Equus Throwback : Une Corvette très Spéciale

Michaël Oualid, Ministre du Futur et de l’Innovation de POA, nous présente l’Equus Throwback , une Corvette C7 très spéciale totalement repensée par Equus Automotive.

Si vous aussi vous avez une voiture, moderne ou ancienne, que vous souhaitez venir présenter chez POA à ParisPour cela envoyez nous 3 photos de votre auto à et un bref descriptif vous concernant à : lequipe@poa.tv Si votre voiture retient notre attention, vous aurez 15 mn pour nous convaincre que c’est la plus belle et le tout sera diffusé sur POA.

L’avis des Petits Observateurs !

28 commentaires au sujet de « Equus Throwback : Une Corvette très Spéciale »

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  1. JOSEL

    C’est une vrai dream-car pour le coup, unique et presque accessible, comparé à certaine réalisations… le rapport prix/exclusivité est aussi ébouriffant que le son produit par les échappements de cette merveille.
    Par contre c’est étonnant comme vous ne parlez pas de la Equus Bass 770 (de laquelle je suis amoureux fou) qui une belle évocation aussi du passé glorieux de l’automobile charnelle, une vrai claque visuelle.
    Continuez à créer votre sillon, la bonne direction, c’est la différenciation.
    Longue vie a POA et Equus!

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  2. Jeckyll

    Reconnaissons à Michael une grande honnêteté intellectuelle, de venir nous présenter cet aspect de son activité, sachant les réactions que cela peut susciter.

    Mais pour moi, le message est désormais un peu confus:
    « les pompes à feu pour ceux qui peuvent mettre 200 KEUR dans une auto, et la décroissance pour les autres… »
    Ce n’est quand même pas ça l’idée, non?
    Je suis sûr que le modèle dont a parlé Michael dans les vidéos précédentes ne peut pas être aussi simpliste que ça. Une explication de texte pour les nuls (à la façon de l’interview faite il y a quelques temps dans le garage avec les MG…) pourrait faire l’objet d’une nouvelle vidéo intéressante!

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    1. MICHAEL OUALID

      Je comprends votre confusion. C’est un peu comme le début d’un puzzle qui se mettrait en place.

      Il faut avoir en tête que devenir un véritable constructeur automobile indépendant, entraîne des efforts importants qui sont directement proportionnels au volume de production, qui définit le prix de vente. Par exemple, même avec les milliards investis et les nombreux soutiens dont ils ont bénéficié, les gens de Tesla ont encore du mal à proposer des voitures à moins de $50K.
      Seuls les grands constructeurs auraient les moyens de proposer des véritables solutions d’envergure populaire qui pourront avoir un véritable impact. Bon, pour l’instant ils ont choisis de s’engluer dans une vision « produit » qui leur impose de se bagarrer entre eux à coups de SUVs. Tant pis pour nous. Et pour eux.

      Je pense que quelque soit le segment, pour décoller le nez de nos problèmes, il faut chercher à sortir de l’idée que le « produit » est l’objectif.
      C’est là le fil rouge de ma réflexion.

      Dans le secteur du Luxe, les finitions et les performances du produit sont nécessaires mais pas suffisantes pour servir à quoi que ce soit. Par exemple, essayer de raconter une histoire dont l’objet n’est que le support.
      Ici, c’est le Rêve Américain, celui d’un Hollywood d’une époque plus fun et optimiste, à remettre au goût du jour. Parce que c’est une histoire, positive dans le fond, que plus personne ne raconte vraiment, et qui est connue universellement. Je vois cela comme une locomotive pour démontrer que c’est possible de voir les choses différemment pour promouvoir des valeurs -hors produit-.
      Cela ne s’oppose pas, en tout cas dans mon esprit, à ce que d’autres segments devraient promouvoir. Par exemple, la mise en place d’énergies renouvelables -Fair Car- , ou l’installation de solutions durables – Free Car-, etc… il y a de quoi faire encore. Work in progress.

      C’est toute la bouteille d’Orangina dont il faut secouer la pulpe.

