Volvo 480 Turbo : Tout ce qu’il faut savoir

Découvrez le petit observateur Nicolas qui nous présente sa Volvo 480 de 1994. ↓🚗↓Si vous aussi vous avez une voiture moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir présenter chez POA à ParisPour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à : petitesobservationsautomobiles@gmail.com Si votre voiture retient notre attention, vous aurez 15 mn pour nous convaincre que c’est la plus belle et le tout sera diffusé sur POA.

L’avis des Petits Observateurs !

13 commentaires au sujet de « Volvo 480 Turbo : Tout ce qu’il faut savoir »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Olivier

    Bonjour.
    Quand j’ai rencontré mon épouse, on s’ait trouvé beaucoup de points communs et en particulier celui de craquer pour la ligne de la 480. J’ai longuement hésité à cause du moteur de la renault 21 qui l’équipait et qui ne m’inspirait pas confiance (je roulé en BMW 323I E21 à l’époque).. Nous avons quand même sauté le pas en 1994 en trouvant une 480 TURBO de 1989. pour vous le faire cour le cuir est de mauvaise qualité, les plastiques cassant (feux arrières, levier pour basculer les sièges…) le système de vitre électrique est fragile (j’ai dû refabriquer une pièce pour qu’ils fonctionne). Les démarrages était aléatoire (dysfonctionnement de l’alarme). A tel point que mon épouse ne voulait plus la prendre.

    En outre c’était pour moi une très bonne routière avec une réserve de puissance suffisante mais assez lourde du train avant (sousvireuse). Très pratique quand nous avons eu notre première fille, l’accès à l’arrière est facile.

    Au final, l’ayant vendu avec 240 000 km au compteur ( turbo d’origine mais boite changée) c’est la mécanique qui a le mieux vieillie sur cette auto. Comme quoi mes préjugés de départ étaient faux.

    Répondre
  2. Pascal DeVillers

    Bonjour,
    Pour les amateurs de Volvo 480, il y a actuellement pour les abonnés d’ORANGE TV un replay d’un des épisodes de FLIPPING BANGER consacré à la restauration d’une 480 ES Limited Edition .

    Pascal.

    Répondre
  3. Pierre_

    Ce modèle Volvo ne maccroche guère, qu’importe. Description, explications, faiblesses de l’Auto avouées, et j’en passe; Nicolas, riche d’expériences, nous démontre qu’il vient encore de trouver là une bien Belle amie.
    Merci Nicolas pour votre présentation.

    Répondre
  4. PhareOuest

    La Volvo 480 qui puise son inspiration dans le break de chasse Volvo P1800 ES est la première Volvo traction. Produite en Hollande dans l’ancienne usine DAF et motorisée avec des moteurs français. Un coupé qui rêvait d’Amérique mais ne fit jamais la traversée. La position de conduite très basse est agréable, mais difficile en revanche de ne pas grimacer en voyant la qualité bas de gamme des plastiques. Malheureusement la finition d’ensemble est médiocre, loin des standards des autres Volvo de l’époque. Les problèmes d’étanchéité de la lunette-hayon arrière et des feux sont très fréquents
    Cocorico les 4 cylindres français 1.7l ou 2.0l s’avèrent être l’un des organes les plus robustes à bord .

    Répondre
  5. Pascal DeVillers

    Bonjour ,

    Comme assez souvent les voitures l rares ne sont pas forcément les plus chères faute de connaisseurs amateurs donc de demande .
    La Volvo 480 m’as toujours plu et le relativement récent coupé volvo C30 en avait repris les gènes et les codes ans en avoir les soucis d’étanchéité , en revanche au niveau fonctionnalité du coffre la 480 est beaucoup plus pratique .
    Personnellement, je dois changer dans quelques temps mon dailly car , une Opel ASTRA G de 260000KM de 2007 et la C30 surtout en première génération me tente beaucoup et il y a de belles motorisations en essence .
    A part cela elle n’a pas pris une ride la voiture de Nicolas , toujours aussi moderne et je trouve qu’elle fait très chic , idéale pour la gente féminine .

    PASCAL

    Répondre
  6. Georges Piat

    Très belle voiture mais le prix était, à l’époque dissuasif… Sans parler des problèmes récurrents.
    Mais elle m’a bien fait rêver, d’autant plus que mon père était Volvo à fond !

