Quelle voiture a marqué votre vie ?

Quelle voiture a marqué votre vie ? Voilà la question du dimanche matin que se pose le quatuor POA composé… de Floriane Brisabois, Julien Rosburger, Cédric Fréour et Renaud Roubaudi. Chaque dimanche matin, POA se pose la question de savoir quelle voiture pour…, un jeu auquel vous pouvez participer en votant à la fin de la vidéo en cliquant en haut à droite. Bon dimanche à tous et bonne année 2019 !!

 

L’avis des Petits Observateurs !

41 commentaires au sujet de « Quelle voiture a marqué votre vie ? »

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  1. Huiledecannes

    La voiture qui a marqué ma vie est une Alfa.
    Elle n’a pas marqué uniquement ma vie mais aussi ma chair…
    Je ne lui en veux pas bien au contraire, évolution ultime du spider Alfa, corrigé subtilement par son créateur le grand carrossier Pininfarina, cette version sécurisée pour pouvoir terminer un dernier baroud d’honneur en Europe et aux Etats-Unis m’a permis de sortir vivant d’un effroyable accident.
    Accident dont la plus belle conséquence a été de renouer avec ma compagne, avec laquelle j’ai aujourd’hui deux beaux enfants…
    Alors oui cette Alfa a marqué ma vie, et comme elle a été détruite, je m’étais promis un jour de la retrouver.
    C’est aujourd’hui chose faite, mais une série 2, coda tronca, pour ne pas regretter ma chère série 4 si parfaite…

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  2. Fabien-911

    1986, j’ai 6 ans. Je remonte la rue des Bergers à Grenoble avec mon grand père, un midi en rentrant de l’école.
    Soudain un gros bruit de moteur qui arrive fort derrière nous : le temps de monter sur le trottoir et une auto passe a vive allure. Mon grand père de préciser : « c’est une Peugeot 205 gti, elle est belle, non? »
    Ho que oui, elle l’était. J’étais définitivement mordu.

    Merci POA. Le virus auto à sauté 1 Generation (celle de mon père), mais 1 seule.
    Merci pépé <3

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  3. Nabuchdonosor

    Ah les copains, il y a tant d’autos qui se bousculent dans ma mémoire que l’exercice est beaucoup plus corsé qu’il n’y parait de prime abord.

    Mais je crois que c’est l’Ami 8 de mon grand-père, certainement parce qu’avec mon petit frère Patou nous en avons tous deux bien profité; Les vacances à Saint-Raphaël en passant par Lus La Croix-Haute… Mais aussi parce que Dédé la bichonnait comme personne n’aurait pu le faire cela probablement parce qu’avec son traitement de fonction, jamais il n’aurait pu s’en offrir une, du moins, une aussi belle.

    Elle lui avait été confiée par La Mairie qui l’employait et les pompiers étaient chargés de l’entretenir. Privilège de l’époque et de son rang, c’est ainsi que cela est rangé dans ma mémoire, la municipalité lui laissait s’en servir à l’occasion de déplacements privés.

    Me revient le suc des pastilles Pulmoll qu’il avait toujours le bon goût d’avoir à bord et que grand-mère nous donnait à sucer à la moindre esquisse de toux; Inutile de préciser que nos quintes se déclenchaient toujours dès notre arrivée à bord…

    A l’intérieur l’Ami 8 dégageait une odeur particulière que je ne saurai décrire sinon qu’elle sentait bon l’enfance, l’innocence de deux frangins d’une dizaine d’années qui ouvraient grands leurs yeux et leurs oreilles, avides du moindre évènement dans le paysage qui défilait à plus ou moins vive allure. Dans les longues montées en effet, couvrant sans nulle peine la voix saccadée d’Henri Salvador « Le-tra-vail-c’est-la-san-té… » qui s’égrenait dans le poste Continental Edison, le birotor à air donnait à pleine charge nettement plus de voix, semblant s’époumoner sur chaque rétrogradage qu’animait une commande à coulisse sortant à l’horizontale du tableau de bord. Si le sommet de la côte savait se faire attendre, dès la descente la Citroën reprenait de l’allure, vibrant de toutes ses tôles, elle ne craignait alors plus personne : Putain, quelle bagnole !

