La Cadillac, mon père et moi (Cadillac Coupé DeVille 1957 )

Souvenez-vous, il y a deux ans, en décembre 2014, je portais secours en XJ40 à Frédéric, un jaguariste en panne avec sa XJ12 sur le bord de la route. Pour me remercier, Frédéric m’invita à découvrir sa collection de voitures dont une superbe Cadillac coupé de Ville* de 1957 qui fit battre mon cœur d’amoureux d’américaines.  A l’époque, faute de temps, nous n’avions pas pu l’essayer mais Frédéric m’avait promis de revenir vers moi. Il a tenu parole. Harmoniser nos agendas ne fut pas chose facile mais il y a quelques semaines, nous y sommes arrivés et j’ai remonté le temps à bord de cette merveilleuse Cadillac Coupe de Ville de 1957. L’occasion de proposer à mon père (84 ans) de nous rejoindre et d’aller à la rencontre de T’Eddys Cars Orignal, un garage spécialisé dans les voitures américaines et les hot rods.

Frédéric, petit observateur, loue ses autos en région normande : www.normandiemoteurclub.com

*L’appellation DeVille (parfois orthographiée De Ville ou aussi de Ville) a été utilisée pour beaucoup de modèles de la marque Cadillac. Initialement créée pour désigner un coupé « hard-top » sans montant central entre la vitre de portière et la vitre de custode apparu en 1949, l’appellation DeVille est attribuée en 1954 aux modèles de finition supérieure de la Série 62. Ces modèles constituent en 1965 une série à part entière qui est reconduite jusqu’en 2005, à travers plusieurs générations de berlines et de coupés, avec ou sans montant central, ainsi que de cabriolets.

Ma première rencontre avec Frédéric en décembre 14 sur le bord de la route

Première découverte de la Cadillac de Frédéric en décembre 2014. A l’époque, faute de temps nous n’avions pas pu l’essayer.

 

L’avis des Petits Observateurs !

16 commentaires au sujet de « La Cadillac, mon père et moi (Cadillac Coupé DeVille 1957 ) »

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  1. Bruno Armand

    Tout à fait d’accord avec le commentaire de Patrice Vergès et aujourd’hui l’histoire se répète avec le super malus qui va monter à 10000 € et le calcul du malus gramme par gramme qui pénalise lourdement les autos noblement motorisées…
    Dans 10 ans le Paysage Automobile Français ne sera peuplé que de citadines ridicules ou de BM série 5 avec des moteurs 3 cylindres…
    Et bien moi, mon V6 je vais le garder un moment, et je ne change pas ma voiture.

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    1. David

      absolument d’accord, ça me met les larmes aux yeux quand je vois les moteurs diminuer et les malus augmenter… je conserve moi aussi ma grosse V8 un moment (mercedes s400 cdi de 2001 => payée le prix d’une Dacia il y a deux ans… que du bonheur)
      merci POA

  2. Patrice Vergès

    Toutes les stars des années 50 et PDG et avocats importants roulaient alors en Américaine. Aujourd’hui, c’est en Audi désiglée. C’était le temps où on n’avait pas honte d’afficher sa réussite sociale. Le patron de mon père roulait en Cadillac dont la silhouette fascinait ses employés. Jusqu’en 1958, les Américaines ont été assez nombreuses sur nos routes. Mais la  » grosse « vignette de 1957 pour les plus de 16 CV leur a été fatale en France de même que leurs dimensions excessives qui les rendaient impraticables sur nos routes étriquées. Ces deux paramètres, ont sonné leur disparition. Elles ont été remplacées par généralement des Mercedes. On a appris plus tard, que la calcul de la vignette avait été étudiée avec Renault pour ne pas casser les ventes de la Régie!

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  3. Napoléon Solo

    Une des rares que ne posséda pas le King de Memphis, la tornade de Tupelo qui, à n’en pas douter aurait été envoûté lui aussi par les proéminents Dagmar bumpers de la belle de Détroit et l’aurait immanquablement fait repeindre en rose.

    Cette Cadillac est le symbole à elle seule de toute la flamboyance des United-States sous présidence Eisenhower, du vainqueur de la seconde guerre mondiale, du pays dont les usines produisent alors la moitié de la production planétaire, dont le PNB est près du tiers du PNB mondial, qui possède les deux tiers du stock d’or mondial et impose le billet vert au monde libre en pleine reconstruction… Les temps ont changés depuis, la guerre froide n’est plus et l’empire du milieu s’est éveillé au point d’ébranler l’hégémonie américaine…

    Fervents hilares du cake-walk et du ragtime, accros de Scott Joplin et entertainers de la redingote de tous poils, tremblez sous vos hauts-de-formes de toutes vos cannes, voici venir la mèche frondeuse peroxydée de Donald, Uncle Sam is back et ça va casser la Barack !

    The man from UNCLE

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  4. Robert

    Perso je préfère la voiture custom noire à gauche.

    Mr Roubaudi Sr.
    semble quelque peu gêné
    par les frasques cinématographiques
    de Mr Roubaudi Jr.

    Mais comme tout bon pêre
    il laisse aller
    en pensant que ça va lui passer

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    1. Velam

      Il me semble que c est une husdon de 49. Voiture en partie rendue célèbre par le fameux ouvrage « sur la route ».
      Quelle peoade, j ai l impression de revenir 3-4 ans en arrière.
      Go poa

  5. guy

    2 tous petits détails :
    le rétro intérieur sans entourage disgracieux : ce n’est donc pas une nouveauté volvo ou autre…

    Scott Joplin : extra !!!!!!!

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  6. Thierry

    Super reportage. Quelle bagnole !
    Ravi de voir encore des passionnés qui savent faire perdurer cette belle époque. En plus je suis né la même année que ce millesime….
    Go Poa ! Et faites nous rêver le plus longtemps possible.

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  7. Chapman

    Quelle finition, mais quelle finition!!. Elle est dans un état magnifique cette auto. Attention avec le pied gauche, sans ceinture c’est le nez dans le pare brise assuré….. aïe!

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  8. Piat Georges

    Merveilleuse Cadillac, ah c’est quand même autre chose que le premium !
    En regardant la vidéo, je me demandais comment on se croise sur le petit chemin du bocage normand ?!!
    Grand bonjour à Papa Roubaudi, il ne change pas.

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  9. Leparisien75017

    Bravo
    Un Poa comme dans le temps mais c’est la vraie vie!
    Et Renaud vous avez bien raison de profiter de votre papa
    Drive tastefully !

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  10. Frédéric à Montréal

    Un immense plaisir de revoir Monsieur Roubaudi père et un épisode de POA comme au bon vieux temps, comme le dit Renaud. Ce qui ne veut pas dire qu’on n’aime pas ce que POA est devenu!
    Amusant de voir comme la voiture américaine d’époque fascine en France et génial de voir qu’il y a encore des gens qui aiment rouler original, malgré le prix de l’essence!

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    1. Thomas

      Aaaah que j’aime ce genre d’épisode POA ! Mais quelle bagnole, et ces visites de garages, ça m’avais manqué ! Si vous venez à nouveau en Belgique je connais un garage dans le même genre spécialisé dans les américaines ! GO POA