Infiniti Q50 S Hybride, premières impressions au volant (épisode 2)

Contrairement aux apparences, nous (Cédric, Dominique et moi) avons manqué de temps pour essayer l’Infini Q50. En visionnant les images, je me suis rendu compte que nous nous sommes focalisés sur le sens et le positionnement de la Q50  au point de survoler rapidement sa direction sans liaison mécanique, son système hybride (306 ch + 68 ch issu du moteur électrique) et tout le reste; Voilà pourquoi je joint le commentaire de Cédric qui complète nos réflexions.

Remarques complémentaires par Cédric Fréour : Le système hybride Infiniti apparaît plus abouti que celui de la Série 3 ; la Q50 promet jusqu’à 80 km/h et 4 kilomètres d’autonomie en mode « tout électrique ».

Certes les Plug-In font mieux. Mais contrairement à une Série3 (ou même une Lexus), le mode « tout électrique » de l’Infiniti n’impose pas de rouler avec insistance sur des oeufs pour pleinement le conserver en ville,tandis que, sur la route, les 80km/h max ne sont pas une vue de l’esprit ; nous les avons même dépassés un court instant en… descente.

Bref, plus reposant que la BMW. Et tout aussi (sinon plus) silencieux. Silence qui perdure d’ailleurs sur route et autoroute avec les six cylindres animés. Renaud pourra en témoigner.

Détail intéressant : Toyota, Lexus, DS mais aussi BMW présentent depuis toujours l’ajout du moteur électrique comme une « aide » venant « soulager » le moteur thermique et ainsi amoindrir les consos. Chez Inifiniti ce « soutien » (le moteur électrique) est présenté comme un… « turbo » permettant de doper les performances. Argument inédit qui va alimenter un débat déjà bien animé.

Mais argument manifestement davantage en adéquation avec les performances promises. Avec 5,1 secondes pour atteindre 100 km/h la Q50 devance en effet la Série 3 de deux dixièmes, mais elle s’incline en conso ; 6,2 l/100 km (144 g/km de CO2) contre 5,9l et 139 g… Ainsi, le moteur électrique de l’Infiniti n’étant pas en mesure de compenser pleinement l’appétit de ses 6 cylindres (en tout cas pas aussi bien que la BMW) il se voit attribuer le rôle de « booster », plus légitime (?). C’est une hypothèse.

L’avis des Petits Observateurs !

5 commentaires au sujet de « Infiniti Q50 S Hybride, premières impressions au volant (épisode 2) »

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    1. Franckreich

      Oui mais les critiques ne portent pas sur la liaison non-mécanique mais sur la gestion électronique elle-même qui corrige l’angle des roues selon la vitesse. D’après les essayeurs si la vitesse évolue dans un virage, la trajectoire en fait autant… sans que le conducteur n’ait changé l’angle du volant. Je crois avoir lu le terme « effrayant » au sujet de cette gestion bizarre.
      Après j’ai lu aussi que les récents épisodes de grand froid au US avaient entraîné des pannes en série sur les Q50

  1. Stéphane.nc

    J adore ta vidéo You Tube Press Life Style. Magnifiques paysages alpins hivernaux qui font envie depuis depuis Noumea.
    Merci!!
    Ps on a effectivement désormais la preuve que « les journalistes sont corrompus » lol

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