    Et puis Dédé, qui rêvait de la Super « La Puissance qu’il faut, quand il faut », s’en est allé rejoindre Malou, puis ce fut le tour de Patou… Mes yeux s’embrument, s’humidifient, mais mes souvenirs restent absolument intacts… Merde, il n’y a que POA pour me faire ça.

    Nabu2019

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  4. Dubby Tatiff

    Passé un temps de réflexion, je vais finalement répondre à côté (comme d’habitude) mais cette fois-ci sans intention de faire de l’humour.

    Ce n’est pas un véhicule qui m’a marqué à vie, c’est un pays !

    Lors de mon adolescence j’ai eu l’occasion d’aller très souvent en Angleterre et le rapport qu’entretiennent ces iliens avec la chose automobile est tout bonnement unique et m’a marqué de différentes manières. Ce furent tout d’abord les camions de livraison de lait à domicile et les camions de livraison de glaces dans la rue. Il y a maintenant près de 40 ans, tout embryon de truckfood n’existait même pas en projet dans l’esprit rationnel d’un Français. Chez nous, on mange à table et on achète son lait chez l’épicier et tout peuple faisant différemment est décrété bien étrange.

    La Reliant Robin à trois roues existe réellement. Non, non, ce n’est pas une voiture qui a été spécialement fabriquée pour Jeremy Clarkson afin qu’il s’en moque à la TV. Je l’ai vue en vrai avec un mélange continental d’incrédulité et d’appréhension.

    Et puis il y avait les sublimes Rover P6 et les Jaguar XJ qui semblaient tellement bien intégrées au paysage. Et puis il y a eu ma première Shadow qui ne suscita sur ses terres d’origine aucun commentaire aigri, aucune remarque fielleuse de la part des passants. On était simplement content de la regarder passer sans faire de procès d’intention à son conducteur.

    Comment ce peuple pouvait-il à la fois engendrer des … trucs improbables et du parfaitement sublime ? Tout peuple est capable d’errements de styles plus ou moins marqués, plus ou moins fréquents, mais il me semblait alors que les Anglais avaient érigé et assumé ces errements en art de vivre. Et quel art de vivre !

    Et je passe sur le défilé de sportives à Londres ou à Torquay où l’adolescent que j’étais se précipitait pour baver sur la vitre conducteur et multipliait mentalement la vitesse du compteur par 1,6 pour savoir jusqu’à quelle vitesse il était gradué en système métrique.

    C’est un monde à part. On ne retrouve pas un tel dépaysement dans les autres pays européens.

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    1. Docteur_Oliv

      Finement observé ! Depuis ma 1ère visite au milieu des Sixties j’ai toujours constaté cet amour de l’Automobile sans haine ni rancune. à un moindre niveau, l’Italie et les Italiens vis à vis des voitures….italiennes.
      En plus de tous les véhicules cités, je me souviens de ma 1ère ROVER SD qui avait une gueule de DAYTONA.

  5. Grégoire

    Beau sujet que de se demander la voiture qui a marqué une vie!

    Enfant, car l’on est vierge des impressions qui viendront teinter notre esprit, un petit détail peu fixer une image à vie,

    Vers mes 6 ans, mon père conduisait alors une Cadillac DeVille cabriolet de 1969, achetée d’occasion ; j’ai été en pamoison devant l’espace intérieur et les rutilants aciers chromés du bord, qui jouxtaient le cuir beige, cela a été ma première découverte automobile ; le puissant V8 glougloutant l’envie d’essence et d’aller de l’avant, je l’ai découvert un peu plus tard, car mon père a gardé cette voiture comme véhicule de collection une vingtaines d’années.

    Mais la voiture qui a marqué ma vie, c’est la première, celle qui offre la liberté de se mouvoir, seul ou avec des amis, la famille, c’est aussi l’argent d’un job de vacances englouti dans un autoradio digne de ce nom avec des hauts parleurs à la hauteur de la besogne, crier au monde sa liberté et la force de sa jeunesse!

    Une 205, une occasion de 20 000km qui m’a accompagnée durant 7 années, dans les virées nocturnes entre amis, sur l’autoroute du soleil pour les vacances dans le sud, vers les alpes et la neige en hiver (bien entendu en pneus été) et dans mon quotidien.
    Elle m’a plus en tout point, avec son sympathique toit ouvrant, son bon coffre, son poids contenu et son bon moteur essence qui permettait de faire un Bruxelles Paris ou un Bruxelles Su-est de la France à une allure de 170km/h compteur dans un confort et une sécurité totale, bien entendu point de vu irréel à la lumière d’aujourd’hui.