    2. Jeckyll

      Merci Michael,

      En définitive, celui qui a tout compris, c’est le gamin qui apparait dans la vidéo:
      « eh, Msieur! Elle déchire trop votre voiture! » ….. ou comment s’émanciper de la fameuse vision produit des constructeurs pour revenir aux enthousiasmes spontanés…

      « attirés par les étoiles, les voiles, que des choses pas commerciales », comme disait l’autre

  3. Damgoy

    comment dire… je ne partage pas du tout votre enthousiasme pour ce véhicule qui à mon sens dénature complètement le design de cette corvette qui est à la base vraiment très réussie. Un espèce de tunning qui en rajoute pour rien. Je peux comprendre la démarche mais pas ce design lourdingue…

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  4. Nabuchodonosor

    Désarçonné, abasourdi et complètement sur le Quus, je me suis dit, Nabu, reprends tes esprits…

    Un coup d’œil furtif sur l’almanach à plombes pour mater qu’en effet nous n’étions pas un 1er avril, ce qui aurait été, je l’admets, le coup parfait… Mais non que dalle, pas de canular ni de poiscaille à l’horizon. Faut se rencarder à l’évidence, il s’agit bien de notre Ministre du Futur et de l’Innovation, qui se dandine sous l’Arlequin de la place Saint George en ce mercredi d’automne précédant la grand-messe de l’auto parisienne, n’en déplaise aux éc-hulots et e-dalgos de Paname réunis, les clefs du démon personnifié en mains, de cette monstrueuse progéniture née de Lucifer et customisée par Satan, de l’antithèse absolue de sa prêche, de son homélie poasienne à laquelle nous succombions à feu doux…

    C’est à cet instant précis que la main de Dieu se posa sur mon épaule et que, pour exorciser le malin, le Créateur me siffla à l’oreille le chant des esclaves libérés « Michael Row the Boat Ashore », en version Graeme Allwright, « Michaël est de retour, alléluia ! »

    Après tout, la passion a ses raisons que la raison ignore et comment ne pas entraver que vivre avec une jambe de chaque côté de l’atlantique l’on ne puisse rapidement basculer du côté des doux dingues du Big block et de la bosse du beau carrosse, plutôt que du côté de celui des barges de la répression chronique et du pathos pathétique de la vilaine Anne Carabosse…

    Et, sous les grandes orgues de ses trois énormes tuyaux à bouche, le ciel n’est pas resté sourd, alléluia ! Michaël est de retour et nous l’aimons toujours !

    AlleGoPOA, AlleGoPOA !

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    1. Maître Capello

      La pensée pascalienne exacte est : “Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point.”
      La passion, le cœur, quelles différences après tout puisque c’est par là que passent les émotions qui sont le sel de la vie, ces choses agréables auxquelles notre être profond aspire, ces images ces émotions, ces moments empreints de souvenirs qui font le goût de notre existence, qui la rendent plus riche, plus intéressante que ce que nous croyons souvent et dont rien, jamais, ne pourra être enlevé à chacun.

    2. Mat Ador

      La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature.
      Ainsi il y a deux natures en nous : l’une bonne, l’autre mauvaise.
      Où est Dieu ? Où vous n’êtes pas.

    3. Nabuchodonosor

      Notez, mes amis que je veux bien aller faire les courses chez Walmart ou Carrouf’ s’ils me financent l’auto dans le cadre du projet Free Car Project prôné par notre Ministre…
      Et Tant pis si tout le monde s’attend à voir Ronaldo sortir du cockpit. Stoïque, j’assumerai !
      🙂

  5. Gran Turisto

    Sans venir ici faire mon introspection, j’avoue ne pas être non plus à quelques contradictions près dans ma façon d’être et de faire les choses, dans ma pratique pro comme pour le reste. Alors je comprends cette double posture qui en fait, n’est qu’une géométrie variable pour donner du sens aux choses. Du sens pour l’extravagance, du sens pour le raisonnable… Et si on choisit de fabriquer un « jouet » qui va faire rêver, réfléchir, amuser, rire les gens, alors le contrat d’auteur est rempli.

