La Jamais Contente 1899 : inspiratrice de Tesla (3/4)

Découvrez la Jamais Contente, la première voiture électrique au monde qui a dépassé le 100 km/h en 1899.  Réplique officielle de la Jamais Contente (l’original est à l’état de vestige au musée national de Compiègne) construite par Joël Debout et exposée à la cité de l’automobile à Mulhouse. Brice Chalançon, chef d’atelier de restauration du musée, nous présente en détail tous les secrets de la Jamais Contente et l’histoire de son record.

 

L’avis des Petits Observateurs !

17 commentaires au sujet de « La Jamais Contente 1899 : inspiratrice de Tesla (3/4) »

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  1. Vincent

    Attention !
    Faire l’essai avant juillet !
    Sinon le fou qui osera dépasser déjà les 90 risquera le déshonneur national…

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  2. Theodore

    C’était en 1993 et c’était l’oeuvre d’un groupe d’étudiants en génie mécanique de l’université de technologie mené par leur professeur Joël Debout, associé à des élèves du lycée technique Mireille-Grenet de Compiègne. On voit que les lycées techniques et professionnels, comme les IUT français, font souvent du très bon boulot. On ne et pas assez en avant les trésors de motivation et d’inventivité de ces établissements de l’Education nationale qui transmettent tous ces savoirs-faire.

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  3. Pierre_

    Cours d’histoire, cours de mécanique et cours de pilotage. Tout y est.
    L’école POA là à l’image. Je referai bien une année scolaire tiens !
    Bravo.

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  4. Gran Turisto

    Ce qui est regrettable avec ce type de reportages, c’est que, comme pour le périple québécois, on redoute d’arriver au dernier numéro, synonyme de fin…
    Mais bon, quel plaisir de se faire « mener en auto » par POA…

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  5. Pascal DeVillers

    Bonjour,
    Ouh la la , mais quel mauvais gout !…
    Peufff même pas d’écran numerique , ni de GPS !
    Mais de qui se moque t’on sur POA !

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    1. John Steed

      Quelques petites observations que je livre à toutes fins utiles à l’attention du prochain pilote d’essai, tentateur du nouveau record de vitesse aux manettes de ce prototype bis de J .C :

      Le petit test atelier commandé sous nos yeux par le Monsieur Premier Ministre à Monsieur Brice, responsable atelier de la Cité Automobile, est éloquent.

      Primo : Il nous confirme que le véhicule est conçu pour la ligne droite, à l’exclusion de toute courbe ou même amorce de courbe. Les roues avant étant demeurées absolument immobiles durant la manœuvre du volant, enfin des deux poignées bois ergonomiques qui en font office (sic), je me tiens prêt à en témoigner devant Dieu… Cette observation est du reste corroborée par la disposition longitudinale des sangles de maintien des packs de batteries sur le châssis…

      Secundo : Vu les orifices disposés sur le panneau avant du cockpit de la J.C, enfin de la caisse carrée qui en fait office, leur dimensions, leur nombres, orifices tenant visiblement lieu de dispositif de refroidissement des batteries et d’évacuation des effluves d’acides, je ne saurai que trop recommander au pilote d’essai de ne pas embarquer de chauffage d’appoint lors de sa tentative quand bien même ce dernier serait autonome en énergie, et de se munir d’un masque et d’un tuba incorporé afin qu’il puisse respirer un air dépourvu de toute pollution, du moins celle générée par le prototype lui-même…

      Tertio : S’équiper d’un parachute.

      Toute observation faite, il ne s’agit pas en définitive de la réplique d’un ancêtre de l’automobile, mais ni plus ni moins de celle d’un ancêtre du dragster…
      Les Belges ont décidément tout inventé.

      Steed, John Steed.

    2. Pascal DeVillers14

      Stop les gars ,
      Si je comprends bien vous voulez remplacer le liquide électrolytique. des batteries par de la GUINNNESS !…
      Uhmm pourquoi pas finalement , en y réfléchissant bien , elle finira bien par être contante la JC.

  6. Hugo

    Et si depuis les marginales Saxo électriques on attendu aussi longtemps pour démocratiser l’électrique c’est que durant cette période, la conscience écologique concernant la pollution des voitures électriques prenait le pas sur l’économie de marché. Désormais c’est révolu on a décidé que l’électrique était propre pour ne pas « freiner » l’économie de marcher. Faut en prendre conscience, et si on est sensible on boycotte comme l’E85 est boudé.

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  7. Nabuchodonosor

    EXCEPTIONNEL !

    Voilà qui prouve qu’un patrimoine peut prendre la forme d’une copie même tardive, à défaut d’un original roulant.

    Lu sur le web : A la suite de ce record les taxis parisiens vont se tenter à la propulsion électrique mais seront rapidement découragés par le manque d’autonomie et surtout un temps trop long à la recharge. Le concept s’exportera aux États-Unis avec un certain succès face aux modèles à essence qu’il fallait démarrer laborieusement à la manivelle. Mais, suite au décès d’un ami à cause d’un mauvais retour de manivelle sur Cadillac, Leland fait rechercher un système plus pratique. En 1911, Kettering de la société Delco, crée le démarreur électrique.

    C’est donc Paradoxalement un moteur électrique qui coupa l’allumage économique de la propulsion électrique.
    CQFD
    😉

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  8. 2rak

    brm, je sais que c’est un point de détail mais c’est un peu rigolo de remarquer dans la vidéo précédente, le nombre de fois qu’il est précisé que c’est un constructeur français pour les modèles filmés et qu’il n’est jamais dit ici que c’est une construction et un pilote belge.
    c’est un détail mais cela se voit comme un pantalon jaune dans une vidéo.

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  9. Chapman

    Eh ben moi je suis toujours content ha ha… Quel reportage mes amis quel sujet !! Il y a probablement vingt sujets à faire dans ce musée. Quand je pense qu’il n’y a plus qu’une vidéo. Sniff.
    J’attends une apothéose.

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  10. Pascal DeVillers

    Bonjour,
    Je pense qu’il fallait une bonne dose d’insouciance pour passer les 100KM/H dans un tel engin .
    Quand on parle de révolution automobile , on ne peut être plus juste 360° pour en revenir aujourd’hui à dame électricité.
    S’aurait été interressant d’avoir des photos de l’originale.
    Pascal

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