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    1. Docteur_Oliv

      En parlant Américaine, mon Oncle Jean avait acheté une DODGE Dart Blanche avec Capote électrique ! Le summum de la frime dans notre rue.
      Elle a fini en tonneau suite à l’éclatement d’un pneu RIP

  6. VincentDK5

    Quelle voiture à marqué votre vie ?
    Il y’a différentes façons pour lesquelles des voitures marquent votre vie:
    -le souvenir d’enfance: la 19 turbo-d du paternel, raide de neuve accueillant la petite famille et le chien en vacances, troquée une fois le temps d’une semaine contre un audit coupé S2 du patron. La claque !!!
    -la première voiture : un Fuego turbo-d (aussi), dégotée avec mes parents suite à un délire sur « Mais qui a tué Pamela Rose » (on est alors en 2007).Grosse surprise, hilarité des potes devant un tel nanar roulant.
    J’ai rechopé le virus cette année, les temps changeant, en essence…
    -La meilleure surprise : la 605 2.5dt SV, achetée trois fois rien en 2011, d’un confort, d’une souplesse et agilité incroyable, une caisse faite pour rouler. Je la regrette encore…

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  7. chapman

    La DS aura marqué ma vie. Celles de mon grand père (des ID en fait) puis les nombreuses que j’ai eu durant les années 80 à l’époque où elles ne valaient plus rien. C’est viscéral, je l’aime un point c’est tout, du dedans comme du dehors, ses défauts (presque rien 😉 ) et toutes ses qualités. Il m’est arrivé d’en confier le volant à un ami et de le précéder dans sa propre voiture pour avoir le plaisir de la voire évoluer (c’est vous dire le vice).
    J’ai eu tous les modèles de la 19 à la 23, injection ou pas, boîte hydro ou pas, pallas ou pas….. Pas de cabriolet, déjà trop cher à l’époque mais un break 21 d’enfer que j’ai adoré.
    La seconde voiture de mon panthéon va peut être vous surprendre, c’est la Twingo première du nom, avec le cléon et les vitres manivelles.

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  8. Stephane CVS

    J’avais environ 14 ans quand j’ai découvert la SAAB 900 classique et maintenant je suis dans ma cinquantième année et je roule en SAAB 900 depuis ……. 22 ans, toujours la même voiture et une seule panne à déplorer …… Du coup, j’en ai deux, une pour la semaine et l’autre pour le we…….. j’adore cette voiture …..Voilà, tout est dit pour moi…….

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    1. Armand

      Bonjour Stéphane,
      Idem pour moi ! Quand j’avais 12-13 ans (j’en ai 45), les parents d’un copain de classe – monsieur était architecte – me reconduisaient chez moi en Saab; la 99 curry de Madame mais surtout la 900 turbo flat nose de Monsieur. Inoubliable, impérissable. Depuis j’ai eu 4 Saab classic (et deux, trois autres de l’ère GM, malheureusement). Aujourd’hui, je suis bigame : un Winterpanzer (Audi A4 Allroad; j’habite en Suisse et fais donc du ski !) pour le quotidien et une 900 Aero blanche de 1987 (après une 900 Aero US, une 900 Aero 185ch, une 900 S avec boîtier rouge) pour le PLAISIR. Ma compagne actuelle me donne hélas du souci… Suite à une restauration approximative (pour rester sobre) par un spécialiste, je dois tout reprendre; mais je n’en veux pas aux ingénieurs et ouvriers de Trollhättan, seule l’incompétence de nos contemporains est à blâmer. Entre deux opérations, une joie à rouler, regarder, écouter, sentir. J’adore aussi cette voiture !

    2. Stephane CVS

      Cher Armand,
      Outre mes deux SAAB, j’ai également une Audi A4 avant mais pas allroad car je n’habite pas à la montagne mais au bord de la mer…….
      Bien à vous

  9. De Wispelaere

    Vaste programme pour un quasi septuagénaire !
    Les souvenirs d’autos j’en ai beaucoup, la Buick dynafloo de la voisine ( grande et belle blonde canon ) la Frégate de mon papa les grandes Fiat de mon oncle…Mais l’auto qui m’a marqué et qui m’a fait dire : »quand je serai grand j’aurai la même « c’ une splendide Jaguar XK 120 cabriolet bleu marine intérieur cuir rouge garée négligemment sur le trottoir devant la maison de ma marraine.Je devais avoir 7 ou 8 ans.
    Aujourd’hui j’ai un BMW Z4 tiefseeblau avec un beau 6 cylindres , pas mal .

