Je me suis fait conduire par la voiture autonome de PSA (épisode 2)

Après la présentation détaillée de la Citroën C4 Picasso autonome autorisée à rouler sur route ouverte, il est temps de monter à bord et de se laisser conduire pendant 20mn par la technologie. L’occasion de poser les nombreuses questions que soulèvent l’arrivée de la voiture autonome sur nos routes d’ici 2020.

POA a eu la chance d’être invité à la présentation de la voiture autonome du groupe PSA (Peugeot /Citroën), une Citroën C4 Picasso autorisée à rouler sur route ouverte en compagnie d’un superviseur.

 

 

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L’avis des Petits Observateurs !

34 commentaires au sujet de « Je me suis fait conduire par la voiture autonome de PSA (épisode 2) »

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  1. Fréour

    Bonjour à tous,

    Voici copie du communiqué reçu ce-jour par Tesla. Phénoménal. Le PA est presque déjà là, en tout cas ces prémices de plus en plus avancés et étoffés…

    « Bonjour,

    Tesla Motors débute aujourd’hui le déploiement de la nouvelle mouture du logiciel de la Model S, la version 7.0. Cette mise à jour envoyée à distance à toute la flotte renforce le système Pilotage automatique qui repose sur divers équipements installés de série depuis octobre 2014 et un logiciel évolutif. Egalement équipée d’un GPS, elle utilise des cartes numériques haute précision s’enrichissant à mesure que la flotte de Model S grandisse et circule.

    La version 7.0 du logiciel utilise ces technologies pour mettre à disposition de nos clients des fonctionnalités de sécurité active d’une part (Avertissement collision latérale ; Assistance anticollision latérale) et de confort d’autre part (Assistance au maintien de cap (Beta) ; Changement de voie auto ; Park auto). Cette mise à jour
    est gratuite pour tous les propriétaires de Model S. Les fonctionnalités de confort seront déployées aux propriétaires ayant sélectionné l’option « Fonctionnalité pilotage automatique » à l’achat (2 700 €). Les fonctionnalités de sécurité sont
    disponibles de série.

    Le déploiement commencera en France à partir de la semaine prochaine. Elle intègre également la plus importante refonte de l’interface graphique de la Model S depuis le lancement. »

    On va prévoir un essai ! Go POA

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    1. pierre

      Cela prouve une fois de + que TESLA et les Allemands (Daimler étant « tres » proche de Tesla…..) a des années d’avance sur ses concurrents !
      L’avenir n’est pas dans notre hexagone malheureusement.

    2. Dubby Tatiff

      Je saute du coq à l’âne. En plus du pilotage automatique, Tesla me fait également penser à Exagon Motors. A t-on des nouvelles de cette marque française et de sa e-GT ?

  2. Lambert Alan

    Ca me laisse assez rêveur de pouvoir me laisser conduire sur les conditions optimales comme dans le reportage.
    Mais j’ai aussi un tas de question qui me vient si un jour ce type de véhicule est commercialisé:
    Par exemple de la correction au volant que tout conducteur doit faire faire en cas de dépassement d’un poids lourd avec du vent latéral, le passage sur une plaque de verglas sur un pont. Aussi me vient la question de la voiture en elle-même, si cette technologie se démocratise, cela veut dire que les BVA prendront une part encore plus importante sur le marché?…
    Quant à la taille que peut prendre tout ces capteurs et Cie, qu’elle place prendront-ils à bord d’une simple 308…

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  3. Matt

    Bonjour,

    J’ai 25 ans et je me demande ou en sera l’automobile quand j’en aurais 40, 50 de plus… Peut être qu’elle sera « à vivre » et non-plus « à conduire », donc elle sera repensée pour être un bureau de travail ou un salon pour se détendre. Le temps qu’on perd maintenant au volant sera alors gagné. Les voitures ne ressembleront plus à ce qu’on connait actuellement (habitacles, philosophies, designs…) et les performances (vitesses, accélérations) seront standardisées, donc rendues sans intérêts. L’automobile aura alors perdu son âme et c’est peut être un peu la machine qui dominera l’homme…

    Je trouve que la voiture autonome est une avancée fantastique, c’est une révolution, certes, mais est-ce que ces progrès ne vont pas diminuer notre liberté ? Et la voiture ne sera plus un objet qui peut passionner mais uniquement un objet utile…

    Enfin, nous n’en sommes pas encore là, la voiture autonome n’en est qu’à ses balbutiements pour l’instant. Et personnellement j’aime conduire donc c’est tant mieux.

