C’est la rentrée sur POA

Le gouvernement POA a répondu en direct à vos question lundi 2 septembre de 20h30 à 22h. Floriane nous a rejoint en cours d’émission.

L’avis des Petits Observateurs !

15 commentaires au sujet de « C’est la rentrée sur POA »

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  1. Jean-François Bertrand

    Enfin j’ai le temps de regarder ce live !
    Des bières, des cahuettes, il ne manquerait plus que vous fumiez comme des pompiers et je retombe en enfance, quand celà ne choquait personne durant les émissions de tv….
    Et en plus Floriane qui nous dit bonne nuit les petits !…

    PS : Alexandre, very clever choice !

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  2. JFR

    Toujours aussi sympa l’équipe POA, merci pour cette émission passionnante.
    Concernant les salons automobiles, je regardais hier les marques présentes cette année au salon IAA de Francfort, autrement dit la »Grand’messe de l’automobile » au panthéon de l’automobile (l’Allemagne est sans aucun doute le pays le plus bagnolard de notre bon vieux continent): quelle surprise! Beaucoup de marques ne viennent plus du tout, et notamment celles qui nous font rêver et pour lesquelles on fait en général aussi le déplacement dans les salons: pas de Rolls, pas de Bentley, pas de Ferrari, pas d’Aston, pas de Maserati… mais pas de Volvo non plus, et l’absence remarquée de Toyota (toujours premier constructeur mondial il me semble), de PSA, Mitsubishi, Nissan… Même Tesla n’est pas présent!
    Je pense que les salons sont tout simplement victimes de l’évolution (rapide) des modes de consommation et d’information de ces dernières années: la voiture s’achète via son smart phone…, une offre leasing en deux clics, … avec un délai de rétractation si on a eu le pouce un peu lourd…
    Autrefois, la voiture c’était un achat important pour une famille, l’acaht était réfléchi, c’était l’affaire de papa, tout juste si Maman avait son mot à dire, et nous, les garçons, on suivait l’épisode du renouvellement de la berline familiale avec gourmandise et avec ce respect pour ce papa qui avait l’air d’en faire une affaire extrêmement sérieuse… La voiture, c’était un statut social, ça faisait partie de la panoplie, et c’était inaccessible donc on en rêvait… Et à chaque édition, on allait bien sûr s’entasser un week-end au salon de Paris pour les voir en vrai.
    Replacé dans le contexte, les voitures on les découvrait dans les magasines (avec des photos de mauvaise qualité, sur un papier mat, aux couleurs au rendu douteux…), alors la visite chez le concessionnaire c’était déjà du rêve: les voitures brillaient sous les lumières, ça sentait le neuf, mais ça restait limité, et il y avait toujours ce merdeux de vendeur qui essayait de vous refourguer la voiture en stock…
    Alors je me souviens de ce gamin aux yeux émerveillés qui découvraient au salon celles qu’il avait si souvent regardé dans les pages de la revue spéciale salon 1982-3-4…, elles étaient toutes là, elles resplendissaient, on pouvait les toucher, avec un peu de patience on pouvait s’assoir à son volant, et on pouvait rêver… Nostalgie? Non, c’était bien. Une autre époque. Aujourd’hui on rêve par écran interposé, et c’est vrai que j’ai beaucoup de plaisir à découvrir les nouvelles autos en visionnant les reportages sur YouTube et les tests POA, bien plus vivants que les magasines d’autrefois. Il faut vivre avec son temps.
    Mais les salons, qu’est-ce-que c’était bien.
    Merci aux constructeurs qui jouent encore le jeu et qui dépensent encore des millions pour faire rêver. Pour combien de temps encore…

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  3. eladso

    Toujours aussi passionnant de voir les « bagnolards » du café du commerce à l’oeuvre;

    SVP, laissez parler celui qui prends la parole……l’écoute et le débat sera plus enrichissant encore…;-)!

