Les Landreau’s Brothers et la Datsun 240z Fairlaidy (3/4)

Nous n’étions pas au bout de nos surprises avec les frères Landreau. Après la Chevrolet El Camino et la Camaro, Romain et Florent avaient encore une pépite à nous présenter, une Datsun 240z Fairlady de 1972. Elle nous attendait sagement au bout d’une impasse déserte comme pour pouvoir mieux se faire déguster. Romain nous la présente en détail et il nous explique l’histoire de cette japonaise qu’il a longtemps convoitée.

Dans sa livrée bronze (vous apprendrez d’où vient la couleur qui n’est pas d’origine), la Datsun semble étonnement actuelle au point de passer pour une Porsche moderne aux yeux de jeunes enfants que nous avons croisés dans l’épisode 2 consacré à la conduite.

L’avis des Petits Observateurs !

10 commentaires au sujet de « Les Landreau’s Brothers et la Datsun 240z Fairlaidy (3/4) »

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  1. Nabuchodonosor

    La ligne de cette Dame est absolument sublime et reste intemporelle; Qui, sans la connaître, aurait pu lui donner ses quarante cinq printemps ? Sans discussion possible, je la place dans mon top 10, au panthéon des plus belles réalisations automobiles.
    Mon jugement est cependant faussé car nous en avons possédé une dans ces années-là. Je me souviens de sa robe orangée sport et de son intérieur simili cuit tout noir. A vérifier, mais il me semble qu’elle s’échangeait à l’époque contre un chèque de trente cinq mille francs. Sa concurrente directe, du moins dans les débats passionnés que nous avions à la maison et d’un point de vue budget, était la Mercedes 200 (W115) essence à quatre cylindres, qui constituait l’entrée de gamme de la marque. Si l’allemande offrait la reconnaissance d’un statut social de haut rang, la ligne de coupé sportif anglo-italien de la japonaise, et son 6 en ligne de 2,4 litres développant 150 chevaux (contre 100 pour la W115), auront tôt fait de faire la différence… Monter dans cette bagnole, je n’avais encore ni l’âge ni la taille requise pour la conduire, était un bonheur incomparable… Merci POA et merci les frères Landreau de m’avoir fait revivre, le temps de ce reportage, quelques émotions passées…
    Nabuheureux

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    1. Mat Ador

      Au début des années 70, la concurrente directe de la 240 Z était la MGB-GT (1,8litres – 4 en ligne – env. 95cv) qui coûtait à peu près le même prix, voir même chouia plus cher. La 911 E (911) et son flat 6 passé en 1969 à 2,2 litres qui développait 155 ch, se négociait pour le double… Cela donne une idée du pavé que jetèrent les japonais dans la mare… Et, last but not least, elle était belle et désirable, le succès ne se fit pas attendre !

  2. PIAT Georges

    Cela me ravi de pouvoir regarder cette voiture de près car je n’avais pas eu cette occasion à l’époque. Et puis, il n’y en avait pas beaucoup non plus.
    Cela me rappelle aussi les belles Célica, les premières qui ressemblaient à de mini voitures américaines. Ma période préférée pour les japonaises qui sont devenues peu à peu des voitures « manga », tout comme les motos d’ailleurs.

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  3. Robert

    Il y a longtemps
    J’ai passé mon permis
    dans une Opel Kadett
    de l’auto-école.
    Mais l’instructeur lui
    roulait en Datsun z …
    Une bleue – et belle !

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  4. chapman

    Ah parcequ’ils ont une Cad en plus?
    Non d’une pipe le mettre carré de garage n’est pas cher dans le quartier…. parce qu’on ne laisse pas des voitures aussi « investies » trainer dans les rues sombres

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