    Bravo à Renaud et à POA qui nous montre l’automobile sous toutes ses faces.

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  4. Alain G.

    Félicitations pour ce reportage très instructif. je me demande malgré tout quels seront les premiers cas d’usage d’un PA automobile, en dehors de l’autoroute , en trajet nocturne par exemple, pour limiter la fatigue.

    Pour les autres cas, je suis dubitatif car une bonne conduite est ANTICIPATIVE des situations potentiellement à risque alors que j’y ai vu que du REACTIF.

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  5. Velam

    Bonjour à tous

    Reportage très intéressant, très instructif, le parallèle avec le monde de l’aviation est tentant.
    On retrouve la multiplication des outils de calcul leurs diversités et complémentarités. Ce pilote automatique me fait envie.
    Tout comme un pilote d’avion, nous aurons les commandes dans les phases compliquées ou dangereuses et surtout pendant les moments les plus importants (ceux ou l’on déconnecte le pilote auto pour passer au dessus de tel ou tel endroit ou en voiture quitter l’autoroute pour longer la mer par exemple). Le système n’est présent que pour allégé la charge de travail du conducteur. Il ne peut (à mon sens) en aucun cas se soustraire à l’autorité de la personne présente derrière le volant. L’aéronautique nous apprend beaucoup (nombreux ont étés les incidents ou les accidents liés aux conflits de prises de décisions entre l’ordinateur et l’humain). Je pense que ce passif est pris en compte par les ingénieurs automobiles.
    Je suis tenté de faire confiance à ces systèmes.
    Concernant le plaisir de conduire, je comprends parfaitement les frustrations possibles. Mais, je pense que tout comme dans le monde de l’aviation ces systèmes seront très utiles à la sécurité. Un ordinateur ne connais pas la déconcentration, ces capacités de calculs sont les même que ce soit sur deux minutes ou sur 4 heures de trajet. Quel homme peut en dire autant ? Je suis persuadé que la conduite restera toujours un plaisir, tout comme le pilotage l’est resté aujourd’hui.
    Alors bon vol et bonne route
    Go POA

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    1. Dubby Tatiff

      Oui le parallèle avec l’aviation est tentant. et la question qui vient immédiatement après avoir fait ce parallèle, c’est : quid de la formation du conducteur de l’automobile.
      Je veux dire que le pilote de l’avion est formé à l’utilisation de ces systèmes de manière à ce qu’ils n’engendrent pas plus de problèmes qu’ils n’en solutionnent. Comment les conducteurs seront-ils formés à la bonne utilisation de ces systèmes ? Par les auto-écoles ? Y aura t-il un permis délivré pour l’utilisation des ces systèmes ? Probablement non, bien entendu. Ce serait un frein commercial.
      Un simple régulateur de vitesse est déjà difficile à utiliser car non standardisé de véhicule à un autre. La première fois que j’ai été confronté un à un frein à main électrique dans une voiture, je me suis retrouvé dans la posture de la poule qui trouve un canif par terre et le contemple de longue minutes sans savoir quoi faire. La programmation des futurs véhicules autonomes palliera t-elle à mon manque de formation et d’entrainement quand à son utilisation ? Ne comptez pas sur moi pour lire le manuel, vous vous en doutez !

    2. Fréour

      Parfaitement d’accord avec vous Velam et Dubby Tattif. Le lien avec l’aérien est… immédiat.

      Le fait, notamment, que les premiers PA automobile soient d’abord réservés à un usage routier/autoroutier (similaire à la phase de « croisière » d’un avion) et que le reste (hors embouteillages à -60km/h où le PA existe déjà à condition de garder les mains sur le volant !) soit laissé au conducteur (un peu comme les phases de décollage et d’approche d’un avion) est frappant.