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  6. Francois

    Bonjour,
    Une voiture comme ça pourquoi pas, il en faut pour tous les gouts et toutes les sensibilités, exclusive, élitiste, un beau jouet c’est sur.
    Mais pour s’offrir cette liberté d’action et de pensée il faut en avoir les moyens a tous niveaux ce qui n’est pas le quotidien de la majorité qui fait d’énormes efforts pour financer son outil de transport a moins de 20 000 € qui n’est pas une voiture de collection.
    L’automobile fait rêver dans un monde qui lui ne le fait pas au quotidien.

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  7. Frankreich

    Comme tout le monde j’ai l’impression, je suis un peu tombé de ma chaise en voyant cette vidéo. J’avais laissé Mickael il y a un an presque et le premier épisode d’une nouvelle série d’entretiens « Imaginons demain ». Le premier épisode était intéressant mais je n’avais pas vraiment saisi la finalité des propos de Mickaël et j’attendais la suite pour discerner le projet auto qu’il appelait de ses voeux. Bon je n’ai pas vu de suite il me semble, j’ai fouillé dans les archives via le moteur de recherche du site et je ne trouve pas la suite, sans doute un problème d’agenda.
    Mais du coup quand on met bout à bout les 2 séquences, c’est un peu Docteur Jekyll et Mister Hyde en effet.
    Je ne sais pas si c’est de la contradiction ou les 2 facettes d’un homme qui vit des 2 côtés de l’océan. En l’écoutant, il parle un peu de cette façon très détendue de vivre l’automobile aux USA. L’art de vivre une automobile décomplexée, show-off assumé (son et lumière), fruit d’une petite série et d’une approche très artisanale n’entre pas nécessairement en conflit avec une vision industrielle à très grande échelle. Alors oui chez nous, ça fait un peu « vous les quidam, on va vous faire des produits toujours plus light, sans gras sans goût mais vertueux, quant aux riches happy-few, on leur concocte une 2 places de 2m de large et 1200ch, qui va faire hurler le clebs du quidam de tout à l’heure par son bruit de kalash ».
    Mais la vidéo démontre que les quidam ne s’offusquent pas et partagent le son et lumière avec le sourire.
    Donc je n’ai pas l’impression d’avoir vu le nouveau Mickaël Oualid qui aurait tout envoyé promener lors d’une crise de la quarantaine mal digérée, mais plutôt son cousin américain qui ne voit pas le problème, et j’aime bien ça.
    Cela dit, j’aimerais bien avoir la suite des discussions de fond pour parler de demain, si ça reste dans les cartons.

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    1. MICHAEL OUALID

      Cher Frankreich,
      merci d’avoir compris que Jekyll et Hyde font leur crise, mais de la cinquantaine, main dans la main.
      La grande échelle a aussi des premières marches artisanales. J’essaie les deux bouts de la lorgnette pour provoquer le destin.
      J’espère surtout que ces différentes aventures permettent de rappeler, entre les lignes, qu’il sera évidemment question que les projets « lights » auront du « goût » et qu’ils valoriseront tous les « quidams » .
      C’est vrai aussi, que de ne pas voir certains problèmes, permet de réfléchir plus librement.
      A bientôt sur POA.

  8. Learch

    Mouaif une Corvette tunée quoi… elle ne me fait pas rêver… les trois sorties d’échappement limite gag… les feux avant d’araignée… l’intérieur banal… le cheval qui ressemble au taureau de Lambo… le chassis des 24h ? Hum moi je veux bien mais ça « danserait « un peu plus à l’intérieur, genre le proprio aurait perdu ses lunettes :o) … 1200 cv avec un chassis prévu pour rouler confortablement ? Mouaif… J’ai bien peur que l’on soit très loin de la qualité de réalisation d’Alpina (je parle du comportement des chassis et des moteurs)… C’est du néo-Shelby quoi, pour faire patiner les roues sur 500m, pour aller vite en ligne droite et pour épater les gosses aux feux rouges… boôôof… Je viens de me faire un ami ;o)

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    1. Viggo

      Pareil pour moi ! Ce modèle s’adresse clairement à une ultra minorité de passionnés (fortunés bien sûr) qui n’aura pas peur ni du « ridicule » ni de la fiabilité sans doute douteuse d’un moteur de cette puissance. J’ai vu passer sur le web le coût de 20 000$ pour la vidange d’une Bugatti Veyron … Quand on pense qu’une Porsche 550 des années 50 développe 110 cv, certainement plus intéressante à conduire !
      Je ne comprends pas non plus la position de M. Oualid qui prône à la fois un retour à la légèreté et une promotion de tels monstres.

