Voiture autonome : progrès ou illusion ?

Renaud Roubaudi de POA interroge Guillaume Trehard, référant en charge du pôle « conduite autonome » du groupe Akka Technologie, à propos des différentes étapes de l’évolution de la conduite autonome dans les dix prochaines années. L’arrivée programmée de l’intelligence artificielle dans nos voitures a des conséquences en cascade sur nos modes de transport et nos modes de vie dont nous ne mesurons pas encore pleinement les retombées, positives ou négatives.

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L’avis des Petits Observateurs !

15 commentaires au sujet de « Voiture autonome : progrès ou illusion ? »

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  1. Ollier

    Reportage passionnant! L’ingénieur était trés clair, les questions du president tres pertinentes et tout cela nous a parfaitement éclairé sur l’ avenir automobile. Quant à la question »pour ou contre la voiture autonome? », elle me semble superflue car cela est inéluctable et c’est tant mieux.
    Bravo encore à toute l’équipe de POA

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  2. Christophe BONNIN

    Progrès ou illusion ?

    Ce qui semble a peu près certain aujourd’hui, c’est qu’une bonne partie de l’industrie automobile est déjà habituée à abuser d’illusions. Les affaires de pollutions qui continuent d’éclater en sont d’effrayantes illustrations. Est ce que tout cela répond vraiment aux besoins des clients ?

    Les structures humaines sont elles suffisamment responsables pour porter des projets aussi brulants et complexes que ce qu’exigerait la mise en place de la conduite autonome à grande échelle ?

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  3. Eustache le Moine

    Moi perso, c’est plus le contraste entre la voiture du futur qui vient à nous toute seule, et la « supercar » des seventies qu’on pousse pour aller au garage qui m’a fait sourire à 2:37 ^^!

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  4. Roudoudou

    Un très bon reportage, très intéressant. Voilà qui me réconcilie, car je trouvais certains de vos derniers reportages, trop partiaux. Certes POA assume son parti pris, mais la mauvaise foi à parfois besoin d’un peu d’autocritique …

    merci POA.

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  5. Nabuchodonosor

    Il est certain que les véhicules conduits seront rapidement surclassés par ceux autonomes lorsque ces derniers auront franchis toutes les restrictions et qu’ils s’émanciperont juridiquement du conducteur, ce qui est très bien expliqué dans l’interview et il faudra alors sans nuls doutes aller chercher le plaisir de conduire dans des espaces dédiés. Toutefois la liberté de se déplacer ne parait pas être remise en cause par les technologies qui s’annoncent. S’ensuivra un temps de partage assez long de l’infrastructure routière, le cheval monté n’est pas considéré comme un véhicule contrairement à la charrette qui reste aujourd’hui encore un véhicule à traction animale autorisé sur route, sauf erreur…
    La dernière roue du chariot si je puis dire qu’il restera à adapter à ces mutations sera la voirie partagée par tous, qui, depuis la mécanisation, subit les évolutions et l’accroissement du trafic sans jamais parvenir à les anticiper… Or, une meilleure gestion des flux et de l’espace nécessaire permettant le partage de cet espace aux différents modes de déplacements tout en engendrant des économies non négligeables ainsi qu’un potentiel retour à la convivialité de trottoirs à trottoirs est possible… En ces temps de campagne, il serait bon de ne pas avoir « la cosse » imaginative et prévoir d’allouer à un ministère unique (urbanisme – transports – environnement) les moyens nécessaires permettant d’accompagner ces mutations qui impacteront durablement notre quotidien.

    Nabumoiprésident.

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  6. Stéphane.nc

    Une remarque basique. Au début du XXeme siècle cohabitaient sur les routes les hippomobiles et les automobiles. Et très vites il n’y eût plus que des automobiles….

    Une mobilité plus riche (meilleure gestion des flux, occupations possibles pendant la conduite : lecture, sieste…) et plus abordable (plus de permis de conduire, achat d’un temps de déplacement et non plus du véhicule comme cela existe pour l’aviation d’affaire). Optimisation de l’usage de véhicules (nos voitures passent un temps fou arrêtées) partagés.
    Le numérique permet d’optimiser ce qui existe aujourd’hui.

    Je trouve l’image des chevaux de course intéressante. Il y aura des circuits pour faire tourner les bagnoles traditionnelles pour ceux et celles que cela intéressera ….quand certains d’entre nous ne serons plus en état de conduire,….car tout cela n’est pas pour demain….gardons nous de bondir en brandissant notre droit à la conduite….ce sujet touchera nos enfants et petits enfants.

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  7. Paul

    Elle doit se sentir bien seule la voiture AKKA dans ce garage au milieu de voitures d’un autre âge…
    Je pense que l’on devra passer son permis, pour quelque temps encore.

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  8. Inverness

    La conduite dans les embouiteillages en rentrant du boulot est une horreur et c’est l’avis general des non-passionné d’automobile! Personnellement j’ai hate de connaitre les premieres voitures autonomes de niveau 5. Mais je garderai une petite sportive manuelle pour le week-end 🙂

    Une fois de plus un interview on ne peut plus intéressante…L’intervieweur est au top!
    Go POA!

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  9. michaël oualid

    Super.
    Très intéressant comme d’habitude.
    Tour d’horizon complet et compréhensible d’où on en est et où ça va, merci Renaud. On ne devient pas Président par hasard (enfin si, mais c’est pas le sujet…).

    Bon, nous on fait quoi maintenant?

    Guillaume nous explique qu’il se concentre sur les problèmes d’ingénierie, comme Elon Musk « I don’t spend my time pontificating about high-concept things; I spend my time solving engineering and manufacturing problems. » Et il semble qu’ils ont du pain sur la planche pour un bon bout de temps.

    Soit, mais nous qui, contrairement à ce que dit Guillaume, n’avons jamais réclamé l’autonomie des véhicules (on demande plutôt des voitures pas chères, belles et vertes – dans cet ordre là officiellement, qui plus est), qu’est-ce qu’on y gagne? combien ça coûte?

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  10. Theo

    C’est passionnant. Les enjeux sont clairement posés. Merci!
    PS: On se demande quelles sont les compétences de M.Trehard, qui a un discours limpide, et dont on se dit qu’il doit être ingénieur.

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    1. Ben

      Ingenieur R&D surement.

      En fait cela n’est pas mentionné, mais Akka Technologie est une SSII tout comme Altran , Alten etc…
      Ces entreprises sont chargées de fournir de la main d’oeuvre en R&D pour les grand groupes.
      Le domaine de l’automobile est tres friand des ingénieurs prestataires, cela leur permet d’avoir des contrats tres flexibles…