      Sachant qu’à terme (Dès 2020 ? 2022 ?) le PA automobile devra être en mesure de faire tout, tout seul. Idéal pour les personnes âgées et à mobilité réduite ! Sans parler des mille et une questions qui ne manqueront pas alors de se poser sur les conditions requises pour prendre désormais la route : l’âge, la condition physique ou l’obtention d’un examen routier – permis tel qu’on le connaît – auront-il encore réellement un sens et lequel ? Bref, largement de quoi se perdre en conjecture et commentaires. Mais c’est naturellement passionnant ! Une révolution ! Une vraie. Et nous n’en sommes qu’au début. Go POA

    3. Dubby Tatiff

      C’est un « t » et deux « f ».
      Mon nom de famille est d’origine anglaise. J’y tiens.

      Ma mère a longuement hésitée entre Dubby Tatiff, Sire Conspect et Père Plexe …

    1. Edie

      D’accord autant prendre le train, a la limite sur de long trajet autoroutier, je vois mal ce systeme sur nos petites routes de campagne ou de montagne

  6. PIAT Georges

    Je regarde encore la vidéo et même si, technologiquement c’est bluffant, je me demande le but du jeu. Moins d’accidents, vitesse contenue, contrôle et surveillance ? Et pourra-t-on déconnecter son véhicule dans l’avenir ? On peut se poser beaucoup de question, en dehors de l’aspect prouesse technique…

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  7. Romain_T

    Bonjour,
    fantastique ce reportage ! Le sujet bien sûr, cette sensation d’exclusivité pertinente, mais aussi cet habillage sonore qui colle bien avec l’allusion à Buzz Aldrin, c’est quasi de la SF ! Bravo et merci pour le plaisir !
    Pour y aller de ma petite observation : les constructeurs qui tâtent à l’autonomie en ce moment savent que leur système est encore imparfait, du coups ils se veulent rassurant : ils expliquent que le système se limitera aux situations qu’il sait gérer et rendra la main au conducteur quand il en sera autrement. Donc le conducteur sera essentiellement un passager passif, sauf quand il fait nuit et qu’il pleut des cordes ! Il va perdre tous ces réflexes, voire même (pour les jeunes conducteurs) ne jamais les acquérir, s’endormir pépère mais hop ! attention, réveille-toi, un danger !
    Pas terrible comme perspective …

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  8. Guillaume D.

    Il s’agit d’un démonstrateur et qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. On le voit clairement pendant la vidéo où le Picasso n’est pas capable de déboîter ou de se rabattre tout seul.
    Aujourd’hui, on ne parle que des voies rapides et je ne vois vraiment pas dans quelle mesure on pourrait lancer un véhicule autonome sur nombre de routes départementales et communales.
    Plus simplement, vous vous rendez dans un centre commercial: bonne chance pour que le véhicule autonome trouve tout seul sa place… Pareil au péage: bonne chance pour que le véhicule décide de la voie à emprunter (monsieur, vous voulez payer par carte aujourd’hui ou en liquide? vous avez votre badge de télépéage?).

    Aussi, tous ces systèmes reposent sur le fait que vous entriez une destination sur le GPS: qui en utilise régulièrement sait parfaitement qu’une adresse GPS est souvent… approximative (numéro inexistant, rue non répertoriée,…).

    Bref, le véhicule autonome dans toutes les situations, ce n’est pas pour demain et les volants et autres pédales ont de beaux jours devant eux. Ce sera déjà bien si dans 15 ans, la conduite autonome est généralisée sur autoroute.

    Enfin, il ne faut pas oublier que le véhicule autonome restera limité à de simples fonctions tant que les communications entre véhicules (pour avertir d’un freinage d’urgence bien avant qu’il soit visible) et entre le véhicule et les infrastructures (et réciproquement) pour améliorer la sécurité. Sans cela, le véhicule autonome restera une fonction de confort et n’améliorera pas de façon significative la sécurité routière.

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    1. Samuel (POA Belgique)

      Hé bien je suis largement d’accord avec Guillaume. A la lumière de cette vidéo et des nombreuses (simples) limites, la voiture (vraiment) autonomes que l’on peut voir dans Démolition Man et Minority Report, ce n’est pas pour demain !

      Reste à voir ce que les autres forces engagées dans cette nouvelle course à l’armement « autonomique » nous réserve(rons)… Quand on voit que PSA en est à gratter une boîte automatique moderne chez BMW… Un peu triste.

      Merci Renaud !

