Clint Eastwood défend l’industrie automobile US

Baptisé la mi-temps, le film Chrysler compare l’état de la société américaine à une équipe de football qui viendrai de se faire dominer en première partie de jeu. C’est un spot « social » qui décrit » la période de doute que traverse l’Amérique à cause de la crise. Le narrateur imagine le discours du coach pour remonter le moral des troupes et gagner la partie. Pour montrer que c’est possible il cite l’exemple de motor city, la ville de Detroit, siège de Chrysler qui est en train de s’en sortir après avoir tout perdu.

Le film s’inscrit dans la continuité de la stratégie de Chrysler qui depuis un an s’appui sur ses origines, celle de Detroit, la ville des constructeurs. Chrysler a réalisé plusieurs spot sur des habitants de Détroit, un flic, une patineuse, un chef de choral, qui s’en sortent par leur volonté, leur optimisme, leur courage, leur travail, leur volonté, en faisant le lien avec les nouvelles voitures.

 

 

Quand l’on découvre que le narrateur n’est autre que Clint Eastwood, on n’est d’abord bleuffé, puis le message prend encore plus d’importance. Si un géant comme Clint a accepté de  faire cette pub, ce n’est pas pour l’argent, c’est parce qu’il y croit, qu’il veut participer au redressement du pays. C’est un film très osé qui pourrait être signé du gouvernement. Certains pourront trouver le film bourré de cliché, moi je frissonne et j’ai la larme à l’oeil avec l’envie de me lever et de retrousser mes manches.

 

De plus en tant que passionné d’automobile, l’association du sursaut avec cette industrie me fait aimer encore un peu plus ce secteur génial de complexité. Et là, je dis Olivier François, patron de Chrysler et de la pub aux usa, c’est un bon.

 

Petites Observations Automobile – février 2012

L’avis des Petits Observateurs !

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