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  10. Marc B

    J’ai conduit 205 junior, Renault 19, R25 GTS mais celle qui m’a marqué c’est la R25 TXI…J’en ai eu une super équipée avec chaine hifi…plus de starter, à l’époque je trouvais cette voiture puissante et nerveuse. Elle était confortable, accueillante pour tous les passagers, que de souvenirs avec…

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  11. 24heures (X350)

    Moi aussi j’ai été marqué à l’époque par la sortie de la R25, j’avais 13 ans et c’est le 1er Auto-Journal (d’une longue série) que j’aie jamais acheté.
    La voiture qui m’a vraiment marqué, c’est en 1996 quand j’étais stagiaire chez Audi France, qui était en train de peaufiner le lancement de l’A8 1ère génération. Quelle différence avec ma 205 GTI daily! Quelle merveille que ce V8 4.2, et je n’avais encore jamais conduit de boite auto de ma vie, quelle découverte! J’en avais touché une en 3.7 pour la rôder le temps d’un week-end, j’ai fait avec l’aller-retour Villers-Cotterets – Toulouse, sacré souvenir!
    C’est à partir de là que je me suis dit qu’un jour j’aurais une limousine avec un gros V8 essence. J’ai juste attendu 20 ans pour concrétiser le rêve…

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    1. Thomas

      Un peu plus tard chez Audi France, j’ai également été stagiaire !
      C’était en 1999 et j’ai eu l’occasion d’essayer de nombreuses voitures – du Groupe VW ou pas… L’A8 3.7 quattro était incroyable… J’ai même pu prendre le volant, sur une courte distance, de la S8…
      Je vais de ce pas commenter d’autres réactions car ce qui est incroyable, c’est que les souvenirs automobiles rapprochent et se croisent…

  12. Stéphane

    Tient c’est drôle… comme le PM la première voiture dont je me souviens et qui m’a marqué enfant à été une Alfasud 1.3 ti gris métal que mes parents ont eu de 78 à 81, je me souviens même de la fin de sa plaque: … JZ 59 revendue suite à la casse de son moteur pour l’une des dernière 504, une SR crème avec les vitres électrique et un toit ouvrant immatriculée … LU 59 !!!
    Et plus tard quand je sortais sur Lille comme Floriane, c’était en 309 GLD blanche immatriculée … RJ 59!!!

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    1. Thomas

      J’ai connu le PM il y a un peu moins de vingt ans, je savais que nous avions habité la même ville de province avant de « monter à Paris » dans le même arrondissement, je ne savais pas que nous partagions un souvenir de voiture atypique.
      L’Alfasud rouge de mon père, la même que sur la photo, fait partie des grands souvenirs automobiles. Il roulait « à tombeau ouvert », quitte à apeurer ses passagers et à décourager certains de prendre place avec nous* !
      C’est incroyable de revoir sur la photo de l’intérieur, cet incroyable pommeau de levier de vitesses « façon bois » dont le souvenir est gravé dans ma mémoire!!!
      Je me suis aperçu que ma femme avait aussi eu l’expérience de l’Alfasud de son père, dont elle garde encore un mauvais souvenir olfactif…

      * Je me souviens à ce sujet, dans la voiture suivante de mon père, une Golf 90S, du regard apeuré de mon correspondant américain sur le compteur de vitesses (« Are these miles per hour??? »)…

    2. FREOUR

      Thomas ; l’anecdote de ton correspondant américain me fait mourir de rire ! J’imaginais la scène dessinée par Sempé ! Et drôle que nous partagions ce même souvenir d’Alfa !

      J’en profite pour souhaiter une très belle année à chacune et chacun en ajoutant combien c’est formidable de vous lire ; mille mercis.

