Les secrets du retour d’Alpine : interview de Michael van der Sande, DG d’Alpine

Le retour d’Alpine sur le marché de la voiture de sport est imminent. La rumeur parle d’une présentation au rallye de Monte-Carlo fin janvier 2017. En attendant de connaitre la date et découvrir enfin la version de série, notamment ses caractéristiques techniques, POA s’est entretenu avec Michael Van der Sande, Directeur Général d’Alpine, qui nous livre sa vision du (re) lancement d’Alpine, une marque française de voitures de sport aux ambitions internationales.  Concurrente de l’Alfa Romeo 4C ou de la Porsche 718 Cayman, la nouvelle Alpine A120 devrait être vendue dans une fourchette de prix entre 50 et 60 000 euros. Aujourd’hui, on émet encore des hypothèses sur la puissance de son moteur, un 4 cylindres 1,8 litre turbo en position centrale arrière qui développerait aux alentours de 300 ch. Seule certitude, un 0 à 100 en moins de 4,5s. Concernant l’évolution de la gamme, il semble qu’une version spider et une version racing plus radicale pour les amateurs de conduite sur circuit sont au menu.

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L’avis des Petits Observateurs !

31 commentaires au sujet de « Les secrets du retour d’Alpine : interview de Michael van der Sande, DG d’Alpine »

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  1. E Werling

    Merci pour cet interview intelligent et vos questions pertinentes. M Van der Sande nous fait rêver et chapeau bas pour sa maitrise du français. Que Renault est pu attiré un professionnel de ce calibre démontre toute la qualité et l’ambition de ce projet.
    Oui le design extérieur est réussi: sans être extravagant il est adapté et réalise une belle liaison avec l’histoire sans être passéiste (et l’histoire pour une marque c’est essentiel ce qui présente un atout formidable pour Alpine) . Je suis toutefois d’accord avec Madame la Ministre quelques cms sur l’arrière l’aurait affinée et rendue plus agressive.
    Quant à l’intérieur, sur les photos en tout cas, c’est sublime, un style qui ce différencie des produits concurrents tout en ayant un forte ADN course mais raffiné.
    Pour le moteur M Van der Sande insiste sur la technologie embarquée, il ne peut donc s’agir d’un simple moteur issu du 1,6 turbo RS . Mon intuition, et c’est le pari que je vous propose Renaud, c’est que ce moteur sera celui présenté par Infiniti au Mondial de l’automobile  » un moteur à taux de compression variable baptisé VC-T, quatre-cylindres 2.0 turbocompressé, avec hauteur de course des pistons variable pour obtenir un taux compris entre 8:1 à 14:1 et trouver le meilleur compromis entre puissance et efficience. Il pourra remplacer un V6 en offrant autant de puissance et de couple mais une meilleure efficience énergétique. » *
    Ce moteur serait disponible pour 2018 sur les modèles Infinity c’est à mon sens pourquoi l’Alpine ne pourra être livrée avant fin 2017 comme annoncé aujourd’hui.
    Vive Alpine et vive la France

    *Lire la suite: http://www.largus.fr/mondial/vc-t-le-moteur-a-compression-variable-dinfiniti-au-mondial-2016-8018384-10005915-photos.html#ixzz4SHrlIocL

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  2. Frankreich

    J’ai vraiment hâte de la voir et de lire comment elle est reçue en France et en Europe.
    Les indices livrés jusqu’à présent la positionnent entre la 4C pour la quête du « light is right » et l’agrément d’une Porsches tendance GT.
    Maintenant que l’ensemble du marché s’est converti au 4 pattes, et quand on sait que la figure imposée propulsion+moteur central est respectée, on peut espérer un bon accueil sans arrière-pensée. De quoi laisser chacun se faire un avis sur ses prestations, sans biais.
    Ca sent bon…

