BMW 325 IX Touring (1989) : le premier break 4X4 de BMW

Découvrez le petit observateur Thibaut qui nous présente sa BMW 325 IX Touring de 1989, le premier break 4X4 de BMW. Si vous aussi vous avez une voiture moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir présenter chez POA à Paris.  Pour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à  petitesobservationsautomobiles@gmail.com

L’avis des Petits Observateurs !

18 commentaires au sujet de « BMW 325 IX Touring (1989) : le premier break 4X4 de BMW »

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  1. Mat Adot

    4RM et pneus M+S servent justement pour que la situation ne parte pas en sucette…
    Les 4RM enclenchables sont, sauf erreur, en général réservés aux franchisseurs purs et durs équipés de blocages de différentiels. Cela leur permet de rouler en 2RM à peu près normalement sur les voies bitumées. Les autres véhicules sont en principe proposés aujourd’hui en 4RM permanent. Voyez leurs parts de marchés dans les pays de montagne (Suisse-Autriche…) pour vous faire une idée de leur efficacité.

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  2. Georges Piat

    Quand on pense que 40 % des BMW Série 3 vendues en France sont des Touring on se dit que l’idée du bricoleur qui a créé ce break était la bonne !
    PS : il a raison Nabu, quand on peut acheter et monter 4 pneus hiver, ça vaut le coup.

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    1. Nabuchodonosor

      Merci de ton soutien, Georges (j’allais écrire Gorges).

      PS : Rubrique « Des Gommes et des Hommes » On ne vous dit pas tout.
      Expérience faite : Quelque soit la marque les pneus Hiver M+S ou thermo-gommes usés à 50% ont perdu leur efficacité sur neige…
      Les structures doivent être profondes et les lamelles latérales bien présentes.
      Le cas échéant ont peut finir de les user l’été (excepté pour les Porschistes, Ferraristes, circuitistes, etc…).
      Je pense que pour maximiser la sécurité il faut choisir ses pneus fonction des conditions les + défavorables potentiellement rencontrées : Pluie l’été et Neige l’hiver me semblent une sage recommandation. En revanche je déconseille les pneus toutes-saisons qui comme leur nom l’indique ont vocation à être au mieux, moyens partout…
      Je n’ai pas fait l’expérience des pneus basse friction et je pense que je ne la ferais pas.
      Quand je faisais de la bécane, au temps de ma splendeur, genre Superbike monoplace à poignées bracelets, je choisissais toujours des gommards tendres pour maximiser le grip’.
      La longévité des pneus en était d’autant réduite que la mienne s’allongeait… La preuve !
      😉
      Nabu-bendum
      Toujours pas d’action chez les uns ou les autres ni chez Saint-Pierre dont je vois l’oeil se noircir…

    2. Georges Piat

      Ah la moto, souvenir, une béheme sous la neige à 20 à l’heure, avec les 2 pattes posées par terre pour éviter de se casser la g… !
      J’ai toujours un flat mais je roule sur le sec maintenant, que veux-tu, on s’embourgeoise !

  3. Neufcentdixespada

    Si j’avais cette auto et que j’allais la montrer place Saint-Georges,à la traditionnelle question introductive, je répondrai : »la découpe du seuil de chargement ! » … pas pratique mais tellement baroque

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  4. Pierre_

    A 28 ans, Thibaut perfectionniste accessoirise son Auto pour conserver l’esprit des années 80. Voilà un puriste et un passionné. Cette auto est belle.
    La marque aux qualités incontestables.
    Merci Thibaut.

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  5. Mat Ador

    Pour 15000 boules aujourd’hui, t’as même pas un Duster 4×4. Un Suzuki Ignis 1.2 litres 4×4 à la rigueur. C’est mignon, mais c’est plus petit, pas fait pour les longs trajets et ça n’a pas le chant mélodieux ni la patate du 6 en ligne bavarois.
    Donc : Excellent choix Thibaut !

