Ma dernière fois en Porsche 911 Classic

Par Cedric Fréour. Puisque c’est par elle que tout a commencé et se poursuit aujourd’hui, impossible de passer à côté de la Porsche 911 originelle (première génération) qui – en marge de l’essai de la nouvelle 992 -, tendait son volant. Emmenée par un 2,4 l de 125 ch, cette Porsche 911T de 47 ans (sortie de chaîne en janvier 1972) se laisse conduire -presque- aussi facilement que le modèle actuel. Une découverte pour Cédric et Julien qui n’osent à peine accélérer… Et pourtant quelle robustesse et quelle noblesse. Voyage au pays d’une merveille !

L’avis des Petits Observateurs !

6 commentaires au sujet de « Ma dernière fois en Porsche 911 Classic »

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  1. John_Smith

    Pendant tout le temps de ce court galop, je me suis dit : « Mais bon sang, quand va-t-il enfin dépasser les 2000 tr/mns » !!! Je reste un peu frustré car cela n’est jamais arrivé …..
    Notre cher premier ministre semblait comme intimidé, inhibé par la belle teutone, c’en était presque émouvant.
    Je comprends, bien sûr, que prudence soit de mise quand on découvre une telle diva, qui plus est sur de jolies petites routes tournicotantes.
    Mais tout de même, se faire doubler par toutes les camionnettes mazout du coin … ça craint. On aurait pu pousser jusqu’à 3000, ça passait 🙂

    PS à prendre sur le ton de l’humour bien sûr. Et merci pour ce moment !

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  2. Marc B

    Merci beaucoup pour ce bonus, ça n’a pas dû être facile et la conduire doit être à la fois émouvant et stressantL Finalement, planter le dernier modèle comme cela a été fait avec la MX-5 cela reste un problème d’assurance tout au plus, ce n’est pas irremplaçable, ils en fabriquent plusieurs tous les jours. Par contre celle-là…c’est un module unique avec plus de 40 ans de vécu…

    Je dois avouer que je préfère la dernière à son ainée (pour x raisons) mais une chose est très vraie, les voitures modernes donnent moins entre 0 et 100 km/h…

    0-100 km/h en 10s ce sont les performances d’un utilitaire diesel aujourd’hui mais avec un moteur atmoshpérique et un véhicule léger ce n’était pas pareil il y a plusieurs décennies…Théorie de la relativité…

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  3. Georges Piat

    Cet essai est formidable, on entend le flat six prêt à bondir.
    La couleur me rappelle un roman policier oublié « la Porsche Jaune »…

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  4. Nabuchodonosor

    La même qui en 47 ans n’a cessé de se bonifier.
    Certes, mais nous voyons d’une part une ancêtre dépouillée, humble et néanmoins difficile à maitriser et d’autre part une dernière venue plus cossue, carrérament musculeuse et techniquement aboutie au point qu’elle ne se conduise qu’avec deux doigts…
    L’ancêtre, née à une époque où les limitations lorsqu’elles existent ne sont pas respectées, permet de prendre son pied à 50 et déjà de suer à 80, alors que tu ne chatouilles même pas le champignon de la 992 que te voilà déjà propulsé aux nouvelles limites Philippéennes castratrices…
    Le comble est qu’aujourd’hui elles valent à peu près le même prix.
    Foi de queue de canard, j’en conclus que c’est la vieille qui s’est bonifiée. Ach.
    😉

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  5. Patrice Verges

    Amusant et intéressant. Cette T n’a pas encore le spoiler monté cette année là que sur la S 190 ch. Elle a les fameux butoirs que Porsche avait lesté de plomb sur les séries à châssis court antérieures à 1969. Les 20 kg en porte à faux servaient à améliorer la tenue de cap  » très perfectible  » des 911 de l’époque. lorsque la 911 S fut équipée d’un spoiler fin 1971, tous les possesseurs d’ancienne 911 en achetèrent un ( en composite chez un accessoiriste ) pour actualiser la ligne de leur 911 et la faire ressembler à la S. Nombreux enlevèrent les butoirs en plomb sans imaginer évidemment que c’était eux qui amélioraient la tenue de route( Porsche avait été assez discret). Beaucoup furent déçus en se rendant compte, qu’avec le spoiler, elle cherchait encore plus sa route qu’auparavant ! C’est pas peu dire !

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