      Cédric

    3. Thomas

      Cédric,

      L’anecdote est véridique et se déroulait sur la route de l’île de Ré que mon père disait pouvoir parcourir les yeux fermés…
      D’autant plus drôle que du côté du correspondant, privilège de la conduite à 16 ans et d’un niveau de vie familial confortable, celui-ci conduisait une Jeep Wrangler et son père une BMW 735i « de tous les jours » et avait une voiture dans le garage, une 733i qu’il appelait « The Beast » et qui était peut-être même en BVM. Néanmoins, c’est dans la petite Golf aux phares ronds, contrairement aux versions US contemporaines, que ce brave américain a dû connaître les frissons de vitesse les plus… sensationnels !

      Très belle année à vous 4 et à toute l’équipe élargie, Patrice Vergès, Jean-Luc Moreau, Alain Constant… et le Commandant Chatel que je n’ai pas la chance de connaître.
      Bien POAmicalement,
      Thomas

  13. MF67

    Vaste sujet !
    Si je devais retenir les voitures qui m’ont marquées, il faudrait distinguer anciennes et modernes, voitures de familles et coups de cœur automobiles…
    Les voitures que l’on a eu dans la famille et que je n’ai pas toujours connues : les GS, R16, Floride, 604 et 605 de mes grands-parents. La Frégate de mon arrière-grand-père. L’Alfa 146 de mon père (sa première voiture neuve dans les 90’s).
    Les voitures que j’ai aimé et que j’aime toujours : La 2CV, première voiture dont j’ai retenu le nom, la DS, la R25 (On en voyait encore pas mal au début des années 2000, et avec mes yeux d’enfant d’alors, je la trouvais très classe, bien qu’elle fut déjà dépassée….), et la C6, premier coup de cœur « moderne ».

    Maintenant si je devais en retenir qu’une seule, ce serait la GS, ma première voiture achetée à 13 ans avec toutes mes économies de collégien… La meilleure voiture du monde à mes yeux ! Pourtant lancée près de 30 avant ma naissance.

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  14. JFR

    Tout à fait d’accord M. le Président: la Renault 25 m’a vraiment fait l’effet du claque quand elle est sortie! J’avais 14 ans, je bavais devant les Mercedes et Jaguar, regardais Dallas et plus tard Dynastie, Magnum et l’Amour du Rrisque rien que pour les bagnoles (dans l’ordre la SL450 de Bobby et la 560 SEL de JR, la Rolls Silver Cloud III blanche d’Alexis Colbie ou la Silver Spur bi-ton de Chrystel Carrington, la Ferrari de Magnum ainsi que la SL puis la Corniche noire de Johnatan Hart…). Papa avait acheté un an auparavant une R20 phase 2 après la TS de 1978, elle avait des vitres éléctriques, la condamnation centralisée, des appuie-tête à l’avant ET à l’arrière et des vitres teintées, c’était une belle routière… jusqu’à ce que la R25 n’apparaisse. Je me souviens encore de la première fois que le l’ai vue en vrai sur la place de la mairie un jour ensoleillé, et je revis la scène au ralenti…, qu’elle était magnifique!, tel un vaisseau amiral avec sa silhouette élancée, ses grandes jantes alliage, et ses chromes qui encadraient les fenêtres et lui donnaient des airs de grande berline de luxe. C’était une GTX, et franchement, elle avait de la gueule! Et du coup je ne pouvais plus regarder la R20 sans penser aux longues années qu’il allait me falloir patienter avant que Papa ne la change (il changeait tous les quatre ans) et envisage ainsi d’acquérir la belle berline 25. Ce qui fût fait en 1987, et je ne vous cache pas quel était mon bonheur. Ca a été effectivement la berline familiale qui a marqué mon enfance, c’était une autre époque… malgré les allemandes et les anglaises qui occupaient déjà le créneau des voitures de luxe, les constructeurs français arrivaient quand même à bien occuper le créneau de la grosse berline familiale « CSP + » avec les Peugeot 604 et 505, les CX et les Renault 30 et 25. Puis il y eu la XM et la Safrane, sonnant le glas du haut de gamme à la française… car celles qui leur ont succédé n’ont plus jamais eu la même diffusion… Bonne année à toute l’équipe et Go POA!

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    1. Thomas

      Et allez encore un commentaire…
      Ce qui m’a marqué de la R25, c’était le directeur de mon école primaire, tellement fier de sa voiture, qui avait rentré sa voiture dans la cour de l’école pour faire la démonstration à toute notre classe de CM2 de la synthèse vocale !