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  6. Nabuchodonosor

    Bien vrai. Fin des années 80, le sillon tracé par l’Audi Quattro va contaminer les constructeurs qui se mettent alors à proposer leurs modèles phares en version 4×4. Les teutons n’iront pas à tâtons, de mémoire VW sort sa Golf Synchro, Porsche sa 911 (964) 4×4, Mercos sa première Classe C 4×4 et les français suivront, Citroën BX 4×4, Peugeot 405 4×4, Renault Nevada 4×4, bref la mode est alors au 4×4 sans parler des valeurs établies comme les Subaru et autres Panda 4×4 à bord de laquelle une Miss Météo qui sévit encore sur TF1, fera son Dakar…
    Aujourd’hui côté malus, les 4×4 sont injustement saqués et pourtant, comme le rappelle Thibaut, ils sont un gros plus sur les chaussées qui deviennent glissantes à l’approche de l’hiver. A Tignes cela va évidemment sans dire mais 4×4 ou pas, pour une grosse moitié nord de la France je ne saurai que trop vous recommander de monter dès aujourd’hui quatre pneus hiver M+S neufs pour votre sécurité, celle de vos chers passagers et des autres automobilistes… Leur coût est tous comptes fait assez dérisoire en regard des réparations physiques et morales éventuelles qui pourraient survenir.
    😉
    C’était la minute du Professeur Nabu qui n’a aucunes actions dans le caoutchouc ni dans le matos à air comprimé mais qui a déjà les quatre pneus qui font leur traces dans la neige…

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    1. Philippe

      Vous me faites rire avec vos quattro, 4×4 etc. C est utile si vous faites un démarrage et pour la traction au basse vitesse mais si vous avez un freinage à faire vous aurez beau avoir 20 roues motrices vous ne vous arreterez pas plus court.
      J ai même envie de dire les 4×4 s arrêteront plus long car ils sont souvent plus lourd.
      Donc le mieux c est les pneu adaptés et c est tout.
      Une traction légère en pneu neige passe partout et s arrête aussi bien.

    2. Thierry

      Une bonne vieille deux chevaux tiens . . . avec ses grandes roues à pneus étroits, vous pouvez toujours vous aligner avec vos X4MS machintruc

    3. Nabuchodonosor

      Je regrette de vous avoir fait rire pour une fois que je tentais d’être un peu sérieux…
      Et persiste dans l’affirmation que vous roulerez bien plus sereinement dans une auto quatre roues motrices bien chaussée pour relier Tignes depuis Paris dans des conditions hivernales. Parce que sur les sept cent kilomètres de trajet vous rencontrerez bien des situations différentes. Sur la neige, il convient de rouler avec un œuf sous le pied, d’anticiper un max’ et d’éviter de freiner. Jouer du frein moteur les quatre roues « en prise » est assez efficace avec un peu d’habitude pour peu que l’on ne soit jamais en survitesse. Autre regret à propos, la disparition silencieuse des freins à main mécaniques qui permettaient de faire chasser l’arrière au besoin… Certes une traction légère bien chaussée sera plus à l’aise dans des conditions dantesques qu’un 4×4 non équipé, mais qui peut le plus peut le moins, l’affirmation inverse vous sera salutaire. Après, si vous voulez tenter le voyage en deux chevaux en famille avec skis et bagages, libre à vous…
      Bonnes vacances et joyeuses fêtes…

    4. Philippe

      Ça c est vrai que le frein à main m a sauvé une fois dans ma petite clio2. Si je l avais pas eu c était direct dans le trottoir avec les roues braquees. Ah mon avis j aurais eu un peu de cassé sur le train avant et une roue carrée.
      Et quand je disais vous me faites rire c était pas contre vous. Mais la majorité pense qu ils sont en sécurité parce qu il y a 4 roues motrices. La plupart sont desactivables et sont toujours désactivées parce que ça consomme plus. Et dans les faits comme personne n est formé sur la neige à la part les montagneux (c’est leur environnement 6 mois dans l annee) pas grand monde sait à quoi peut servir les 4 roues motrices en cas de situation qui part en c****

  7. Dubby Tatiff

    Sympa. J’aimerai bien connaître les motivations de Thibaut qui l’ont conduit à aimer ce modèle sorti avant sa naissance. Je pensais que l’on était attiré par les voitures qui nous avaient marqué lors de notre adolescence et je vois coup sur coup des reportages sur POA qui infirment cette hypothèse.

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