Mazda 3 : Secrets de design

Nous continuons notre découverte de la Mazda3 mais cette fois-ci nous mettons à l’honneur le design de la japonaise et nous avons la chance d’avoir les explications de Philip Nemeth, consultant en design indépendant et ex-professeur de design à Strate.

Tout comme nous, notre professeur en design est séduit par le design de cette “3”, qu’il trouve équilibré, et il nous explique pourquoi: l’absence d’arêtes donne une fluidité à la ligne, et des proportions rendent le profil fluide par exemple. En plus de nous expliquer ce qui rend ce design si réussi, Philip Nemetz nous rassure sur la place de l’humain dans ce travail: l’ordinateur est certes un outil essentiel désormais mais la main du designer reste le lien ultime entre l’intention du designer et la réalisation finale: designer et dessiner une voiture reste un travail d’orfèvre nécessitant tout à la fois patience, dextérité, inspiration et connaissance des petits secrets inhérents aux designers que Philip Nemetz nous montre… Si ce métier aura toujours des parts d’ombre et de lumière que nous, pauvres bagnolards, nous efforçons de découvrir, Philip Nemetz nous aide à nous émerveiller devant les secrets de design et pour ce rôle de berger designer il va provoquer un remaniement dans le gouvernement POA car il est promu Ministre du design de POA, et peut-être bien qu’il va continuer à nous commenter le design d’autres autos de prestige… (phnemethconsulting@gmail.com)

L’avis des Petits Observateurs !

4 commentaires au sujet de « Mazda 3 : Secrets de design »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Nabuchodonosor

    Son ramage ne se rapporte pas à son plumage ? soit.
    Faut r‘connaître, question plumage, elle a mis la barre assez haut.
    Plutôt rare sur une compacte de grande série…

    Mazda a choisi une autre voie que celle des tuent l’amour que l’on veut nous fourguer ici ou là.
    Ne comptez pas sur moi pour m’en plaindre, je la contemple et je jubile.

    Avec son long porte-à-faux avant s’opposant à celui ultra-court à l’arrière, elle donne déjà l’impression de bondir. Son museau frontal tout entier semble renifler le bitume jusque sous la lèvre supérieure de son long capot. Flanqués de part et d’autre, ses yeux effilés et malicieux, paraissent déjà concentrés sur leur prochain objectif, à savoir la bande jaune discontinue qui va bientôt se mettre défiler à toute vitesse… Ses flancs musculeux jusqu’à ce montant C épais asseyant sublimement les roues au sol, tout en elle m’avait déjà tapé dans l’œil à Genève. Je persiste donc, quelle ligne. Pardon mais, bien qu’il y ait incontestablement de l’Arèse là-dedans, elle ne tire pas selon moi sa référence de l’Alfasud. L’équilibre général de ses masses me rappelle plutôt une certaine Lancia Beta Montecarlo…
    😉
    Nabuinnamorata

    Répondre
  2. Pier

    alors c’est c’est vachement bien comme vidéo !

    Quand Gilles Vidal nous explique que la nouvelle 208 est épuré et sans « gimmick » ça n’engage que lui, je ne suis pas convaincu par ce langage ni par le fait de devoir citer des trucs du genre « le marteau de Thor » pour décrire la forme des feux des nouvelles Volvo … ce que POA nous a déjà démystifier !

    Merci POA de nous apprendre des choses sur l’automobile !!

    Répondre
  3. Pascal DeVillers

    Bonsoir,
    Un reportage très intéressant sur l’analyse du design de cette voiture et dans les commentaires de l’ex professeur.
    Personellement, je trouve de petits faux airs du coupé Alfa Roméo Brera dans cette voiture.
    Ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire.
    Les lignes sont pures sans tous ces tarabiscotages actuellement en vogue dans les bureaux de style.
    J’ai hâte de voir le prochain épisode de ce reportage.
    Pascal

    Répondre