Au volant de la Mazda Cosmo de 1967 avec Mister Fréour

Le cadeau de Noël de Mister Fréour : prendre le volant au japon d’une très rare Mazda Cosmo de 1967, la première sportive à moteur rotatif de Mazda. Une exclusivité pour les petits observateurs… Joyeux Noël à tous les petits observateurs.

Mazda CosmoMazda Cosmo arrière

L’avis des Petits Observateurs !

12 commentaires au sujet de « Au volant de la Mazda Cosmo de 1967 avec Mister Fréour »

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  1. pierre

    tres sympa !!,
    on ne connait pas ces premières Cosmo en France,(j’en ai jamais vu autrement que sur catalogue) , c’est bien dommage qu’il n’y en ait pas eu chez nous, car avec la ligne arrière et le bruit moteur ça pouvait faire une alternative sympa à des Duetto ou Flavia .
    Mazda , « roi du rotatif » , a bien su approfondir ce concept mécanique, durant ces années, comme quoi en automobile,au XX° Siecle, on peut oser une technologie et y réussir.

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  2. Jean-Michel

    Merci Cédric, joli cadeau que cette petite observation Nipponne.
    Très belle auto et bravo à Mazda de perpétuer la passion.
    Dommage que Citroën se soit cassé les dents sur cette technologie avec en proto la M35 puis a GS birotor et ce en pleine crise pétrolière.
    Go POA

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  3. Thierry

    C’est vrai que c’est un beau cadeau de Noël gardé sous le coude … merci pour ce reportage,
    Le bruit étonne, la ligne évoque les voitures US, les rétros au bout des ailes donnent la provenance, cette petite jap est très séduisante.

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  4. niko

    Monsieur Fréour, merci pour ce cadeau.
    Les lumières sont magnifiques !
    On peut s’interroger sur la fierté que les japonais de Mazda ont toujours gardé pour le moteur rotatif , allant même jusqu’à le faire gagner au Mans. Je fais le parallèle avec la suspension hydropneumatique chez Citroën sacrifiée pour des raisons de coûts dont nous parle souvent Monsieur le président 😉

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  5. Piat Georges

    Merci Cédric pour ce cadeau insolite, c’est formidable de se retrouver à bord de cette auto que je ne connaissais même pas ! Le bruit vient d’une autre planète et pour cause, les moteurs rotatifs sont si rares. On avait bien la NSU RO 80 début 70…
    Encore joyeuses fêtes à tous…

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  6. Ronan

    Je m’étais promis de ne pas lever l’iPad aujourd’hui mais au diable les promesses !
    Et j’ai bien fait, très belle voiture toute mimi et au son formidable !
    Merci Cédric, Renaud et Floriane, merci POA et joyeux Noël à tous et à toutes!
    Amitiés
    Ronan

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    1. John Steed

      1967, rappelez-vous, nous étions alors en pleine guerre froide , cela se traduisait sur nos petits écrans d’alors aux cinquante nuances de gris, la diplomatie m’invitant à la modération, par une actualité nourrie de course vers les étoiles, de cette folle et passionnante conquête spatiale que se livrait ricains et soviets au travers des missions Apollo et Soyuz.

      Les enfants d’Hiroshima s’en sont très certainement inspirés pour mettre au monde leur sportive, en lui attribuant d’abord un nom de baptême évocateur de la space race qui se déroulait au dessus de leurs archipel par deux géants situés par delà leurs horizons, chacun sur une rive du Pacifique (sic), mais également en lui choisissant une ligne balistique effilée très pure et enfin en la dotant d’un moteur rotatif, dont la cylindrée inférieure au litre permettait accessoirement à son heureux propriétaire d’être exonéré de pénalité sur la taxe routière annuelle sans qu’il lui fallut renoncer nullement à la puissance; 130 hp pour 982 cm3 sur la série II, je vous laisse calculer la puissance spécifique du bestiau dont les aiguilles du tachymètre pouvait tutoyer le chiffre des 200 km/h, ce sans aucun gavage d’atmosphères…

      Les Cosmo L10A, L10B allaient augurer la longue série des RX à moteur Wankel des décennies durant avec l’obstination que l’on sait de ce constructeur nippon seul contre tous qui aboutira à une victoire d ela 787B au Mans en 1991.

      Respect.