La voiture autonome, comment ça marche ? (épisode 1)

POA a eu la chance d’être invité à la présentation de la voiture autonome du groupe PSA (Peugeot /Citroën), une Citroën C4 Picasso autorisée à rouler sur route ouverte en compagnie d’un superviseur.

Ce premier épisode présente en détail les équipements embarqués qui permettent à la voiture d’être / de devenir autonome à l’horizon 2020.

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L’avis des Petits Observateurs !

10 commentaires au sujet de « La voiture autonome, comment ça marche ? (épisode 1) »

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  1. Guillaume D.

    La Tesla dispose dispose déjà d’un radar et d’une caméra qui visualisent la route vers l’avant ainsi que des capteurs de proximité qui peuvent lui donner une relative autonomie sur voie rapide (une ou plusieurs voies à chaussée séparée), mais pour une réelle conduite autonome, aucun doute, il faut tout l’arsenal déployé par PSA. C’est très bien expliqué par Sébastien Lefranc (le 2ème interlocuteur dans la vidéo): toutes ces technologies ne peuvent pas fonctionner au mieux dans toutes les conditions et il faut au minimum une autre technologie qui puisse assurer le service. C’est en quelque sorte le principe de redondance que l’on retrouve dans l’aviation.

    Dans les véhicules haut de gamme, les voitures proposant une conduite autonome disposent de caméras et de radars à l’avant et à l’arrière, mais pas forcément autant que dans le prototype de PSA et pas de « laser scanner ».

    Aussi, pour information, le « laser scanner » intégré dans le pare-choc avant est plus connu sous le nom de Lidar. Pour ceux qui se rappelle des premières Toyota Prius autonomes testées par Google, il s’agit du gros cylindre monté au-dessus du toit. Dans ce cas, le Lidar scanne la voiture à 360°. En l’intégrant dans le pare-choc, on ne scanne plus la route que devant bien évidemment.

    Cette technologie est largement éprouvée, c’est ni plus ni moins la même que celles utilisés dans les radars de contrôle de la vitesse (jumelles, radars de chantiers, radars mobiles). A ma connaissance, ils sont plutôt efficaces…

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    1. Dubby Tatiff

      Sur Top Gear, ils avaient fait une course passionnante à regarder entre un Range Rover et un camion militaire sans pilote, sur une terrain accidenté. Passionnante en ce sens que la course était bien scénarisée et montée et amusante à regarder, mais passionnante également car elle faisait mine de rien le point sur les performances dont sont capables les véhicules autonomes les plus performants : faire du tout terrain et prendre des décisions complexes. Le véhicule militaire était équipé de ce scanner à 360° : c’est ce qui m’a rappelé cette émission en lisant ton commentaire. On voyait sur un écran, les données acquises par lui, qui traçaient le paysage qui environnait le véhicule.

  2. Cyrille de Nantes

    Comme évoqué sur le commentaire du dernier reportage de la rubrique « mobilité » les autobus en réseau, la conduite autonome ne s’adresse pas aux utilisateurs courants, mais a bien pour objectif de transformer l’automobile en service de mobilité (du Uber sans chauffeur). Les marques deviendront aussi des opérateurs de mobilité (vente de flottes, et services associés) : prestation plus rentable que la vente au détail.
    La sécurité serait le dénominateur commun entre l’usage de service et individuel.

    Je m’interroge sur le nombre de capteurs de ce prototype et une Tesla Model S qui n’a pas tous ces capteurs qui doit être autonome par une simple mise à jour de son système exploitation, une fois le système au point.
    Donc, soit ce proto est une usine à gaz à la française (mais, c’est bien un véhicule test avec plusieurs solutions), soit Tesla fera une évolution 3.0 (ou 2.5) du Model S pour rajouter des caméras (avant), qu’elle n’a pas.

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  3. Dubby Tatiff

    Je viens de jeter un œil rapide sur le net à propos de ce voyage Paris Bordeaux en véhicule autonome pour voir ce que l’on en dit, et je constate qu’hormis un « papier » assez complet sur le Figaro.fr, c’est pratiquement POA qui donne le plus d’infos techniques sur le sujet !
    Bravo.

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  4. Benoist Speedster

    Bonjour Renaud,

    Au risque de passer pour un vieux c… réac, et avec mon expérience de conducteur (j’aime conduire c’est un plaisir)… je continue à être contre ces véhicules autonomes. Autant prendre les trains ou avion… Mais bon… admettons.
    Sur le plan technologique c’est une belle vitrine et on se rend compte que c’est un jouet pour les ingénieurs qui se font plaisir.
    Mais quand je vois par exemple la qualité des informations GPS (et j’en ai testé plusieurs) je suis inquiet sur la précision de la trajectoire et de l’angle de braquage….
    Je suis impatient de voir la suite de ton aventure Velizy Bordeaux…
    Bravo aux ingénieurs vraiment mais je dirais : tant is pour notre liberté….
    Benoist

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    1. Robert

      Pour l’instant il faut des dérogations pour pouvoir rouler en mode autonome.
      Bientôt ça sera peut-être l’inverse (?)

      Ensuite, au lieu que les voitures décident individuellement, elles à leur tour perdront peut-être leur autonomie pour un système de guidage qui règle le trafic de l’ensemble des véhicules sur un certain tronçon.

  5. Jonathan

    Bonjour !
    On remarque en plus du levier de vitesse au volant du Picasso, un autre entre les 2 sièges avant ressemblant à si méprendre à celui des BMW automatique ! À quoi sert il ???

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