Secrets de design : la saga Mercedes SL

 

 

Philip Nemeth nous aide à nous émerveiller devant le design de la Mercedes SL. Promu Ministre du design de POA, vous pouvez poser vos questions à Philip à  : phnemethconsulting@gmail.com . Sachez que Philip loue sa papeterie pour des séminaires.

L’avis des Petits Observateurs !

14 commentaires au sujet de « Secrets de design : la saga Mercedes SL »

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  1. Mat Ador

    Vous avez parfaitement résumé, il faudrait se donner rendez-vous dans 10, 20 ou 30 ans. Une mode chassant la précédente fait que l’on ne regarde plus ce qui s’appréciait encore hier alors que l’on porte un nouvel intérêt à la mode d’avant-hier, oubliée hier. Dans le monde auto cela s’appelle le mouvement Vintage ou Youngtimer. Il faudra donc attendre deux modes plus loin pour que s’apprécie à nouveau les véhicules d’aujourd’hui, les derniers poilus thermiques et les nouveaux pionniers électriques…

    Question, Philip Nemeth : A un moment du reportage vous dites que les panneaux de carrosserie des autos d’aujourd’hui ne participent plus à la rigidité de l’ensemble, la structure se suffisant à elle-même. Pourriez-vous développer s’il vous plait ? Car pour ma part j’ai toujours compris que les structures autoporteuses dont sont faites la plupart des autos d’aujourd’hui, de tôles embouties soudées et/ou collées constituent précisément l’ossature principale de l’auto sur laquelle viennent se fixer les autres ingrédients, trains roulants, moteur, etc…

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  2. Pascal DeVillers

    Bonjour,
    Ce rendez vous avec Philippe Nemeth est en passe de devenir un incontournable de POA, c’est très instructif sur les marques, leurs modèles et évolution.
    Je dois avouer que l’intérieur de la version des années 2000 à mal vieilli quant à sont intérieur qui fait assez démodé, un peu lourd à mon goût.
    Il a une ressemblence dans l’esprit avec l’habitacle des Porsches type 996 de la même époque, ,cela ne fait pas très dynamique, sans doute que le coeur de cible de clientèle était plutôt le retraité à l’aise financièrement.
    Évidement après le visionnage de ce reportage comme souvent, je suis allé me perdre dans le le labyrinthe tes petites annonces de La Centrale et sur celles du site Le Parking. Et la j’ai compris pourquoi Renaud disait que les versions américains de la SL des années 70 à 80 étaient disgracieuses. C’est gros parechocs noirs avants et arrières tuent la ligne de l’auto, c’est à ce demander si bien avant Monsieur Trump, l’Amérique n’avait pas mis en place un système de protectionnisme sournois par l’enlaidissement des modèles gracieux importés de l’étranger.
    Enfin, c’est dommage de ne pas avoir vu le decapotage et le recapotage de la capote toile de l’élégante SL rouge des eighties.
    Sur le thème toits repliables durs et capotes toile , le clivage et même que celui opposant injection et carburateurs.
    Personnellement peu m’importe le tout est que cela aille bien à l’auto.
    Bon dimanche à tous.
    Pascal

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  3. Georges Piat

    J’adore ces reportages dont POA, en fait Renaud, à le secret.
    Un seul truc que je n’aimais pas chez Mercedes à l’époque, c’est que l’on retrouvait exactement les mêmes feux arrières sur les autocars et poids lourds de la même époque.
    Ce cabriolet faisait « riche » esthétiquement, ce qui n’est plus du tout le cas des cabriolets Mercedes actuels qui se fondent dans la masse.

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    1. Pierre_

      De la rigueur certe, mais surtout du ‘bon sens’ dans le design pour cette marque,
      Et Philippe d’en décrypter allégrement les codes. Très intéressant, on en redemande.
      A l’évidence aujourd’hui, les créateurs s’égarent dans le design 1000 facettes ‘costume d’Arlequin’, anarchique.