    Dans les familles nombreuses , il y a la règle du bouchon… celui qui a le bouchon parle et le repose pour que celui qui veut prendre la parole puisse s’en saisir et être ainsi écouté…quel bonheur !

    go pop

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  4. Pascal DeVillers

    Bonjour,
    Un format très sympathique et plein de bonne humeur, j’ai passé un bon moment en vous écoutant.
    Il ne manquait qu’un zinc de comptoir avec le président derrière distribuant les bières et on se serait cru au café de la gare en train de refaire le monde automobile un dimanche matin en fin de matinée à l’heure de l’apéro
    Encore 2 ou 3 bières bien moussées et notre premier ministre nous aurait dézingué également AUDIT et VW après avoir cloué au mur BMW et MERCEDES.
    Continuer à ne rien préparer c’est super.
    Pascal

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  5. Eric-Emmanuel d’Alsace

    On dirait  « Droit de Réponse », excellente émission des années 80. Super ce format, j’adore, merci POA et merci Michael, ses idées sont très intéressantes

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  6. chapman

    Ah j’adore, petit à petit, on se lâche, on se coupe, on se rabroue….. On dezingue Mercos ou BM, « voiture de footballeur » (je souscris) et mon commandant qui fait son Michel Sardou, et Mikaël Walid qui ronchonne… On est en famille.
    Ne changez rien. Vous êtes parfait

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  7. stephane

    Toujours aussi sympa
    pour faire suite à l’abandon de la propulsion chez BMW en série 1
    et pour relancer ALFA une giuletta propulsion… ils ont les moteurs et les chassis
    on croise les doigts pour le TONALE et le futur de la marque

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  8. MF67

    Très bon live, comme d’habitude !
    Deux observations sur ce qui a été dit :
    -Premièrement, je trouve l’idée du Commandant Chatel très intéressante : Je crois à la nécessité des péages urbains du fait du nombre considérable d’autos qui rentrent et circulent chaque jour dans les villes (Je ne connais que Paris et Lyon, mais j’imagine que c’est pareil dans les autres grandes villes de province), et bien souvent, comme Julien l’a noté, les conducteurs sont très souvent seuls à bord. La circulation en ville est un problème, auquel le citadin peut heureusement échapper grâce à l’offre conséquente de transports en communs (Bus, Tram, Métro, que l’on trouve dans la plupart des grandes villes aujourd’hui), ou aux modes de transports propres (Vélo, Trottinettes, etc…). Pour ceux qui ne peuvent pas se passer de leurs autos pour diverses raisons, l’incitation à covoiturer me paraît intéressante, car il ne s’agit dès lors pas uniquement d’une sanction, et cela semble plus judicieux dans le contexte actuel… J’aimerai tant que cette idée soit entendue par nos dirigeants, car à repousser continuellement une réelle prise de décision, le problème ne fait qu’empirer..!

    -Deuxième chose, je suis là encore assez d’accord avec le Commandant concernant les Mercedes modernes, qui n’ont pour moins plus grand intérêt, en comparaison aux modèles des années 60/70, qui avaient bien plus de charme. Aujourd’hui, ça ne ressemble plus à grand-chose, ou du moins, la cible visée a changé.
    Par ailleurs, je trouve également que Peugeot est revenu en force sur le devant de la scène, avec des voitures originales, vraisemblablement bien construites, et qui malgré le fait qu’elles ne renvoient plus une impression d’élégance bourgeoise et de classicisme assumé comme ce fut le cas jusqu’aux années 70/80 (La dernière « vraie » Peugeot dans cet esprit reste pour moi la 505), les nouvelles autos du Lion renouent avec une certaine idée du Chic Automobile : Il suffit de voir le superbe cuir rouge de la nouvelle 508, qui est une véritable réussite !