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  3. pierre

    interessant !
    on est tout de meme tres proche de l’idée née chez Alfa avec la 4C….sportive vive et efficace qui a re-ouvert une voie dynamique sur d’autres produits plus généraux de la marque (Guilia, Stelvio…).
    Apres je suis plus sceptique pour les ventes : il faudra surtout voir les chiffres de vente européen (en France il y aura facilement une poignée d’amateurs qui ont souvenir des berlinettes….(les dernières productions des modéles des années 90 étaient aux antipodes et tres decevantes)…mais, les amateurs de sportives en Europe ont un tel choix entre les allemandes racées (Boxster -718….) ou les Alfa, Lotus etc….que ce creneau risque d’etre pénalisant pour celui qui arrive le dernier (surtout sur le long terme passé l’esprit de nouveauté).! En tout cas c’est interessant de voir arriver une nouvelle marque (c’est tout de meme bien plus sympathique que d’avoir vu arriver les DS….clone des fades Peugeot/Citroen), le monde des sportives est toujours tres vivant ce qui garantit la flamme passionnée de l’automobile .

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  4. Vince Marten

    Il a l’air de savoir où il va ce Michael Van Der Sande.
    En tout cas, ça fait chaud au coeur de voir qu’au milieu d’un monde automobile toujours plus contraint, normalisé et réglementé, certains ont la douce folie de faire renaître une voiture plaisir, une marque effrontée qui toise les ténors du segment avec insouciance et insolence.
    Cette Lotus à la française a vraiment tout pour plaire.

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  5. yaros78

    Très intéressant, Michael van der Sande dit des choses très intelligentes en réponse aux questions pertinentes de Renaud. On souhaite bonne chance à Alpine, c’est une marque mythique dont le retour est une très bonne nouvelle dans un monde où la passion automobile devient de plus en plus politiquement incorrecte.

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    1. kris

      Oui mais dans un monde aseptisé et l’automobile n’y échappe pas, le pari est risqué et la rentabilité n’est pas toujours au rendez-vous…

  6. Fredfree

    Très bonne interview merci ! Evidemment il distille peu d’infos, mais la stratégie de Renault me semble la bonne sur papier, reste à voir le produit. La stratégie est assez proche au final de ce qu’à fait fiat avec la renaissance d’Abarth (Renault avait par contre loupé la renaissance des Gordinis) ou Alfa avec ces nouveaux produits…çàd revenir à des produits « forts » qui certe ne plaisent pas à tout le monde (contrairement à certains produits aseptisés allemands), certes ne sont pas parfaits (ils n’ont pas p’tet pas de plastiques moussés partout), mais qui ont un ADN, une histoire ! Je suis assez peu sensible à la marque Alpine, mais je suis content de ce retour prometteur, et j’apprécie la sobriété du modèle pourtant sous forme de concept (on est loin du bling bling lourdaux des concepts DS : en parlant de renaissance, en voila une bien décevante )

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  7. Nabuchodonosor

    A moins que ce ne soit que de la pure com’, avant présentation officielle, je me demande pourquoi nous l’imposer en blanc, le bleu France lui sied si bien…
    Je crois que j’ai déjà sortie cette vanne mais je ne résiste pas à vous la refaire :
     » Pour réussir une Alpine légère et bien il faut la mettre à la Dieppe.  »
    🙂
    Naboutentrain

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    1. Maître Capello

      Au bleu France la version race, au blanc neiges immaculées la version de base (+ spider ?).
      Light is white !

    2. Maître Capello

      Grrouik, Grrouik (sous les applaudissements du goret).
      Ça fait du bien de savoir qu’il reste des Jam-bons !
      Jeu-de-mots.
      🙂
      Merci pour lui, Kris.

  8. nchement j'adore

    Sublime ce reportage, j’aime beaucoup les questions posées par Renaud.
    Cette auto est magnifique, elle me fait autant rêver qu’une Porsche par exemple. Enfin une voiture passion, premium ou pas le problème n’est pas là, franchement j’adore.

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  9. Vincent

    Son dessin titille notre nostalgie tout en étant moderne : c’est un coup de coeur esthétique ! Et qui flatte notre orgueil national, ce qui ne gâte rien !
    Mais à ce tarif , il faudra que la qualité soit au rendez-vous, y compris la qualité perçue. Et cela, on ne sait pas si Alpine sait faire. Il faut espérer sur ce point qu’Alpine a pu s’affranchir de Renault, car si celui-ci a réalisé des progrès sur la qualité perçue, cela s’arrête souvent à la perception…

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    1. Denis L.

