Mercedes Classe S (1977) : Une voiture de patron pour 2000 €

Découvrez le petit observateur Jeremy qui nous présente sa Mercedes 280 SE de 1977. ↓🚗↓ Si vous aussi vous avez une voiture moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir  présenter chez POA à ParisPour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à : lequipe@poa.tv Si votre voiture retient notre attention, vous aurez 15 mn pour nous convaincre que c’est la plus belle et le tout sera diffusé sur POA.

L’avis des Petits Observateurs !

20 commentaires au sujet de « Mercedes Classe S (1977) : Une voiture de patron pour 2000 € »

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  1. Pierre_

    Cool attitude, non chalance mesurée et humour. Bravo Jeremy pour ce décalage. Quelle bagnole !
    Une entrée remarquée, pour votre début de passion (semble t il) de la voiture ancienne.

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  2. MF67

    J’adore ! Très belle voiture ! Très étonné par le prix d’achat qui me semble bien dérisoire pour une telle voiture qui, bien qu’étant « dans son jus », semble fonctionner tout à fait convenablement. Bravo !

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    1. PhareOuest

      Et oui ques il est vrai que sur la planète de la voiture ancienne, il y a énormément de rêveurs qui pensent être assis sur un tas d’or…….. et de voitures qui ne se vendent pas.

    2. ques

      Une classe S neuve à plus de 100 000 €, personne ne trouve à redire, par contre, une classe S de 40 ans dont le confort et la fiabilité sont encore relativement acceptables, 2 000 € c’est tout juste. Et pour l’immobilier à Paris, c’est pareil ?

    3. PhareOuest

      La restauration d’une Mercedes classe S peut très vite devenir un sujet de fâcherie avec son banquier, ceux qui connaissent les prix chez Mercedes sauront de quoi je parle.
      Cette 280 SE est dans son jus, et comme toute les Mercedes de cette époque, elle à une propension à se dissoudre et finir en oxyde de fer. Rien que le restauration de la carrosserie dépassera la côte de cette W116 S class
      Jeremy a payé le juste prix au vu de son état et c’est plutôt rare de nos jour

    4. ques

      Il n’est pas judicieux en effet de restaurer une voiture ancienne pour plus que sa cote, mais apparemment ici, vu le prix d’achat, et sans rien changer, le proprio est tranquille pour quelques années avant que la voiture ne soit poussière, d’où la question, ceux qui achètent une voiture neuve ont-ils un peu de rationalité dans leur choix ?

  3. Pascal DeVillers

    Bonsoir,
    Franchement naturellement, je ne me serais pas orienté vers un modèle comme cela.
    Mais là j’adore, cool bagnole, cool attitude…
    Digne du cool wall de Jeremy CLARKSON.
    Bravo Jeremy, juste une question , à quoi servait les deux supports de rétroviseur sur les ailes ?
    Tractage d’un van, ou caravane ?
    Pascal.

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  4. Robinson

    A l’intérieur, la forme particulière des garnitures autour des vitres de portières était étudiée pour éviter les remous d’air lorsque l’on roulait vitres ouvertes. Les feux arrière striés les rendaient anti-salissures! Les essuie-glace rapprochés avaient un balayage très particulier, comme sur les R107

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  5. Jean

    Elle représentait le graal pour moi au début des années 70!! On n’en voyait pas au fin fond de ma campagne perdue et c’était une grand moment que de l’apercevoir en nombre dans Paris lors de mes rares excursions à la capitale!
    Ce fut la première Mercedes à la ligne « moderne » avec ses feux striés et ses lignes sobres. L’intérieur à velours côtelé très cossu que l’on trouvait également sur les BMW série 7 a bien vieilli. Il a inspiré également les Peugeot des mi-70’S, 504 en tête.

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  6. Marc B

    « Mercedes Classe S (1977) : Une voiture de patron pour 2000 € »

    Tout est dit… Après en avoir prix plein les yeux Dimanche aux Mesnuls, me voilà prix d’angoisse pragmatique…Je vous prix de me croire, cette voiture d’exception lorsqu’on l’achetait neuve n’avait pas de prix (c’est le principe des options et remises). 42 ans après sa valeur résiduelle est donc de 2000 EUR. Une affaire en or quand on sait combien elle a probablement coûté à ses propriétaires….Cartes grises, vignettes, entretiens, réparations (les petits accrocs de la vraie vie, je ne parle pas de pannes bien sûr), carburant…
    Sans assurance(s) elle a dû couter dans les 200.000 EUR ?

    Notre ami a eu raison de ne pas trop hésiter devant une telle opportunité…Le prix s’oublie, la qualité reste…

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  7. Ju44

    Quelle superbe bagnole ! Celle-là même qui a fait gagner son aura à la longue lignée des Classe S.

    Je ne pensait pas qu’on puisse s’offrir aujourd’hui de tels bijoux pour un prix aussi modeste, et dans un état aussi bon… A ce tarif, je pensait qu’on ne repartait qu’avec la calandre !