    Répondre
  7. Touringske

    Mû par une impulsion qui me surprend encore trente ans plus tard, mon très sérieux père s’était décidé à commander une 480 ES à la fin des années 1980. J’ai la faiblesse de penser que mes inclinations pour la ligne de la belle y ont été pour quelque chose.
    Dans sa livrée « Champagne » métallisé et avec son intérieur en velours chiné, elle était proprement sublime ! Après une longue succession de voitures de bon père de famille, il nous semblait circuler à bord d’une œuvre d’art. Je me souviens d’un départ en voyage entre étudiants – au point de rendez-vous duquel mon père m’avait déposé – illuminé par la question naïve et gourmande d’une copine aux yeux de biche qui s’étonnait de nous avoir vu débarquer en … Ferrari. Même si la comparaison avec une Daytona ne se justifie pas, la ligne de cette voiture faisait effectivement tourner les têtes. Dans ce cas, j’aurais eu tort de m’en plaindre.
    Pour le reste, je confirme les propos de Nicolas concernant la fiabilité aléatoire de cette étrange fille de l’informatique automobile balbutiante. Quand tout marchait, nous avions droit à des assistances étonnantes pour l’époque, comme le détecteur de verglas et ce système d’alarme tellement discret qu’il nous a fallu deux avant de découvrir qu’il fonctionnait. Par contre, quand il pleuvait, on écopait à tous les coups, bien contents que les portières se soient tout de même ouvertes. Et puis, il y avait aussi ces sondes qui comptaient le nombre des occupants, permettant à la voiture – notamment – de rappeler aux distraits de boucler leur ceinture. Le hic, c’est que, n’étant pas lourd, je restais indétectable pour la voiture. Il me fallait, pour obtenir l’extinction du voyant de sécurité, effectuer des bonds de carpe sur le siège que j’occupais, avant de prendre la route.
    Mais que représentent ces défauts quand on circule à bord d’une voiture dont on est tombé amoureux ?
    Mon père a – stupidement – revendu cette voiture lorsqu’il s’en est lassé. Etant alors propriétaire d’un véhicule aussi original et imparfait que le sien – une capricieuse et exclusive R5 Baccara – j’ai hésité à la lui racheter et j’ai dû me résoudre à la voir partir vers des jours forcément moins brillants.
    Merci à Nicolas pour cette Madeleine de Proust.

    Répondre
    1. Nabuchodonosor

      Très beau commentaire Touringske, limite SDA, mais tellement POA.
      Merci aussi à Nicolas de nous avoir présenté sa très belle Daytona du Nord.

    2. Fritz

      Bonjour, par simple curiosité par quoi votre paternel à t’il remplacé cette magnifique 480?

    3. Touringske

      La suite de l’histoire est amusante et pourrait donner lieu à un souvenir automobile (je vais sérieusement y réfléchir). Bref, c’était en février 1999, le jour des 60 ans de mon père. Nous avions fêté son anniversaire chez mon frère, dans les Ardennes. En cours de journée, le temps avait changé de manière spectaculaire et nous avions pris le chemin du retour dans une tempête de neige que rien n’avait permis d’anticiper. Nous sommes restés coincés dans un gigantesque embouteillage sur une autoroute tellement verglacée que les voitures à l’arrêt glissaient inexorablement vers le bas-côté et y restaient coincées. Marqué par cette mésaventure, et y trouvant sans doute justification de changer du tout au tout, mon père s’est alors offert une Honda HRV. Il la possède toujours.

  8. Ju44

    Merci pour cette beauté… Cette ligne est incroyable, et à mes yeux elle est aussi pure et sera aussi éternelle que celle de la Lotus Elan.

    Le coup de foudre est confirmé ! J’ai toujours adoré sa ligne, ses pop-ups, et encore plus dans cette couleur sublime.

    Le seul truc qui m’a toujours un peu rebuté c’est le moteur made by Renault… Car j’ai toujours été fan des six, cinq et quatre cylindres dérivés du moteur modulaire Volvo.

    Mais en ces temps de vitesse ultra limitée, est-ce encore utile de souhaiter une franche cavalerie? Après tout, tant que c’est fiable !

    Reste une inconnue pour moi justement, la fiabilité de la boîte auto qui devrait équiper la belle, si l’envie me prenait d’en acheter une…

    Allez hop ! Un coup d’oeil sur les petites annonces !

    Répondre
  9. chapman

    Bravo Nicolas, elle est magnifique. Je l’avais essayé dans les années 80 en version atmo. A l’époque j’étais jeune et je l’avais trouvé un peu juste mécaniquement par rapport à la promesse de la ligne. En turbo, ça doit être que chose.
    C’est drôle qu’elle sorte de l’imaginaire des ingénieurs de chez DAF. Ça me fait plaisir en fait. Je suis un incompris dans ma famille et parmi mes amis…. J’ai toujours adoré les DAF et leurs dérivés…..(n’en jetez plus je vous en prie) et je dois être un des rares fans de la première heure du système à variateur. Le fait de pouvoir rouler aussi vite en marche arrière qu’en marche avant (sur les modèles badgés DAF. Après reprise par VOLVO, un levier se sécurité empêchait de démarrer l’auto autrement qu’au point mort et bridait la marche arrière) faisait beaucoup pour épater les copains.
    Dans le genre conçu chez DAF et commercialisé par VOLVO il y a aussi les versions 340/360….. Complètement disparues aujourd’hui
    Merci pour cette madeleine eighties.

    Répondre
    1. christophe bagieu

      Superbes petites observations sur cette trop rare 480 avec tous ces petits plus qui sont aujourd’hui indispensable à la plupart des bagnolards . Je découvre qu’elle n’ést pas de Volvo , mais de DAF , à quand une 55 dans le rendez-vous du mercredi .
      Merci à l’équipe de POA .