1 an pour devenir restaurateur de voitures anciennes, c’est possible au Conservatoire National des Véhicules Anciens (3/3)

POA rend visite au CNVA « Conservatoire Nationale des Véhicules Anciens », une école basé à Antony qui forme aux différents métiers de la restauration automobiles : mécanique, carrosserie, sellerie….L’occasion de présenter notre Lexus LC500 aux élèves pour tester leur réactions face à cette voiture contemporaine.

L’avis des Petits Observateurs !

21 commentaires au sujet de « 1 an pour devenir restaurateur de voitures anciennes, c’est possible au Conservatoire National des Véhicules Anciens (3/3) »

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  1. Gaspard

    C’est aussi possible dans les Formations Complémentaires d’initiative locale de l’enseignement professionnel. Il existe par exemple des sections « Préparation mécanique des véhicules de sport et de collection » et les gens qui y viennent, souvent déjà munis d’un Cap spécialisé en mécanique, tôlerie, s’y forment et vont en stage en entreprise spécialisée dans ce secteur. par exemple à Vannes (56). Les profs sont souvent des passionnés.

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  2. Viggo

    J’ai commencé il y a 5 ans par la vidange de mon Multivan suite à une facture bien salée d’un concessionnaire VW … un peu comme une révélation pour le bureaucrate bac+8, j’ai désormais 8 voitures de 1955 à 1997 sur lesquelles j’ai à mon actif (seul ou avec mon fils de 19 ans) : entretien courant, changement d’amortisseurs, d »embrayage, disques et plaquettes de freins, cardans … en ce moment je change le moteur de ma Traction 11b, j’y vais à mains nues (plus une
    Chèvre bien sûr) j’adore !!
    En lisant « eloge du carburateur » je vois que je ne suis pas le à avoir besoin d’utiliser ses mains pour atteindre l’équilibre.
    Cette école c’est genial mais pour la plupart des gens il est bien difficile d’arrêter sa vraie profession pendant un an !

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    1. Dubby Tatiff

      Mon plus grand exploit mécanique a été de changer le moteur cassé de ma voiture d’étudiant par un moteur pris sur une voiture donneuse. Sans chèvre mais avec un palan ; ce qui est bien moins pratique. Sinon, les cardans, les disques de frein, les plaquettes et les amortisseurs, je sais faire également. Avec une bonne RTA (Revue Technique Automobile) on s’en sort aisément car l’outtillage requis est assez courant. Un roulement de roue commence déjà à poser des problèmes d’outillage. N’ayant pas de presse, il fallait jouer du Soudogaz pour dilater le moyeu de roue et faire vite pour enfoncer le roulement sans se brûler. Ces opérations macaniques suscitent un certain plaisir si on aime travailler de ses mains. Le plaisir de la chose faite, de la réalisation concrète. C’est assez satisfaisant mais de là à en faire mon quotidien, je ne sais pas si je pourrais franchir le pas.

      J’adorais regarder Wheeler Dealer avec Edd China pour cette raison. Ca me rappelait cette époque ou je réparais mes caisses.

  3. kris

    Bah mince alors je ne savais pas qu’une telle école existait !!!
    Cela me donnerait presque envie de me reconvertir. Depuis quelques années, j’y songe…
    Belle trouvaille POA !

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  4. Dubby Tatiff

    Beaux progrès concernant le son et le montage.
    Bientôt quelques drones en sus pour faire des plans à la Kubrick en plus des plans à la Lelouch et Auto Moto et Direct Auto auront du soucis à se faire ! 🙂

    PS : Je n’aurais pas vu un étudiant de l’ESTACA dans ce garage ?

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  5. Gaspard

    Ce reportage est un plaisir.. Je travaille dans un lycée professionnel public de l’ouest où il y a un e formation complémentaire « Préparation mécanique des véhicules de sport et de collection », nous recevons les voitures et motos de clients à entretenir (Ferrari, Porsche), de collectionneurs, ou des voitures rapportées du Royaume uni (une Rolls ancienne récemment). Non loin, il existe un garage qui conserve et entretient des voitures de collections. un lieu particulier. http://www.asa56-mg.com

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  6. SIMON

    je vais creer un département d’addictologie …à POA , parce que même le dimanche il y a un nouvel article !!!! on ne peut plus se reposer ( vous non plus ?)