  4. Photobruno

    Vite, vite tous les futurs designers, un petit/grand stage chez Philip Nemeth.
    Un retour vers l’essentiel et le plaisir de conduire. D’accord aussi sur le Duster pour la campagne, avec quand même une Jeep Willis 1945 pour la simplicité de réparation, quand je pense que certain admire Elon Musk et la Model 3, sur laquelle il faut passer par l’écran pour orienter l’air et… pour ouvrir la boite à gants !?!?!
    Bravo beau reportage.

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  5. chapman

    Voilà un professeur proche de la perfection. Avec Renaud qui joue les innocents….. Comment apprendre plein de trucs avec gourmandise n’est ce pas ?
    Pour la part, Mercedes c’est la période Paul Bracq. Après je me perds un peu dans la revendication statutaire.
    Prenez le film, les choses de la vie avec Picolli…. Il se plante avec ce qui se fait de plus élégant à l’époque, une merveilleuse Alfa Giulietta Sprint. Le remake américain (sans intérêt) de 1994 avec Richard Gere ….. Il se plante avec une pagode, pas une Jonathan et Jennyfer.
    Ils ont au moins respecté ça les Yankees .
    Bref, dans la série c’était mieux avant je remets cent francs dans le nourrin.

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    1. Pierre_

      Candide et le professeur.
      Renaud force le questionnement et Philippe envoie alors du ‘lourd’, grandit le détail, nous décode les traits.
      Un beau duo.

  6. Thierry

    Tu écoutes ce que dit Philippe Nemeth et puis tu te dis, mais oui c’est vrai, c’est logique, il a raison !
    Tu m’étonnes qu’il a raison, merci à lui, merci à POA de démocratiser de la sorte notre approche du style automobile !
    Tiens je suis sûr qu’avec lui une Multipla ou une Visa 1 auraient des choses à nous dire

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  7. Alex

    Magnifique reportage comme d’habitude. Cependant, une petite erreur sur la hiérarchie de la gamme SL.
    La R107 de 1971 n’est pas la seconde génération.
    Avant il y eu la mythique 300 SL (W198) en 1954, avec porte papillon. Celle-ci fut déclinée en cabriolet 300 SL et 190 SL, jusqu’en 1963. Lancement de la lignée. La Pagode de Paul Bracq en 1963 (W113) est la seconde génération. Et la R107 la troisième. … et ainsi de suite.

    Excellent reportage toutefois. 25 mins plus tard, mon coeur balance R107 ? R129 ? R230 …. Les trois ont leurs charmes respectifs.

    Go POA !!

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    1. Dubby Tatiff

      Oui, même réaction à la vue du reportage. Pour moi la Pagode est la seconde génération et la Jonathan & Jennifer est la troisième. Ensuite il a eu la Phare carré, puis la Phare en Cacahuète.
      J’explique bien, hein ?

  8. Pascal LIGER

    BRAVO à POA d’avoir trouvé en la personne de Philippe Nemeth, un spécialiste de l’histoire du design. Ces commentaires sont justes, fins et nous font découvrir les motivations des designers automobiles, qui répondent au cahier des charges des constructeurs. Merci POA

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  9. Ju44

    Deux joyaux côte à côte sous un rayon de soleil. Amusant comme on dirait le début d’une belle poésie !

    Quelle beauté que ces deux autos, chacune ancrée dans son époque, et le tout sublimé par les précisions et anecdotes du Ministre du Design. On ne se lasse pas de toutes ces informations, et la demi-heure de vidéo paraît durer deux minutes tellement on voudrait en savoir encore plus et décortiquer ces autos jusqu’au dernier boulon.

    Par ailleurs, et juste pour partager mon avis avec vous, je serai également heureux d’un retour aux sources, à un essentiel simple et fonctionnel de l’automobile, issu d’un design proche d’un galet. Je pense que nos yeux finiront par se lasser des lignes acérées, des designs « énervés » ou des faciès alambiqués et lourds que nous proposent majorité des constructeurs actuellement. Et c’est pas Bmw avec ses calandres aux haricots magiques qui vont nous réconcilier avec la sobriété stylistique !

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