusement la centrale de Cordemais,à charbon…,palliait aux déficiences)… et maintenant que la demande augmente , devrons nous choisir entre chauffer nos habitations ou charger notre véhicule ?

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  4. Nabuchodonosor

    Loin de moi l’idée de faire ici le procès du besoin de consommation effréné qui semble nous affecter, je veux simplement relever un ou deux paradoxes qui me questionnent :

    Au fil du temps, l’électricité a toujours été synonyme de progrès, de simplicité et de confort.
    Ce fût, par exemple, le cas lorsque grand-maman jeta son vieux fourneau à gaz pour une cuisinière électrique et de même, lorsqu’en suivant, toute la famille s’équipa d’appareils électro-ménager divers et variés pour la soulager dans ses tâches répétitives…

    Or, les termes de progrès, de simplicité et de confort ne semblent pas vraiment qualifier la voiture électrique que l’on nous propose aujourd’hui… Contraintes de recharge et carence dans la disponibilité des bornes, contraintes d’autonomie variant fortement selon les conditions de circulation rencontrées au point de se passer de ventilation…

    Je prendrai juste deux petits exemples pour illustrer mon propos :

    Plug’in : Alors que la bagnole est truffée d’aides et d’automatismes en tous genre, sa recharge se fait toujours par le biais d’un cordon que l’on branche manuellement à chaque bout comme un vulgaire grille-pain des années 50… Pour peu que l’on trouve une borne compatible l’attente reste relativement longue, elle peut devenir vite insupportable s’il faut attendre de plus que ceux qui s’y sont branchés avant nous s’en retirent… D’autant que nous apprenons, merci Jérôme, que si une borne a chauffée juste avant, elle délivrera moins de courant… De fils en prises, cela signifie donc qu’une recharge peut prendre plus de temps que prévu… N’y aurait-il pas moyen d’imaginer un toit couvrant un parking pour plusieurs bagnoles et sous lequel est suspendu une grille genre auto tamponneuses ? Il suffit de se garer selon les emplacements marqués au sol, de relever le bras sur ressorts maintenu par un cran pour le connecter et puis d’attendre que le système vous dise quand c’est prêt en fonction de vos besoins.

    Virtual Mirror : L’excroissance du bras armé de sa caméra, me laisse sans voix. Les vieux rétros obus étaient autrement plus aérodynamiques et moins encombrants… Alors pourquoi consommer encore de l’électricité pour ce genre d’accessoires compte tenu que, précisément, derrière le volant le pilote serre les fesses, surveillant l’autonomie restante comme le lait sur le feu… Ridicule. Un simple rétroviseur à miroir suffit : C’est plus économique, plus écologique, ça n’abîme pas les yeux et accessoirement cela sert de gabarit de largeur bien pratique dans les endroits étroits…
    😉
    A vous lire.

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  5. guy

    https://youtu.be/U8jFCNyV3ZE
    moi j’ai conduit ça dans les années 95 à titre professionnel; à vrai dire le stress de l »autonomie et de la recharge facile n’a pas disparu, malgré un réseau de bornes qui s’étoffe (du moins je l’espère). En 95 dans l’Essonne on ne trouvait …. pas de bornes de recharge mais on y allait quand même avec à peine 80 km d’autonomie. Mais c’était amusant car effectivement ça accélérait assez fort à la surprise de certains d’ailleurs. Par contre il fallait choisir entre accélérer et se faire plaisir dans le silence ou rentrer au bureau ou chez soi en espérant qu’il n’y ait pas d’embouteillages !

    Cela dit bravo pour la bonne humeur déployée qui a sans doute fait passer l’amère pilule ; une conclusion perso, pour l’instant ,c’est qu’une citadine électrique oui peut-être, mais qu’une grande routière électrique c’est non… sauf avec un groupe de potes bien décontractes !

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  6. Francois

    Bonjour
    Bravo pour ce reportage qui interroge, rassure ou effraie sur ce changement que l’on nous impose a marche forcée…..qu’en sera t il dans 20 ans ou plus ?
    Après plus de cinquante années de conduite je ne pense pas que je franchirais le pas, je n’ai aucune envie de m’encombrer de contraintes supplémentaires dans mes longs déplacements qui maintenant ne sont fait que pour le plaisir. Un certain nombre de mes proches sont déjà équipés en VE, j’ai donc déjà un peu testé ,sans doute pas assez car pas encore vraiment convaincu…et quand j’assiste a leurs périples je me sens plus cool lors des trajets au long cours avec mon VT dont je peux utiliser le reservoir d’énergie de 100 a 5% sans me casser la tète a calculer et a regarder la carte pour savoir comment recharger, je pars quand je veux ou je veux sans preparation ou anticipation. Mais je peux comprendre leur choix jusqu’à un certain point…car aujourd’hui il faut un sacré budget ..et une âme de pionnier
    J’attends la suite avec impatience, c’est passionnant..
    François

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  7. Georges Piat

    Passionnant mais trop prise de tête pour moi.
    Déjà la recharge proprement dite m’inquiète. On doit toujours se demander si ça va marcher, surtout en hiver, quand il pleut !
    Et même si ça marche, le mode d’emploi est un peu stressant, non ? Je n’ai qu’à voir l’effet sur Cédric, pourtant si calme d’habitude et, honnêtement, je le comprends.
    Ensuite, la gestion de la recharge qu’il faut « se farcir », faut bien l’avouer.
    Et enfin le prix d’achat qui rebute, sans parler de la valeur de revente… parce que, si l’hydrogène devient à la mode un jour, elles vaudront quoi nos caisses électriques à 100 000 ?
    Sinon bravo pour votre reportage.

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