Maserati Biturbo (l’intégrale) : la mauvaise réputation

Maserati Biturbo  : C’est sans doute l’une des voitures qui a la plus mauvaise réputation depuis 20 ans. POA est allé à la rencontre d’un petit observateur heureux, histoire de faire tomber les clichés sur la Maserati Birubo. Certes la Diva est exigeante, voir capricieuse, mais si on l’aime à sa juste valeur, elle vous le rend bien.

Maserati Biturbo Episode 1 : la rencontre

Maserati Biturbo Episode 2 : la conduite

L’avis des Petits Observateurs !

4 commentaires au sujet de « Maserati Biturbo (l’intégrale) : la mauvaise réputation »

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  1. Hervé Winckel

    J’en ai une depuis treize ans, 2.24v de 1989 (série réservée au marché italien). C’est une voiture formidable quand elle roule, ce qui dans le cas de la mienne n’est resté que trop rare.
    Dans la seconde partie du reportage, on peut voir le propriétaire nous montrer un isolant thermique qui protège des relais électrique. Sous ces relais, on trouve un boitier électrique qui permet la communication entre le compartiment avant et l’habitacle.
    – Premier problème le circuit dans ce boitier est constitué d’un mille-feuille de circuits électriques souples, plié en deux et traversé par des courants assez élevés. le boitier ne conserve que rarement son étanchéité est le mille-feuille prend souvent une allure de lasagnes-bolognaise.

    – Second problème : la gouttière qui récupère l’eau de pluie venant du pare-brise se vide juste sur ce boitier.

    – Troisième problème : le turbo du banc gauche se trouve juste en dessous et dégage une chaleur terrible.

    – Quatrième problème : deux durites traversent cet enfer alors qu’elles assurent l’alimentation et le retour d’essence…
    Le reste de l’auto est conçu avec la même logique et c’est bien dommage car entre le cuir, la ronce de noyer, l’or et l’alcantara, les badges au trident et le son de ce v6, on prend un plaisir presque jouissif à se promener en se disant qu’on conduit une Maserati.

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  2. Franky

    Reportage et propriétaire sympatique !
    le moteur n’est par un 2.2l mais un 2 litres ! (Il ne faut lire trop vite la littérature sur la malle arriére …) 🙂

    Le gros probléme de la Biturbo ,en dehors de sa liaison au sol approximative et de sa fiabilité aléatoire, était la concurrence de la serie 3 E30 . Une M3 était autrement plus sportive, fiable et rigoureuse que cette diva qui masquait ses manques sous une profusion de cuir, d’alcantara et de bois.

    Cette auto a manquée d’investissement de la part de De Tomaso (Il n’avait pas les moyens d’un grand constructeur) , et elle est aujourd’hui le témoin d’une aventure industrielle courageuse qu’il faut préserver.

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