L’épopée mia (épisode 3)

L’épopée en mia electric continue après une nuit de charge (5h) à Evreux, direction Lisieux à 62 km sous une pluie battante, pour rejoindre un centre Leclerc qui propose des bornes en libre service. Cependant le service d’information du Leclerc n’est pas en mesure de me préciser si cela fonctionne, étant donné que les bornes sont très peu utilisés…

L’avis des Petits Observateurs !

13 commentaires au sujet de « L’épopée mia (épisode 3) »

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  1. Fréour

    25h30 ! 220 km… Un marathonien va plus vite. Et merde moi qui suis tout sauf insensible aux VE ! Croisons les doigts, Elon assure que 1000 voire 1500 kilomètres d’une traite ne sont plus hors de portée.

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  2. Valéry

    Merci Renaud de nous avoir fait partager ce périple en voiture électrique. A croire que l’on stress davantage à rouler en électrique quand ancienne !
    Je suis fan de P.O.A.
    Continuez à nous enchanter avec vos reportages. Bien cordialement.

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  3. Kruczko

    Petite question d’ordre technique : est ce que faire des recharges incomplètes des batteries pour permettre de tenir jusque la prochaine étape ne finit il pas par nuire aux batteries ? Un peu comme ce que l’on dit sur les batteries de téléphone ou ordinateur.
    Cela peut d’ailleurs poser le problème d’une utilisation quotidienne et urbaine de la voiture électrique en ce que, par exemple, si une voiture possède 100 km d’autonomie, je fais 60 km le jour 1 mais le jour 2 je ne peux pas prévoir si je vais faire exactement 40 km ou moins donc pour être rassuré, je la recharge entre les jours 1 et 2. Mais là se pose le problème de la durée de vie de la batterie.

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  4. Frédéric à Montréal

    Une série d’autant plus instructive qu’elle n’est pas réalisée par un détracteur de la voiture électrique, bien au contraire, alors que c’est souvent le cas. J’ai vécu ce que les Américains appellent la «range anxiety» en Nissan Leaf, en plein hiver sur l’autoroute, et ce n’était pas rigolo. Espérons maintenant une augmentation exponentielle du nombre de bornes… et sans clé à chercher tout au fond du magasin!

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  5. Philippe

    Il suffit de lire les blogs anglo-saxons consacrés à la chose pour constater que l’autonomie des VE va augmenter de 50% à 100% d’ici 2017. Autant dire demain, là se posera plutôt le problème des bornes de recharge.

    D’ailleurs dans l’épopée de Renaud, ce n’est pas vraiment l’autonomie qui pose problème, même si une MIA est un peu caricaturale, c’est la capacité à recharger vite, avoir des supers chargers type Tesla. Ceux qui veulent réellement découvrir un vrai usage de VE dans un vrai pays équipé n’ont qu’à consulter la page Youtube de ce propriétaire de Tesla. On voit le chemin qui reste à parcourir en France :

    https://www.youtube.com/channel/UCG1QcV31eoSaX4rE8avQL4A

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  6. Designland

    C’est un bon test qui devait être fait. On peu penser que je m’acharne, mais ceci me revient en mémoire (ce n’est pas si vieux) : de très bon concept de véhicule ont été mis sur le marché depuis quelques années. Il s’agissait de véhicules à trois roues se comportant comme des deux roues, très clairement ciblés pour une utilisation urbaine. Un de nos constructeurs nationaux a taclé cette vraie innovation (qui résolvait le difficile problème de l’encombrement de la chaussée) en proposant des « vraies » voitures, laissant par là faussement croire au public qu’on aurait là un véhicule aussi polyvalent que les autres. Et non, on n’a donc pas besoin de 4 roues, et si on ne les avait pas, on ne serait même pas tenté de faire 200 bornes avec. Qui fait 200 bornes en scooter ?

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  7. Thibaut Chatel

    Un homme… SEUL contre les éléments, SEUL contre les autres, SEUL contre lui même, SEUL contre Leclerc (pas le maréchal, le centre!)… à la recherche de la clé magique, à la recherche de la vérité, à la recherche de quelques watts… et au bout du bout… la VICTOIRE !

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