  9. Stéphane.nc

    Ca peut vite devenir schumpeterien cette histoire. Quid du permis de conduire? Quid des auto écoles? Quid des assureurs? Quid des réseaux de réparation auto( surtout si on électrifie massivement les voitures autonomes)? Quid de la rentabilité des radars (hé hé hé)? Quid des carrossiers?
    Quid du parc auto VO? Quid des chauffeurs?

    Toutefois cette technologie peut permettre aux personnes âgées ou diminuées physiquement de circuler sans avoir à prendre de transports en commun ( tout le monde n’habite pas en ville , et tout le monde n’est pas en état de les utiliser). Et dans un monde qui vieillit (Chine, Europe, Japon même combat ) ça a du sens.

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  10. Stéphane.nc

    Quelques petites observations.

    – Bravo Renaud!
    Présent lors de cet événement. Bonnes questions. Bientôt 11000 abonnés à la chaîne YouTube. Déjà plus de 2000 vues sur l épisode 1…

    -intéressant ce concept. Il y a peu j’aurais ralouzé à l’idée de ne pas conduire. Mais entre les radars, le trafic…l’ennui guette rapidement sur les autoroutes, et voies rapides. Je viens de faire 1300 bornes, ravi d’avoir mes podcasts favoris et France Culture car j’ai oscillé entre l’ennui sidéral (autoroute vide) et l’agacement complet (bordel habituel autour de Paris qui ne me manquait pas le moins du monde) .Au moins là on peut lire, se reposer.

    – bof bof les castagnettes du mazout sur un prototype aussi moderne.

    – je suis curieux de voir quels seront les modèles équipés et avec quelles fonctionnalités.

    – j’imagine les thrillers de demain où les barbouzes élimineront les gêneurs en prenant le contrôle de leur voiture.

    Par contre il ne restera bientôt plus que la mer – et le réseau secondaire de notre douce France?- pour nous offrir un espace de liberté sans les Big brothers de GAFA.

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  11. Cyrille de Nantes

    2015, pas de boite de vitesse double embrayage impulsionnelle : normal, nous sommes chez PSA.

    Bon, rouler sur l’autoroute, ça fait pas rêver; Avec la conduite autonome : pas plus.

    Merci à toi Renaud d’être au plus prêt de l’information, et de nous la faire partager.

    Go POA !

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  12. Fred Seyrat

    Technologiquement parlant bluffant….mais j’imagine que ce n’est qu’une ébauche de ce qui nous attend dans le futur….à suivre….Perso j’aime trop conduire,.et ma confiance « en la machine » reste limitée…La conduite à l’air effectivement imparfaite comme l’a justement fait remarquer Benoist Speedster…..mais ce n’est qu’un prototype, ça peut se comprendre, la performance de faire un Paris-Bordeaux étant déjà admirable! (Belle destination au fait… haha!)Et bravo à toi Renaud, toujours là au bon moment, à poser les bonnes questions…tip! top! GO POA 😉

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  13. Christophe BONNIN

    Je me demande si avec la voiture autonome, on ne s’achemine pas tout droit vers l’un des plus grand fiasco de l’automobile.

    Dans le reportage, il est dit qu’ils continuent à implémenter des scénarios… ce qui est un aveu sur le fait qu’il en manque toujours.

    Rien que dans ce reportage, il y a déjà à redire sur la conduite. A quel moment on va estimer que tous les cas possibles sont couvert ? Ou bien va t-on s’arrêter à un nombre d’accidents potentiel raisonnable ? Quand on parle de risque 0, l’ingénieur rend aussitôt la main (comme le véhicule en cas de forte pluie).

    Aujourd’hui, Volvo annonce vouloir engager sa responsabilité si un accident devait impliquer l’une de ses voitures en mode autonome. A mon avis, la justice à de beaux jours devant elle.

    On lit aussi que certain voient dans la voiture autonome la solution idéal dans les bouchons. C’est une erreur, à mon avis. Les bouchons, c’est avant tout une guerre de positions que se livrent les automobilistes, tous plus enragés les uns que les autres. Beaucoup (pour ne pas dire la plupart) sont prêt à tout pour obtenir un avantage toujours acquis au détriment de l' »adversaire ». Quand le fou furieux aura compris qu’il suffit de donner un coup de volant pour remporter le match sur une voiture autonome, il n’hésitera pas une seule seconde…

    Je pense qu’il va être difficile d’aller contre la nature humaine.

