En Chine, on ne rigole pas avec le service après vente

En Chine, il n’est pas rare que des (riches) clients mécontents du service après-vente aillent détruire publiquement leur bolide devant le concessionnaire négligent. C’est le cas de cette Maserati Quattroporte qui a eu quelques problèmes au démarrage. Au-delà des images choc, un responsable de chez Citroën à Shanghai m’a confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un acte isolé. Il a vu cette pauvre Maserati se faire détruire sur les télévisions locales. Il a également vu sur les chaînes d’informations une Porsche Cayenne tirées par deux boeufs traverser un village. Son conducteur n’était pas satisfait pour une raison x.
Les médias sont généralement convoqués pour assurer un battage médiatique maximum. On s’en doute, les marques craignent cette publicité comme la peste qui fait instantanément le tour du net. Un désastre pour l’image. Si les Chinois sont prêts à payer cher des biens importés, ils semblent d’une exigence en matière de service que nous ne soupçonnons pas.


Une Lamborghini Gallardo a connu le même triste sort. 
L’histoire ne dit pas si c’est l’allume cigare qui était hors service…
P.O.A Juin 2013

L’avis des Petits Observateurs !

4 commentaires au sujet de « En Chine, on ne rigole pas avec le service après vente »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. marcellotomobil.com

    Ils sont forts les mecs! Les cas doivent être assez isolés tout de même, vu le nombre de voitures qui doivent s’écouler là-bas. Mais tout de même. « Pas content! Pas content! » et, bim! 1 coup de massue dans les vitres. Hahahaha! Très drôle.

    Répondre
  2. Anonymous

    Qu’en penser? De l’effroi et de la stupéfaction, première réaction. Et ensuite… on s’interroge… Et si, ces nouveaux millionnaires éloignés, qui nous intriguent autant qu’ils nous impressionnent, ou nous effraient, et si, malgré leurs millions, ils avaient gardé la commune mesure de la valeur de l’argent et n’acceptaient pas, comme nous, vaches à lait d’une société de consommation essoufflée, de se faire prendre pour des imbéciles… s’ils n’acceptaient pas de payer, très cher, des objets frappés d’obsolescence programmée et tout le discours stupide et affligeant que l’on peut subir des soi-disant professionnels de l’auto, sitôt qu’on a payé son astronomique facture, et qu’un problème se présente…
    Stéphane G

    Répondre