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  9. Mat Ador

    Vos réflexions collégiales me surprennent parfois. Comment pouvez-vous abonder dans le sens du gouvernement ? Enfin je parle de celui de la vraie vie, celui qui ne se contente pas de dons, celui qui pompe sévère dans nos bas de laines quand bien même ceux-ci sont vides et qui ne dit pas merci.
    La taxe carbone a été inventée non pas pour épargner nos poumons ou sauver la planète mais pour préparer les budgets à venir dans le monde de l’après pétrole. Remplacer le CO2 consommé par une pénalité pondérale me semble tout aussi injuste, autant inclure la taxe directement dans le carburant.
    Cinq bus et Métros par jour. Vous encensez les transports en commun, c’est très bien. Doit-on rappeler ici qu’un bus thermique n’est jamais qu’un grand et lourd véhicule qui consomme plus de carburant et d’air rejetant donc plus de CO2 dans l’atmosphère… Ah oui mais en même temps, pour reprendre une formule d’état, vous me rétorquerez qu’il transporte beaucoup de passagers.
    Et bien c’est la même chose pour nos bagnoles, il faut rapporter la consommation au nombre de personnes ou de fret transporté, sinon cela n’est qu’un énième enfumage.
    Voilà, c’était mon petit coup de sang de la rentrée.

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    1. Philippe

      Le problème est toujours le même. J’ai l’impression que le gouvernement POA est composé uniquement de citadins voire parisiens comme notre gouvernement actuel. Mais au moins chez POA on aime les bagnoles et on sait de quoi on parle et sinon on cherche à comprendre. cf sujet sur les batteries.

    2. Guillaume Tell

      C’est vrai que le père de famille nombreuse qui investit dans un minibus genre trafic pour transporter toute sa petite famille se sentira oublié par toutes ces mesures qui tentent à lui faire regretter son choix d’avoir croqué la pomme pour repeupler la France…
      Mat Ador dans le mille.

    3. PhareOuest

      Bonjour,
      comme le souligne Pierre, désolé Madame et Messieurs mais on est quand même en plein Parisianisme, bien loin des problématiques de la mobilité des provinciaux. Heureusement que l’amour de la bagnole nous rassemble sous la même bannière.
      Bonne journée

    4. Driss Bassari

      Oui ça c’est bien vrai ça.
      Dans la province où je vis il n’y a pas de transports en commun, contrairement à la brousse d’où je viens.
      Attends. Uber n’existe pas. Le taxi et le VTC sont hors de prix.
      Le stop et l’autopartage qui sont plus aléatoires que là d’où je viens.
      Reste la bagnole.
      Attends. Il n’y a de prise électrique à la grande surface voisine, pas d’éthanol ni gaz naturel non plus.
      Reste le diesel ou l’essence sans plomb.
      J’y viens donc faire le plein et les courses une fois par semaine en emmenant mes deux voisins retraités qui n’ont plus de voitures. Trop âgés et trop fauchés.
      Attends, attends. Tout n’est pas triste, le facteur passe et on a l’internet.
      C’est d’ailleurs grâce à cela que j »écoute vos conneries la dis donc…
      Là d’où je viens on dit : Pas de bras, pas de chocolat !

    5. Mat Ador

      En première lecture, je n’avais pas saisi votre proposition Commandant.
      Et bien-sûr je partage pleinement l’idée d’un bonus/malus fonction du remplissage de l’auto.
      J’irai plus loin cependant.
      Considérant que 80 % des gens sont des citadins, qu’ils disposent de multiples moyens de transports alternatifs à l’auto et qu’ils sont en général un peu plus aisés que les ruraux, je propose un péage à l’envers. Payer pour sortir de la cité. L’argent allant de droit aux ruraux pour pallier à leur manque d’équipement, à cette discrimination du sol qui ne dit pas son nom. Évidemment les ruraux qui y entrent pour vendre leurs légumes n’ont pas à s’acquitter du péage au retour.
      Liberté, égalité et… Fraternité sont les trois mamelles de la France éternelle !