    2. Docteur_Oliv

      Beaucoup de R25 ! je n’avais pas aimé la casquette des compteurs, vue depuis le coté passager lors du Salon qui ne s’appelait pas Mondial. Derrière le volant, une GTX avec la Chaine HiFi à 6000 FRF ( un copain d’école me l’avait vanté car il l’avait développé à La Radiotechnique RAMBOUILLET) ça c’est bien passé pendant 250 000 kms avec une panne de bobine comme panne bloquante.
      Mais bon ça ne valait pas la Mi16 ou la SIERRA COSWORTH ou même la 605 SV 3.0

  15. Docteur_Oliv

    Commençons par la fin !! Le Président à vraiment raison, si tu as une R30, une 25, une SAFRANE ou une VEL SATIS tu n’as pas une voiture de Ministre ou de Président (de la République) tu as une RENAULT. Le gars qui as une 3.16 Compact, il a une BM ! Nuance.
    Pour la philo, je rejoins Floriane. Pour moi la libération de la femme ce fut quand ma mère a eu sa 1ère 4L au Printemps 68. Dès lors plus besoin de quémander la voiture familiale.
    Conséquence directe, elle a pu nous emmener à la Piscine et autres le JEUDI, car elle travaillait à 4/5 de temps.
    On en a eu 2 autres ( de 4L ) et la dernière ( à Boite 4), c’est moi qui l’ai essayée avant l’achat car bien que n’ayant pas mon Permis Voiture, mon Père me faisait confiance…
    PS : Pour les effrayés, à l’époque j’avais une Yamaha 350 RD et ça c’était autre chose

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  16. Georges Piat

    Ma première voiture, ma Renault 5 TL ! Même si ensuite Renault m’a beaucoup beaucoup déçu… (fiabilité).
    En en avion, c’est le Concorde, mais je ne l’ai pas testé !!!

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  17. Francois

    Bonjour.
    Ma passion de l’auto commença très tôt lorsqu’en Normandie j’accompagnais a travers les champs mon cousin plus âgé qui conduisait une Citroën 5CV « cul de poule » pour aller ramasser les pommes, je rêvais d’en prendre le volant….
    Plus tard je succombais comme beaucoup au monument automobile qu’est la DS mais la voiture qui m’a le plus marqué par sa modernité et sa technologie est ma première Panhard 24CT grâce a elle je suis devenu un incorrigible bagnolard…
    François

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    1. chapman

      J’étais trop jeune pour en conduire, elles ont si vite disparues du paysage auto. Mais j’ai joué, enfant, dans une 24 qui pourrissait dans un verger et son intérieur m’avait semble d’une extraordinaire modernité. Plus tard en grandissant, je découvris que sa ligne était égalent très exceptionnelle. Seul son moteur était en sa défaveur. Quelle dommage que Citroën n’ai pas la placé le 1300 boxer de la GS dans ce sublime écrin. Je suis sur qu’elle aurait traversée la décennie 70 jusqu’en 80.

    2. François

      C’est vrai que moteur n’était pas a la hauteur des capacités de la voiture. Sur ma seconde 24 j’ai modifié le moteur façon MEP, 2 carbus, arbre a cames, allumage échappement…. c’était beaucoup mieux que les 60 petits chevaux d’origine ( 70 peut être ) la belle accrochait 175/180 au compteur soit un bon 165 mais un peu pointu car il fallait rester dans les tours….une voiture très attachante, très vivante… je regrette maintenant de les avoir vendues.. je les remplacé par une GSX2..que j’ai modifié également…les voitures n’ont parfois pas le moteur qu’elles méritent..

    3. Docteur_Oliv

      Pourquoi elle n’a pas eu le moteur qu’elle méritait ? Parce que pour les Grosses Boites, celui qui achète ( CITROËN) ne va pas rendre une PANHARD désirable…

  18. Dubby Tatiff

    J’ai le même traumatisme de jeunesse que le Premier Ministre : les voitures françaises de mon père qui rouillaient ; particulièrement une Simca 1308 qui était pétrie de qualités par ailleurs. Et la même conséquence : je roule en allemande depuis plus de 20 ans.