    2. Franck

      C’est une repetition pour le 1er Avril ? Bien que la voiture existe, les caractéristiques semblent un peu loufoques… Chassis des 24 heures ? Alors inutile d’en acheter une pour la faire transformer car il n’en resterait rien… Le moteur présenté ne semble lui aussi pas tellement différent de celui d’origine malgré les 650ch annoncés , son arbre a cames central n’en fait pas un top de la technologie et j’en passe….Oui, je sais la critique est facile mais je reconnais que si elle n’est pas séduisante pour un puriste elle remplie son contrat et fait tourner les têtes monopolise l’intérêt et les questions fusent de toutes parts…. C’est aussi ça l’automobile et si les américains aiment alors pourquoi pas… J’espère que la prochaine « création » d’Equus sera moins « tunnée » et plus européenne techniquement .
      En tous cas le reportage était bien sympa, merci POA

    3. Learch

      Bon allez, j’ai été un peu vache, c’est un membre du ministère quand même, je culpabilise… Alors j’aime bien la nervure du toit originale, les deux longues-portées centrales qui rappelle les Corvette du Mans, la grande griffe soulignée de noir sur le côté, les traits acérés loin du bio-design et c’est tant mieux et j’aime surtout la poupe arrière façon Daytona ou surtout Nissan Skyline 2000 GT-R Coupé, cette partie là est une réussite ! Tout comme le reportage du mercredi, mais ça le gouvernement le sait…

  9. Grégory Lopez

    Allons cette auto pourrait être un tant soit peu, un tout petit peu, à peine une lichette, vulgaire…sauf bien sûr à la conduire avec des lunettes de soleil à monture bleu fluo.
    M Oualid à l’air de plutôt bien vivre ses contradictions, mais qui ici aurait des leçons à lui donner ? Sûrement pas moi…

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  10. Frédéric à Montréal

    Si je me souviens bien, on avait vu il y a très très longtemps sur POA le tournage d’une publicité pour le premier modèle d’Equus, dans un quartier de Detroit plutôt délabré… C’était pas mal du tout.

    Mais quand je pense à tout ce que Michael Oualid a dit et écrit sur POA, sur le fait qu’il fallait que tout le monde roule dans des voitures simples et peu puissantes, quasiment à faire la leçon à tous ceux qui veulent avoir un tout petit peu de confort dans leur voiture parce que ce serait du gaspillage, quand je pense qu’il dit et répète que le dessin d’une voiture doit être le plus simple possible, et que je le vois arriver dans cette espèce de caricature de bagnole surpuissante au dessin encombré d’appendices aussi tortueux qu’inutiles, et que j’apprends en plus qu’il est le créateur de cette voiture et son vendeur en chef… je me dis que la psychologie humaine est en effet bien complexe.
    À moins qu’il y ait deux Michael Oualid!
    J’ajoute que je me sentirais un peu écrasé si je roulais dans la voiture simple qu’il préconise (sur des bases avec lesquelles je suis tout à fait d’accord) et qu’il passait à côté de moi dans ce monstre aussi rugissant qu’ostentatoire…
    Bref, j’adore les gens originaux, mais je crois que je ne lirai plus Michael Oualid du même oeil…
    Comme disent les Américains, Vive la différence!

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    1. Stéphane.nc

      Marrant, j’ai pensé exactement la même chose.
      Je n’ai jamais été fan de tuning (pardon, de préparation) et là encore je préfère la corvette.
      Question pour M Oualid. Equus travaillera t’elle sur une autre marque US emblématique : TESLA ?

