La Porsche 911 T (1970) de Paul

Cédric Fréour nous parle de sa passion pour la 911 en nous détaillant la Porsche 911 T de 1970 de monsieur Paul. Léandre, Monsieur le Ministre de la Jeunesse, est lui aussi fan. Merci à Paul de nous laisser ausculter sa voiture dans le détail.

L’avis des Petits Observateurs !

20 commentaires au sujet de « La Porsche 911 T (1970) de Paul »

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  1. Dubby Tatiff

    Je ne me lasse pas de revoir la séquence à partir de 47 sec ! Voir Cédric Fréour sautiller vers la Porsche avec le dynamisme et l’enthousiasme d’un Tintin reporter éternellement jeune et enjoué me comble de joie. Le temps que notre Président monte à bord, Cédric a déjà fait le tour de la voiture pour s’asseoir en même temps.
    Rien qu’en vous regardant, j’ai 16 ans moi aussi. Merci !
    Qu’est-ce que vous me conseillez à l’avenir ? Botox et implants ou bien une Porsche ? ;

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  2. Cyrille de Nantes

    Merci Cédric,
    Autant j’étais septique devant ton admiration micrométrique de la nouvelle A4, autant je partage ces petites observations fines et justes, qui indiquent le réel savoir faire de Porsche d’hier et d’aujourd’hui.

    A Francfort, la mission E m’a bluffé , et je pense que c’est à cause de tous ses détails qui en fait d’office l’héritière de ce savoir faire, pour proposer la future Panaméra, vraie Porsche 4 portes, de demain.

    Go POA !

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  3. stephane.S

    Design ???
    ok … alors j’adore vraiment cette voiture et moi aussi un jour j’en aurais une ! 😉
    mais , dire que les Françaises sont à la traîne , les Française basique certainement mais …
    1970 c’est aussi la sortie de la SM de Citroën et là en terme de DESIGN c’est quand même aussi une belle leçon .
    A la différence de la 911, il est vrai qu’avec la SM la continuité n’est pas vraiment de mise , dommage !
    en tous les cas bravo à l’équipe pour tous ces partages
    S.

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  4. Stéphane D

    Une idole je vous dit !
    Notez tout de même que sur les 911 type 996 ils avaient renoncé aux compteurs ronds en ligne pour revenir dans l’esprit ensuite

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  5. Jean-François Bertrand

    Dans les fondamentaux de la 911 il y a aussi les sieges arrières rabattables sépraréments pour dégager de l’espace pour des bagages, ses yeux de grenouilles qui font toujours autant craquer des générations de bagnolards et surtout, son moteur en porte à faux arrière, architecture complètement désuette, que Porsche n’a jamais cessé de faire progresser contre vents et marées et qui est l’ame de la 911 car c’est cette architecture si particulière qui donne tout son tempérament à cette voiture: le fameux effet « sac à dos » qui peut être un cauchemar pour le néophyte ou la raison de grand moment de bonheur pour l’initié: on ne freine pas comme une vache entrée de virage sous peine de faire demi tour et on d’accélére pas comme un dégénéré du bulbe avant d’être complement sortie de la courbe car dans ce cas le tout droit est inevitable!…

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    1. Fréour

      Super chouette leçon de pilotage ! C’est vrai que les fans l’adorent aussi pour son architecture si particulière qu’elle nécessite parfois – pour ne plus la redouter – de carrément réapprendre à conduire…

      Chose qui, heureusement (je parle pour moi car ce « caractère » a, en fait, tendance à me foutre la pétoche !), a disparu sur les deux dernières générations ; si délicieuses.

      Mais la précision, c’est vrai, est super importante ; consubstantielle à l’esprit 911. Merci Jean-François Bertrand !