    J’ai beau rationaliser et savoir pertinemment que dorénavant les voitures françaises ne rouillent plus et sont aussi fiables que les voitures allemandes, l’image et l’impression reste ancrés dans mon esprit. Et je sais que la prochaine sera dans la ligné des précédentes. Indécrottable, je suis.

    Toutefois, ne soyons trop pessimistes. Les constructeurs automobiles français sont encore là où Jaguar, Rover, Fiat, lancia et Alfa ont été laminés.

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  19. PhareOuest

    Quand on devient vieux, on a plein de souvenirs d’automobiles qui ont marqué notre vie. La première c’est sans doute quand mon père à acheter en 1964 une ID19 P confort blanc paros intérieur rouge pour remplacer la vieille 203A, et même si l’année suivante le père de mon copain s’affichait fièrement au volant d’une superbe R16 ô combien plus moderne, elle était pour moi le summum automobile. Mais celle qui encore aujourd’hui me fait frissonner c’est Sa Majesté la SM, la mienne je l’ai acheté en 1996 à un garagiste du mans qui avait remplacé et fiabilisé le moteur, une injection électronique de 1973 Gris Largentière. Je n’ai jamais conduit de voiture aussi extraordinaire et atypique. Malheureusement les affres de la vie ont fait que j’ai dû m’en séparer en 2012, mais aujourd’hui encore, de toutes les voitures que j’ai eu, c’est celle qui me manque le plus……

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  20. Huiledecannes

    Alors ça c’est le scoop de 2019 ! La voiture qui a le plus marqué Cédric est une Alfa ! Et pas n’importe laquelle en plus, une roturière pour démocratiser le Biscione, décentraliser la production Italienne et relancer le Sud de l’Italie !
    Mûe par son fabuleux Boxer une voiture atypique et passionnante bien à l’image de notre PM, finalement !

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  21. Thierry

    Comme Cédric j’ai eu ma période Allemande dans ma jeunesse avec une quinzaine de VW à mon actif, cela dit, mes deux autos de coeur sont à jamais, la Coccinelle et la DS.
    Étrangement j’ai craqué un jour sur une Xantia …. elle était en occasion récente chez un concessionnaire Allemand (lol) et j’avoue que cette auto restera à jamais malgré les moqueries (la voiture de caméra café par exemple) celle qui m’a le plus impressionné ! Et celle qui a marqué mes amis passagers occasionnels.
    DS du pauvre je trouve qu’elle avait de l’avance dans le style, et comme m’avait dit le mécanicien Opel quand je l’ai sortie du garage, « en France on sait faire des putains de bonnes bagnoles, et on ne le sait pas ! »

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    1. Yves

      La Xantia m’a fait aussi craqué. C’était une V6 essence boîte manuelle break couleur vert foncé métallisée. Elle était splendide (à mes yeux). Une couleur devenue rare. Je me souviens d’un trajet Genève-Rouen pied au plancher (180-200 km/h) sans croiser la maréchaussée… Une amie m’attendait devant la gare de Rouen. Une routière fantastique pour sa catégorie. Je l’ai vendue pour un détail, le synchro de la 2e qui était trop lent, ça grattait . Quelle bêtise j’ai fait là. Mais j’ai également un très beau souvenir de ma GSA break, couleur cuivre, que j’avais achetée pour la naissance de ma fille (poussette, etc.). Et je me souviens d’une course dans le jura avec une Golf GTI (110 ch) à laquelle mes 65 ch tenaient tête pour la simple raison que la route (en travaux) était complètement défoncée. La Citroën était imperturbable alors que je voyais dans le rétro la Golf qui sautait comme un cabri. C’était avant la naissance de ma fille, ma femme avait un ventre de 8 mois et +. J’étais fou et ma femme confortablement assise, et silencieuse…, ce qui n’est plus pareil 30 ans après. J’essuie des remarques mordantes dès que je dépasse la vitesse autorisée. Je me suis séparé de la GSA à la naissance de mon fils, il fallait plus de place, alors j’ai essayé certainement le 1er Renault Espace arrivé à Genève. Pendant l’essai (1 heure), je suis passé chez un ami. On en a acheté 2. Lui un rouge métal et moi un vert pomme. Le vendeur m’a fait une ristourne supplémentaire de mille francs suisse. C’était fin 84 début 85. Encore une voiture fantastique, hyper logeable pour 4.25 m de long, mais 17 litres aux 100.