BMW 323 i Alpina (E21) : à l’origine du mythe

La BMW 323i est à l’origine de la lignée des BMW Série 3 sportives avec son 6 cylindres de 143 ch. Alexandre Guirao, ministre des voitures de collection, nous présente cette version Alpina de 1980 et il revient sur les atouts et les faiblesses de ce modèle en collection.

L’avis des Petits Observateurs !

13 commentaires au sujet de « BMW 323 i Alpina (E21) : à l’origine du mythe »

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  1. Henri

    Ah… le bruit du 6 cylindres en ligne de la trois vingt trois i quand il monte dans les tours !
    Belle époque sans égal avec les Tesla et autres e-qqchose…
    Cheers.

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  2. Pascal DeVillers

    Bonjour,
    J’aime beaucoup les reportages avec Alexandre GUIRAO ainsi que ceux dans lesquels intervient Patrick VERGES.
    C’est toujours un plaisir de les écouter pour la science qu’ils ont de l’histoire automobile et cela aiguillone la curiosité pour en découvrir plus sur une marque ou un modèle.
    C’est toujours interessant de mettre face à face deux voitures d’une même gamme, d’un même constructeur mais avec des années d’écart .
    Comparer à leur descendance les premières de lignée semble d’un coup petite , presque fluettes et voire désuettes .
    C’est vrai pour cette série 3, tout comme pour la Golf ou bien la Clio et bien d’autres encore .
    Ce qui est frappant c’est l’embonpoint pris avec les ans et le travail sur le design qui en devient des fois trop travailler , trop compliquer .
    les explications d’Alexandre GUIRAO sur l’investissement nécessaire pour remettre cette voiture en état relativise l’avis de ceux qui pensent que les cotes peuvent monter sans fin et démontre qu’acquerir un véhicule pour la collection c’est avant tout de ce faire plaisir et rouler avec .
    Pascal
    Cela me fait drôle de penser que la serie 3 était dans les années 80 la voiture typique du cadre dynamique .
    Ensuite elles ont été mises entre d’autres mains moins soigneuses ,pour être bricolées , tunnées et puis finir à la casse.

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  3. Paul

    Bonjour,
    Superbe reportage, que de souvenirs … cette série 3 était une révolution à l’époque j’ai eu la chance de conduire une 320 puis cette 323i véritable sportive avec des sensations de conduite fabuleuses et que dire de la sonorité du 6 cylindres … on en redemande …
    Je n’ai pas souvenir que les silencieux des 2 lignes d’échappeement étaient visibles comme sur le modèle présenté.
    Merci POA
    Paul

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  4. Franck

    Début des années 80 j’ai vécu l’enfer avec une 323 i, elle m’aura tout fait, distribution, boite, train avant…un mauvais numéro comme on peut en trouver chez toutes les marques. Elle m’a couté une petite fortune et je le l’ai vite revendue… Pourtant quand il lui arrivait de fonctionner correctement elle était vraiment plaisante.

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  5. TonyB

    Bonjour à tous,
    Cette vidéo m’a bien fait plaisir, merci à Vous.
    Pour avoir eu également un très bel exemplaire 323i e21 il y a une petite quinzaine d’années (la cote à l’époque était de 3800 euros en TBE… mais pourquoi l’ai-je revendue? snif), je me souviens que les allemands, fidèles à leur traditionnelle politique du « tout option mais à la demande » proposaient notamment le rétro passager ou la peinture métal sur le modèle le plus cher de la série! Le catalogue d’options s’est étoffé me semble-t-il surtout sur les 2 dernières années de production : boite 5 (dite « éco »), boite inversée (getrag), dir. assistée, pont autobloquant (très prisé vu la motricité de l’engin), toit ouvrant, sellerie cuir, (et même clim?) etc. Possibilité d’obtenir par ailleurs des kits carrosserie assez élaborés (et assez laids d’ailleurs)… sans parler d’Alpina mais c’est un cran au-dessus….
    Inutile de vous préciser qu’aujourd’hui un exemplaire en bon état sans trop de kilomètres avec les options qui vont bien, ne court pas les rues et ne se donne pas… cela va sans dire.
    Bagnolarement,
    TonyB.

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  6. Huiledecannes

    C’est vraiment un plaisir d’écouter Alexandre, il connaît toujours son sujet sans aucune approximation, c’est toujours passionnant et instructif.
    Très belle BM, niveau design pour moi c’était les meilleurs années pour toutes les séries…

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  7. Pierre_

    J’ai la Petite 316i de 1989 en 2 portes, non collection, plus modeste et très agréables.
    Mais les carrossiers, impatients, lorgnent sur ses ailes maintenant malades et bien fragiles bonsang !
    L’autre jour d’ailleurs, mon fils trouvait la carte de l’un d’eux pincée sur l’essui glace. Unique.

    Ah j’allais oublier. Mon fils et moi rions de la propulsion sur route mouillée, mon épouse… NON. Oups!
    Bon dimanche.

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  8. PhareOuest

    Pour avoir fréquenté une 320 carburateur double corps, puis une 320i et ensuite une 325i, la fiabilité et la qualité de construction sont indéniables. La souplesse, l’allonge ainsi que les feulements du moteur 6 en ligne donnent un réel plaisir de conduite. D’une efficacité redoutable sur le sec, sous la pluie par contre c’est une autre histoire.

    Pour L’injection électronique, le début de cette révolution est en 1967, et ce fut sous le capot d’une humble Volkswagen que tout a commencé : la 1600 TL. En France, Citroën fut le premier à adopter la nouvelle technologie, et les vieux (!) se souviendront sûrement de la DS21 Injection Electronique

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  9. COMMANDANT CHATEL

    Un « Souvenir d’Auto sauvage ».
    1977, je travaille à Information et Publicité, la régie de RTL.
    Un chefaillon de service se pointe avec une 320i flambant neuve en répétant partout qu’il avait le moteur 6 cylindres !!
    Elle était noire avec deux bandes colorées le long de la carosserie…
    Puis, il s’est fait rajouter ses initiales en lettres dorées sur les portières. Il était très fier de ce « détail ».
    Mais le malheureux ne savait pas que toute la boite se moquait de lui dès qu’il avait le dos tourné…
    Orgueil… quand tu nous tiens.
    Bon WE à tous.

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  10. chapman

    Mais dites donc, c’est qu’elle a été amortie cette terrible journée de la Kia électrique. On ne revoit pas la Bristol, mais on retrouve vite fait la silhouette extraordinaire de la Tatra et on reconnait le très beau cadre tourangeau de votre POAde hivernale qui poussa le jeune Julien au fond du lit.
    Mon beau frère posséda cette version pendant des années; il l’adorait d’ailleurs. Je la trouve pour ma part un peu pataude (la ligne hein! ) Je préfère la ligne des modèles précédents (type 2002 ti) que je trouvais plus gracieuse et légère….mais ça n’engage que moi. Je ne veux pas me mettre à dos les adorateurs de cette fameuse lignée 3 😉

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