      Cédric

  6. Kalac kenan

    Excellente video ! Très belle intervention de mon ministre de la jeunesse ! Et surtout aussi bien joué au premier ministre qui nous parle de son admiration pour la 911

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  7. Commandant Chatel

    Merci pour cette belle description, Cédric. Je partage 1000 dois ton analyse ! Moi aussi, j’en veux une…
    En ce qui concerne la 356, je vous raconterai bientôt, une histoire très marrante avec Georges Pompidou.
    😉

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  8. Piat Georges

    Merci Cédric, ta description de l’auto est fantastique. Les fondamentaux, y a que ça de vrai et on se demande parfois pourquoi on complique tout par la suite !
    Merci aussi pour le petit coup d’oeil à la Porsche 356 grise du Président Georges (président et aussi grand homme de l’art). Je l’avais aperçue dans la revue Christophorus.

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  9. Dubby Tatiff

    Pour Renaud Roubaudi, un filtre à air constitue de par sa conception et sa fonction, à la fois une forme de chicane qui perturbe le bon écoulement du fluide qu’est l’air (j’utilise à dessin le terme de « fluide » afin de se faciliter la représentation mentale de l’écoulement de l’air à travers une chicane et ses obstacles, comme étant du même ordre que celui de l’eau dans les mêmes conditions), et à la fois un filtre dont la finesse des mailles et la superficie vont retenir les particules indésirables et provoquer un ralentissement, une obstruction plus ou moins marquée du débit d’air qui est absorbé par le moteur.
    On comprend donc aisément qu’un filtre peut être plus ou moins bien conçu pour perturber le moins possible l’écoulement de l’air qui y passe. Et qu’en conséquence le moteur fonctionnera mieux avec un filtre à air plus performant. Ce n’est donc pas à proprement parler le filtre qui génère de la puissance moteur supplémentaire, mais le filtre peut permettre au moteur de générer plus de puissance en lui permettant de mieux absorber l’air dont il a besoin pour fonctionner.On peut pousser le raisonnement en englobant dans cette réflexion la tubulure d’admission qui est entre le carburateur et les cylindres : les mêmes questions d’écoulement réguliers
    des fluides s’y posent.
    De même pour la tubulure d’échappement.

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  10. damien

    bon là, bien sûr c’est irrésistible.
    on fait un pari ? dans 40 ans, on (nos enfants) se dira que la 911 de 1970 est une sacrée belle bagnole.

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  11. Dubby Tatiff

    L’occasion de me plonger dans les caractéristiques d’époque grâce à internet. La 911T était donc la version d’entrée de gamme de l’époque et proposait un moteur de 110 à 130 CV et de 2.0 à 2.4 l, selon les millésimes.

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  12. Dubby Tatiff

    J’en aurai une un jour. Je partage l’enthousiasme de Cédric Fréour sur la qualité de fabrication et sur cette forme rassurante de permanence. Il faut se rappeler que les voitures française de cette époque rouillaient à qui mieux mieux et leur intérieur partait en lambeau au bout de quelques années. Comparez actuellement ce que sont devenus les intérieurs d’une Alpine et d’une Porsche de cette époque : c’est cruel. Porsche est toujours là. Il y a une raison.
    😉 Par contre ce sera une 911 récente en ce qui me concerne. Mes goûts me portent dans cette voie là.

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    1. Daniel

      Voyons une DS ou une 504 cabriolet ou Renault 16 par exemple, dans leur jus, pour voir ?
      Pas si sûr qu’elles soient en lambeaux…

  13. Daniel

    Est-ce si important de garder les fondamentaux ?
    C’est pas ennuyeux de rester sur les mêmes design, les même références pendant 50 ans ?
    Je n’ai jamais compris ce désir de retrouver la même chose, la même rengaine, toujours et encore.
    La Traction était « La voiture » des années 50, faudrait-il que Citroën dessine toujours ses voitures en s’inspirant de la Traction ?!

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    1. Daniel

      La DS5 n’a rien n’a voir avec la DS, le nom me suffit pour les fondamentaux, le reste c’est totalement nouveaux, même comparé aux autres DS ou Citroën et ça c’est excitant.