      Pas trop d’inquiétude, on sait faire, à Dieppe comme à Studtgart. Du moment qu’on a la clientèle prête à mettre le prix de la qualité il n’y a pas de raison. En plus la marque est « toute nouvelle », assez lointaine de sa maison mère, donc vierge d’à priori. A priori…

  10. Jean Pagezy

    Ça me désole de parler CO2 pour ce type de voiture mais des émissions contenues seront indispensables à son succès en France. Si la voiture émet plus de 190g de CO2/km les 10K€ de malus (barème 2017) risquent de sérieusement freiner sa diffusion.

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  11. Frédéric à Montréal

    Honnêtement, quand j’ai vu qu’un Hollandais qui a déjà travaillé chez Bentley et Aston Martin dirige Alpine, j’ai été carrément irrité.
    J’ai toujours été fan d’Alpine, depuis l’époque des victoires en rallye, dans les années 70, et de la superbe brochette de pilotes et de mécaniciens comme il ne s’en fait plus.
    Mais finalement, je l’ai trouvé très intéressant, très bien renseigné et pertinent, et les orientations choisies pour la voiture me semblent les bonnes. Légèreté, agilité, plaisir de conduire, les émissions les plus faibles de la catégorie.
    J’ai bien vu que le Canada, no man’s land automobile, ne fait pas partie des marchés cibles, quel dommage… Reste à voir le prix, maintenant, qui risque de ne pas être une bonne surprise!
    Globalement quand même, je trouve ça très bien. Et une excellente entrevue de Renaud, encore une fois!

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  12. kris

    C’est chaud quand même entre 50 et 60 000 € !!!
    Il me semblait qu’elle pourrait être proposée en dessous de 50 000 € !!
    Je retiens également qu’Alpine sera une marque à part entière du moins si le succès est au rendez-vous. Il le SERA ! 😉
    Peut-on espérer une version cabriolet et pourquoi pas un BREAK DE CHASSE !!!!???

    Par contre, un SUV me semble être inconcevable compte tenu de la teneur du cahier des charges d’Alpine. Maintenant, ce marché est actuellement très porteur et même Alfa vient de sortir son STELVIO…

    Enfin, en écoutant MVdS, je ne peux m’empêcher de penser à SAAB ! 😉

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  13. Mat Ador

    Ce qui me console c’est de croire qu’avec F.F demain aux manettes, les rares espaces de jeux encore préservés aujourd’hui ne seront peut-être pas truffés de radars castrateurs demain… Je me réjouis par avance de traverser les alpes au volant de ce genre de petit bijou made in France… Rhâââ…
    🙂
    Merci Président pour votre entretien en tête à tête qui s’est tenu à grand renfort de café… Parce qu’il nous endort un chouia et ne nous apprends pas bézef en 16 minutes ce bougre de Michael VDS. J’aurai notamment aimé être rencardé sur le poids de forme du bestiau… Car suivant son affutage ou sa prise d’embonpoint au delà de la tonne, le comportement du Dahu de Dieppe peut vite se transfigurer passant de tape-cul au quotidien à un berceau à bascule pour lacets alpins; Voilà qui précisément différencie l’anorexique piémontaise de l’alligator ventru du Bade-Wurtemberg. Et j’espère la jolie normande plus latine…

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    1. Guillaume D.

      Ne vous faites tout de même pas trop d’illusions sur une éventuelle diminution du nombre de radars sur les routes suite à une éventuelle élection de M. Fillon. Certes, c’est connu, l’homme est amateur d’automobiles, mais il ne faudrait pas oublier que lors de son mandat de 1er Ministre, il y a eu environ 1.500 radars automatiques fixes de plus sur les routes (à titre indicatif, le nombre de nouveaux radars fixes implantés sous le quinquennat de François Hollande devrait se situer entre 300 et 500). D’autre part, il ne faudrait pas oublier non plus que, sous l’impulsion du Président Sarkozy, François Fillon a soutenu mordicus la suppression des panneaux prévenant de la présence d’un radar automatique… Tout cela, conjugué au fait que les chiffres de la mortalité routière ont tendance à être à la hausse, n’augure rien de bon quant à une éventuelle diminution des radars automatiques!

