Ford Mustang 67, l’attrape-rêves

Après la DS Cab d’Erric, Niko nous présente la Mustang 67 de Patrick. L’occasion pour le PM  de nous parler de l’attrape-rêves et de partir en balade vers Omaha Beach rendre hommage aux Américains du débarquement. Merci Niko, merci Jacques, merci Patrick, merci Eric  pour cette belle journée. Nous reviendrons…

L’avis des Petits Observateurs !

20 commentaires au sujet de « Ford Mustang 67, l’attrape-rêves »

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  1. arnaud

    Sauf votre respect Mr le premier ministre, mais je ne suis pas certain que cette objet soit un dream-catcher (attrape rêve ou capteur de rêve in french). Selon moi l’attrape rêve est un objet ressemblant a cette franfeluche plumeuse mais avec, en son centre, un ersatz de filet, encerclé dans un anneaux et destiné a capter les mauvais rêves qui seront detruit par les premier rayons de soleil au lever du jour. Les bons rêves seront quand à eux conservés dans les plumes disposées autour du filet. Nonobstant cette precision aux allures quelque peut professorale, je vous felicite pour ce memorable episode.

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  2. A.M

    un bien bel episode, de l’accent tout roubaudien, de la petite observation a la pelle et « un bel objet en soie » a admirer.

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  3. Patrick

    Bel exemplaire de 1967, avec un bon paquet d’options, à commencer par le « 289 ci ». Le moteur de base était un six en ligne assez peu sportif. Même si la ligne se muscle en 1967 ( GM lance parallèlement sa pontiac Firebird et sa chevrolet camaro et lance ainsi la course à la puissance, Chrysler avec sa Charger, AMC avec sa Javelin…), elle reste très désirable, la ligne sera reconduite à l’identique en 1968. certains regrette le côté gracile de la 64 1/2 – 66. Par la suite, la ligne va s’empâter jusqu’en 1973, la mustang 1 laissera la place à la 2, motorisée par un neurasthénique 4 cylindres de 2.3 ou un V6 « made in Cologne » de 2,8. Sunset boulevard ne sentira plus jamais la gomme brûlée, d’autant que les normes sécuritaires et environnementales commencent à pointer le bout du nez.
    Pour info, Steeve Mc Queen conduit un fastback de 1968 dans le film de Peter Yates, Bullitt.
    Il me semble que l’émission « Turbo » avait fait un article voici bon nombre d’années sur les Mustang du film « un homme et une femme ». Le cabriolet rouge existe toujours, la « racing » aussi.
    Mais il faut se souvenir qu’à la fin des années 70, les mustang ne valaient presque rien. Consommation déprimante, super vignette…
    Heureusement que ça a bien changé !

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  4. PIAT Georges

    Magnifique auto. Pour info, on retrouvait le bleu de l’habillage intérieur, qu’aime tant Cédric, dans certains avions de tourisme de la même époque genre Cessna, ou Piper. Sans parler des rouges, des jolis verts pastels ou encore des crèmes. C’est l’époque qui voulait ça. après, il y a eu le noir…

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    1. Fréour

      C’est vrai que ces couleurs éclatantes étaient partout dans les années 60 ; jusque, parfois, sur les buildings art déco de Miami ! Pour les avions, en revanche, – j’adore l’aviation – vos infos ne pouvaient me faire plus plaisir, je l’ignorai complétement. Merci Georges Piat !

  5. Stéphane.nc

    « C’est le mur de l’Atlantique ». Lol

    Déjà dit mais quand même aller en pèlerinage sur les plages du débarquements en VW…… Re lol

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  6. Johnny be Good

    Celle d’Un Homme et Une Femme a longtemps été garée pleine de poussière dans le parking public sous le palais de justice de Paris, côté place Dauphine. Elle disparut un jour et nul ne sut où elle est passée !

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    1. Fréour

      Merci Johnny be Good. Jolie poa ! Peut-être que Thibault (dans sa liste de souvenirs formidables) sait où elle est partie ?

  7. olivier

    Vivement que Renaud essaye une voiture Japonaise/ Chinoise pour pouvoir apprécier son « polyglotyisme » asiatique.

    GO P.O.A

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