    Car même si elle est dans son jus, elle est magnifiquement bien conservé, et elle a d’ailleurs gardé le standing propre à son rang. Et à ce kilométrage, elle a à peine terminé son rodage !

    Ah si j’avais le budget et la place j’en prendrai bien une bleue intérieur crème, en version 6.9, la même que celle de Claude François…

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  8. CARRIE Nicolas

    Superbe bagnole!!! Le model que conduit Jean Reno dans le film RONIN, J’adore cette voiture, moi je possède l’AUDI A8 en gris metal (visble au POA day et dans RONIN comme la tienne) merci d’avoir laissé tes vitres ouverte au POA day car rien qu’en l’approchant une sacré bonne odeur des années 70 sortait de l’intérieur, génial!!!

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  9. chapman

    Oh, je me suis marié la dedans !, c’était la voiture de beau papa. Quel paquebot. Je l’ai très peu conduit….. Mais je l’ai vue petit à petit se décomposer par le bas de caisse et les passages de roues…. Très sensible à la rouille mémère.
    C’est pas ma tasse de thé mais quand même, quelle bagnole !
    Perso je suis plutôt amoureux des mercos dessinées par Paul Bracq.
    J’ai longtemps été comme Jérémy, un utilisateur plutôt qu’un collectionneur (au sens noble du terme) de « vieilles » voitures. Ce qui m’a longtemps fasciné c’est justement les traces que le temps et l’usage a laissé sur les autos. Ces traces étaient leur personnalité (en fait) et le témoin de l’histoire qu’elles avaient traversé.
    Objets inanimés avez vous donc une âme ?

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    1. Pascal DeVillers

      Bonsoir Chapman,
      Oui en l’occurrence pour une teutonne de ce calibre une tasse de SCHNAPS serait plus appropriée qu’une tasse de thé , j’en conviens ….
      Pascal.

  10. COMMANDANT CHATEL

    J’ai toujours adoré la W116.
    En 1978 ou 79, je peux maintenant confesser que j’ai fait Poitiers – Paris au volant d’une 280SE en… très peu de temps.
    Autre époque…

    Bravo à notre ami Jérémy pour cet achat passion.

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    1. Nabuchodonosor

      Votre bagnole Jeremy me renvoie à une course poursuite improvisée et improbable, engagée contre ma 309 GLD de 1986 à l’insu de mon plein gré.

      Nous sommes un vendredi soir de la fin des années 80, je rentre de la FAC de Grenoble. J’ai déposé mes covoitureurs et me retrouve seul à Taninges au volant de ma sochalienne à mazout, au pied de la montée des Gets sur cette portion de la D902 que je connais par cœur.

      J’attaque au couple les premiers bouts droits quand soudain je vois débouler une grosse W116 noir dans les rétros. Elle fond littéralement sur moi. J’enroule le premier 180 gauche et mets pied au plancher. Rien n’y fait, la revoilà qui me talonne maintenant, sa grosse calandre radiateur surmontée de l’étoile monopolisant tout le rétroviseur central. Je viens de me faire accrocher par son système radar et je suis maintenant dans sa ligne de mire, à portée de tir. Aïe. Ma vieille 309 ne peut donner plus. Mais voilà qu’arrive au pont des Gets, une portion plus sinueuse. Je n’abdique pas, les pneus crissent leur mère, je me cramponne au volant et serre… les dents. Mes yeux font des allers-retours incessants entre la route et les rétros et je remarque que dans les pifs pafs je reprends à chaque fois du terrain, que je reperds dans la ligne droite suivante. A chaque virage, la grosse et lourde Mercos se tord de douleur et la force centrifuge l’écarte irrésistiblement de la bonne trajectoire. Elle parvient à me recoller à chaque fois sans jamais parvenir à me dépasser. Tout n’est pas perdu d’autant que voilà déjà le panneau annonçant l’entrée dans la station village des Gets.

      J’ai à peine le temps de relâcher l’accélérateur, croyant la poursuite terminée, que la kolossale W116 m’enrhume dans un bruit de tempête. 450 SEL à gauche, 6.9 à droite sur le rabat du coffre. Waouh la vache. De mes 950 kilos à sec et 65 chevaux tout mouillés, je viens de lutter contre un sumo de 2 tonnes et près de 300 bourrins… Je relève la tête, rajuste mon col et, c’est le sourire en coin que je regagne mes pénates, fier de mon vieux et fidèle poêle à mazout. Elle n’est pas belle la vie ?
      😉
      Merci mon Commandant; L’évocation de votre Poitiers-Paris a ravivé en moi ce vieux souvenir enfoui.
      Oui je sais, je ne referais pas. Je pars sur l’instant balayer la cour du château des Mesnuls…
      2èmepompeNabu

    2. COMMANDANT CHATAIGNE

      Votre problème, cher Nabu, c’est que vous un dangereux récidiviste.
      Au chapitre des « Souvenirs d’Autos sauvages », vous êtes sans aucun doute le 1er, le maître, l’expert.
      Je renonce.