    2. Mat Ador

      Mmouis et sous l’ère à l’eau de rose qui s’achève il faut rajouter le remplacement du vieux parc de radars par les derniers beaucoup plus efficients; Aïe… Merci de vos précisions qui plombent notre optimisme Guillaume D. Mais alors, à quoi bon se réjouir du come-back d’Alpine si l’on ne peut même pas caresser l’espoir de se faire plaisir à son volant lors d’une excursion dans les Alpes françaises ? Doit-on imaginer notre futur mobilité bien à l’abri des toutes verbalisations routières à bord d’une Apple-car en se refaisant une spéciale du Monte-Carlo à bord d’une A120 virtuelle sur Play-Station afin de tuer le temps ? Pas de quoi être enthousiaste en effet…
      🙁

    3. Guillaume D.

      Alors, pour les Alpes, soyons positifs: d’une, la plupart des routes sont limitées à 90 km/h et si on prend en compte le peu de lignes droites et le nombre d’épingles, il y a déjà de quoi se faire plaisir sans risquer son permis.
      D’autre part, les lignes droites étant justement courtes et le dénivelé important et varié, ce n’est pas forcément évident d’implanter un radar dans les règles de l’art.
      Enfin, il faut aussi l’accès au réseau électrique pour alimenter ledit radar, ce n’est pas toujours évident dans les massifs montagneux.

      Ne vous tracassez pas, vous pourrez profiter de l’Alpine sur les petites routes sans vous faire photographier à tout bout de champ! D’ailleurs Michael van den Sande ne dit rien d’autre que celà: Allez vous faire plaisir sur les petites routes, l’Alpine est conçue pour ça (légère, petit gabarit) pas besoin d’aller taper le 250 km/h sur l’Autobahn pour cela.

      Tout cela pour dire qu’il est bien plus lucratif d’implanter un radar automatique sur autoroute (et c’est bien connu, ce sont les routes les plus accidentogènes…) que sur les petites, d’autant plus quand il s’agit de départementales.

  14. Philippe

    Ils sont fous des romains ! Ils semblent qu’ils ne soient pas les seuls. Faut vraiment être couillu pour relancer une marque morte et qui plus est sportive. Ce qui rend l’affaire fort sympathique ! Espérons que l’essai soit marqué. J’imagine que le cible est l’Audi TT et le Porsche Cayman avec une plaisir de conduite différent et plus engageant au volant. Reste que si j’ai bien compris l’Alpine n’existerait qu’en boite double-embrayage, dommage.

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    1. kris

      Avant tout, la clientèle visée et cette clientèle de passionnée qu certaines marques encore existante chérissent avec la plus grande attention. Maintenant si d’anciens aficionados de la marque – comment surnomme-t-on les passionnés d’Alpine (!?) – sont partis chez Audi ou Porsche et que cette nouvelle Alpine les fassent revenir au bercail, et bien c’est tant mieux ! Pas simple effectivement et le pari est loin d’être gagné, mais que c’est bon de savoir qu’aujourd’hui un tel projet se réalise … Croisons les doigts !!
      On peut faire confiance aux Normands ! La preuve, notre astronaute en orbite autour de la terre, Thomas Pesquet est de la région… alors !!! (rires)

  15. Philippe C.

    Ils sont fous des romains ! Ils semblent qu’ils ne soient pas les seuls. Faut vraiment être couillu pour relancer une marque morte et qui plus est sportive. Ce qui rend l’affaire fort sympathique ! Espérons que l’essai soit marqué. J’imagine que le cible est l’Audi TT et le Porsche Cayman avec une plaisir de conduite différent mais plus engageant au volant. Reste que si j’ai bien compris l’Alpine n’existerait qu’en boite double-embrayage, dommage.

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    1. manu70

      je suis à fond derrière ALPINE … soyons fière de voir revivre une marque aussi mythique .
      J’ai pleins de superbes souvenirs d’ALPINE sur le bord des spéciales …
      J’attend qu’une chose :
      Prendre commande et le volant de l’ A 120