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  7. Francois

    Bonjour,
    Formidable initiative que ce CNVA….J’aurais aimé que cela existe il y a quelques décennies plus tôt…comme le temps passe vite…trop vite.. et trop tard pour moi mais je suis heureux pour tous ceux qui peuvent y acquérir les bases techniques pour développer leur passion des anciennes en les faisant revivre…du bonheur.
    On a tendance a penser un peu rapidement que les bagnoles c’est essentiellement un truc de mec et bien la présence de cette jeune femme au CNVA nous prouve le contraire et j’en suis ravis. On a trop tendance à oublier l’importance des femmes chez les constructeurs et cela a tous niveaux de la conception d’un véhicule…sans elles nos voitures n’auraient sans doute pas beaucoup d’attraits… et ce sont également des passionnées qui chérissent les anciennes avec un bon coup de volant …
    Une idée de reportage pour POA: Le circuit des ramparts a Angouleme en septembre …des anciennes qui roulent comme au premiers jours ….des milliers de passionnés…une ambiance merveilleuse sur 3 jours…
    Merci POA pour la découverte de ce trésor caché..

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  8. Stéphane.nc

    Sympa cette école, belle initiative.
    Je continue néanmoins à m’interroger sur l’avenir de la mécanique à l’ancienne. Sans animosité, aucune, tellement je suis attaché au patrimoine.
    Mais quand on voit que Peugeot a développé son dernier HDI (le 1,5l) avant arrêt du diesel; électrification et essence haute pression oblige….Dans une dizaine / quinzaine d’année qui achètera les voitures vues dans ce reportage et les entretiendra? Un bien ne vaut que le prix qu’un acheteur est prêt à payer. Est ce que les millenials seront aussi attachés à ces autos que les quinquas; sexagénaires actuels (qui hélas dans quelques années auront d’autres soucis)? Bref quelle sera la demande?
    Où pourront elles encore rouler? S’il faut absolument vivre à la campagne….ça va limiter quand on voit où se concentrent les revenus (métropoles). Quid des pièces détachées pour des autos qui auront plus de 70 ans?
    Et puis les futures anciennes sont au fil des années de plus en plus bardées d’électronique qui n’est pas un sujet traité dans cette école.
    Je pense que je verrai avant d’être grabataire la fin de la bagnole thermique telle qu’on la connaît depuis 100 ans. Après tout, les églises sont désormais vides…
    Alea iacta est

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  9. Pascal DeVillers14

    Bonjour,
    Ça me donne des idées, tout planter à 57ans et faire autre chose qui me botte vraiment …..
    Personnellement,la lexus je m’en fous complètement , par contre,le garage il est est trop top!!!
    Merci POA .
    Pascal

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  10. Chapman

    Très heureux de ce reportage et ces gens passionnés venu de tous les horizons (mention spéciale au musicien). Heureux également de voir que des endroits comme ça existent. Heureux enfin de l’éclectisme du choix des autos présentes dans cet atelier et de l’ouverture d’esprit de tous les intervenants interviewés.
    Eh ben oui, cette Lexus elle plaît ou pas mais c’est quand même un bel objet !

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  11. 24heures (X350)

    « 3/3″… ça veut donc dire qu’il y a 2 autres épisodes avant sur cette formation du CNAV, qui m’intéresse. Pourriez-vous mettre les liens? J’ai eu beau chercher dans toute la section « Anciennes » puis taper « CNAV » dans la recherche, je n’ai rien trouvé…

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    1. 24heures (X350)

      Bon, en tapant « CNVA » en recherche ça marche un tout petit peu mieux et me sort le « 3/3 » mais pas les autres…
      Je viens de visionner le reportage, content d’avoir vu une 305 dans les autos en restauration…

    2. Christophe BONNIN

      Il s’agit ici du troisième et dernier épisode consacré à la Lexus LC.
      Les épisodes 1 et 2 de cette série ne sont pas consacrées au « CNAV ».