    2. Frédéric à Montréal

      Les grands esprits se rencontrent! 😉
      Ça fait beaucoup trop longtemps qu’on n’a pas lu Stéphane NC sur POA…

    3. michael OUALID

      Oui Frédéric, tu as raison, j’arrive encore à me surprendre.
      Je vis le quotidien innocemment, mais c’est vrai que j’ai quand même parfois l’impression d’être un peu Jean-Claude Van Damme (les muscles et la souplesse en moins) en plein grand écart. Mais c’est plus dans les formes que dans le fond.
      Je vais essayer de m’expliquer.
      Cela fait un peu plus de vingt ans que je travaille sur des alternatives pour l’Automobile, et j’essaye de comprendre chaque aspect de cette Industrie (on parlera d’ailleurs bientôt sur POA, subjectivement évidemment, de la place des véhicules autonomes après ces dernières années à rencontrer les acteurs du secteurs, les universitaires, les start-ups, les chercheurs du MIT et les sous-traitants). Plus précisément, je vais tenter d’exprimer comment ces différents aspects trouve tout naturellement leur place dans ma démarche.
      Aujourd’hui de Logan à Bentley, en passant par Tesla, TOUS les constructeurs vendent du « produit ». Toujours plus de « produit » dans le « produit » (SUV superstar)? Qui plus est, des produits uniquement pensés dans une guerre entre constructeurs pour des parts de toujours le même marché.
      Toutes mes recherches, de PSA à Volkswagen, de Détroit à Boston, de la rue aux bureaux des CEO de l’Automobile, m’ont fait comprendre que c’était cette vision « produit » qui était la source de tous nos/leurs problèmes économiques, écologiques et sociaux. Considérer l’automobile uniquement comme un produit conduit l’industrie dans une impasse de surenchère de coûts, de poids et de design insignifiant, ce qui nous amène à confondre accumulation et modernité, technologie et innovation, la fin et les moyens.

      Toutes mes études reposent sur l’idée de repenser les automobiles pour permettre de proposer autre chose que le seul « produit ».
      Le FREE CAR PROJECT propose un nouveau business model ouvert sur le monde extérieur à l’automobile.
      Le FAIR CAR PROJECT, dont nous avions parlé avec Renaud il y a quelques mois, propose de vendre directement de l’écologie.
      Et il y a eu bien d’autre sujets qui abordent différents segments automobiles, des voitures électriques au micro-car sharing que nous pourrons peut-être aborder un autre jour.
      Avec EQUUS, il est question d’évoquer une envolée vers le cinéma hollywoodien, vers les sixties/seventies, des époques optimistes. La communication de la Marque EQUUS ne repose jamais sur le temps au tour du Nurbugring, ou le diamètre des freins carbone, même si les coûts de développement pour les micro-constructeurs imposent des automobiles chères et donc de se positionner sur le secteur du Luxe avec des prestations technologiques haut-de-gamme du niveau des champions italiens, allemands ou anglais.
      Alors OUI, l’EQUUS THROWBACK est « bigger than life », et au quotidien cela me rassure que nous arrivions à refaire exister les DREAM CARS (et à les conduire pour les plus chanceux, avec le sourire). De manière indépendante qui plus est.
      Alors OUI, les effets spéciaux ne sont pas ceux des super-productions habituelles, mais c’est là que réside son charme. Surtout que tous les aspects technologie, performance ou luxe sont bien là, et de premier plan.

      Bien entendu, nous sommes avides de TOUS les commentaires, et notre taille d’artisan nous permet de les intégrer au fur et à mesure des futures projets, qui je l’espère montreront la cohérence de la démarche globale.

      Bon c’est bien long comme réponse. Cela va se voir que j’ai peur de perdre des (ex-) lecteurs…

    4. Frédéric à Montréal

      Merci beaucoup Michael de cette réponse fort intéressante, et surtout d’être présent ici et d’y animer des débats passionnants.
      Selon moi, tout revient à un constat plutôt déchirant: difficile de concilier sa passion pour l’automobile et la nécessité de préserver ce qui reste ou restera de qualité de vie écologique à nos enfants!
      En tout cas, je retiens une phrase clé dans ta réponse à Frankreich:
      «J’espère surtout que ces différentes aventures permettent de rappeler, entre les lignes, qu’il sera évidemment question que les projets « lights » auront du « goût » et qu’ils valoriseront tous les « quidams » .
      Excellent!

  11. Georges Piat

    Il y a des dessins de carrosserie qui resteront éternels, autre exemple la Porsche 911. Même celui qui n’est pas sensibilisé particulièrement à l’automobile est interpellé.
    Belle bagnole !

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