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  14. Frédéric à Montréal

    Bravo Renaud, d’avoir été invité, et de nous proposer une vidéo aussi instructive. Tout simplement passionnant, et en effet à revoir plusieurs fois! Selon moi, la conduite assistée sera au départ très utile dans les embouteillages, où les conducteurs perdent un temps fou et où les risques d’accident grave sont moins grands. Ce doit être réellement impressionnant de se retrouver dans une voiture qui prend les virages et change de voie toute seule. Je me trompe peut-être, mais je suis étonné qu’elle ne mette pas son clignotant toute seule!
    Merci de ce regard éclairé!

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    1. Guillaume Capelle

      le clignotant leur sert de moyen de consigne, sur le tactile on peut forcé le véhicule a rouler plus au moins a droite dans la voie concerné et le clignotant sert « d’invitation » au dépassement. Sur le proto il est clair que leur système autonome est réglé très conservateur et donc ne prend pas d’initiative autre que celle essentiel (sécurité, code de la route, destination)

  15. Dubby Tatiff

    Super interview avec de belles et bonnes questions posées. Bravo.
    Le coup de l’harmonisation des comportement programmés par différents constructeurs, bien vu. La réponse du conducteur sur la programmation de scénarios de plus en plus performants suscite de interrogations … sur les premiers disponibles. Je vais revoir plusieurs fois dette vidéo pour m’en imprégner car elle est riche d’informations (comme j’ai souvent regardé la vidéo de la 911T mais pour des raisons hédonistes cette fois 😉 ).

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  16. Piat Georges

    Le risque zéro est impossible, surtout avec la cohabitation avec des conducteurs qui ne seront pas encore autonomes. Et puis, sur la route, il arrive que l’on « s’arrange » entre conducteurs intelligents. Ici, impossible. Cela va sûrement cartonner pas mal au début. Quant au siège conducteur que l’on pourra retourner pour casser une graine avec ses passagers, le temps de poser le verre de rouge et le sauciflard, avec le système qui décide de déconner à 130, cela laisse rêveur.
    En attendant, très beau reportage Renaud. C’est une belle usine à gaz…

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  17. Commandant Chatel

    Fabuleux ! Incroyable ! Formidable !!
    C’est une Révolution Culturelle…
    Bravo Renaud d’avoir été là !!
    GO POA !!! Plus que jamais.

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  18. Benoist Speedster

    Bonjour,

    Bon je sais ce n’est pas encore au point, mais sur la vidéo, on voit des erreurs de conduite ncroyables et simples : par exemple aucun véhicule sur la voie de droite et on voit la voiture qui reste sur la voie du milieu… Faute de conduite.
    Par ailleurs rien de plus agaçant que d’avoir une voiture qui roule à 96 km/h parce que devant il y a un camion et qui ne double pas…..
    Franchement être le passager d’un ordinateur, c’est pas mon truc…
    Mais je suis un vieux réac… Et pourtant pour le progrès mais uniquement celui qui nous laisse de la liberté.
    Merci Renaud pour cette vidéo.
    Benoist

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    1. Maxime

      Je suis un peu prétentieux, alors je vais essayer de répondre à la place de M. Lefranc :
      « Dans notre bas monde, le risque zéro n’existe que dans la bouche des simplets et des bonimenteurs. La meilleure des voitures autonome restera faillible en cas de crash d’avion/de météorite ou, plus simplement, dans des situations très atypiques non prévues par ses programmeurs.
      La question n’est donc pas celle du risque zéro (qui n’existe dans aucun domaine) mais du niveau de risque acceptable. Dans le cas de la voiture autonome, il devra être significativement inférieur à celui auquel est exposé le passager d’une voiture traditionnelle.
      M. Lefranc est un professionnel. Il maîtrise son langage et se sait enregistré (par une radio mainstream qui plus est). Il sait que de tels propos pourraient être déformés/mal interprétés et préfère donc s’abstenir. Sans doute a-t-il été briefé par le service com’.
      Mais peut-être en a-t-il dit davantage en « triple off » ?