Sur la route et dans les airs du Tour de France avec P.O.A (épisode 4)

Montez à bord de l’écureuil AS 350 pour survolez le Tour…

L’avis des Petits Observateurs !

7 commentaires au sujet de « Sur la route et dans les airs du Tour de France avec P.O.A (épisode 4) »

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  1. Daniel

    Sébastien,
    Je suis tout à fait sérieux.
    De quelle époque parlez-vous ?
    L’année dernière j’imagine, ou peut-être celle d’Armstrong ? Il y a 6 ou 7 ans ?
    Les contrôles existaient déjà à cette époque…
    Evidemment que ce sont tous des sportifs de haut niveau ; moi, même dopé je ne passerai pas les 5 premiers kilomètres !
    Non, justement l’opinion publique pousse au crime en continuant à se masser par millions sur les routes et devant le poste de télé.
    Mais pourquoi diable croyez- vous que je craigne que l’on m’adresse la facture ?
    Mais bien sûr, longue vie à P.O.A et vive son Président et son premier Ministre !

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    1. Seb

      Daniel,
      connaissant les contraintes liées à la pratique du vélo de par mon entourage, je peux vous assurer que cette image de « drogué » n’est plus du tout d’actualité et que toute suspicion de dérive de la part d’un coureur est non seulement réprimée mais également largement diffusée auprès du grand public.
      Les années 90/2000 ont été -malheureusement- gangrenées par tout ce qui est l’opposé du sport, la triche, les mensonges et les secrets parfois même à l’insu des pratiquants. Cette image ressort sur la nouvelle génération qui est au demeurant bien plus sensibilisée à ce genre de pratiques. Alors parler d’Amstrong comme d’une généralité n’est pas juste, car il représente tout ce que les amoureux du sport doivent détester. C’est aussi réducteur que de penser que les tous les joueurs de foot devraient s’acheter une éducation avec l’argent qu’ils gagnent.
      http://www.cyclisme-dopage.com/

      Entre nous, heureusement qu’il y a des supporters, ce dans tous les domaines, car sans ça il n’y aurait plus de revenu publicitaire pour l’organisation et pour les équipes, moins de financement donc moins de salariés…. A notre échelle, plus de lecteur de P.O.A signifierait la disparition de P.O.A :(.

      Enfin, l’ironie de ma remarque sur la facture à du vous échapper, ce n’est pas bien grave et je ne vous en tiens pas rigueur.

    1. Daniel

      Bon, il faut bien un rabat-joie…
      Tu m’étonnes que ça se dope à fond la caisse d’amphétamines et autres substances, il faut maintenir la planche à billet en marche !!!
      Louer 5 hélicos pour quelques journalistes afin de survoler les drogués à pédales : une tite facture à 15000.00 €…

    2. Seb

      Daniel, un peu de sérieux svp, s’il y a bien eu une époque où le dopage était la norme, il faut bien accepter que ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les contrôles sont omniprésents et l’opinion publique veille de manière indirect au bon fonctionnement du cyclisme amateur et professionnel. Ce sont des sportifs de haut niveau au même titre que les footballeurs, les nageurs…

      Et pour ce qui est de la facture des hélicos, ne vous inquiétez pas, elle ne vous sera pas adressée.

      Bref, vive le tour et ces beaux paysages qu’il nous arrive d’oublier lorsqu’on est coincé sur le périph, vive POA et son président!

      Renaud, petite question, pourrais-tu nous parler de la formation des conducteurs qui travaillent sur la grande boucle, est ce que c’est des salariés des équipes ou bien des recrues pour l’occasion (parce que mieux vaut être au volant de la XFR ou de la XJ pour le coup 🙂 )?

    3. Renaud Roubaudi

      tous les conducteurs/pilotes des voitures accrédités sont des anciens coureurs cyclistes, eux seuls ont l’expérience pour sentir le peloton et les échappées et savoir quand et comment s’intercaler à l’échelon course sans déranger la course.