Marché Automobile : une rentrée sous haute tension

Par Cédric Fréour. En septembre 2017 les nouvelles normes de consommations et d’émissions entrent en vigueur. Un bien fait puisque celle-ci – bien plus pragmatiques – corrigent les écarts constatés  entre les chiffres officiels et la réalité… Problème : toutes les automobiles thermiques devraient voir leurs chiffres de consommations et d’émissions « réajustés » dans des proportions suffisantes pour potentiellement valoir, à l’immense majorité d’entre-elles, un malus ! Malaise et ambiance sur le marché hexagonal… Une rentrée sous haute tension dont on fait le tour des enjeux avec Jean Pagezy de PCA Services, courtier et conseil en location longue durée, que vous connaissez bien et premier invité des « Les affaires sont les affaires », le nouveau rendez-vous éco de POA par Cédric Fréour/ PM POA.

L’avis des Petits Observateurs !

16 commentaires au sujet de « Marché Automobile : une rentrée sous haute tension »

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  1. Mustang98

    Très intéressant ce « Bizness is bizness »!!! Même si j’eus préféré une locution française… Mais foin de sentimentalisme tricolore !
    Une tite question en passant… Le 1er Ministre a t’il une idée, même vague du bilan carbone de son 1/4 d’heure avec le bon conseiller Pagesy ???
    CO2, NoX resteront au mieux des fumisteries tant qu’on éludera les problèmes de recyclages des batteries, mais aussi des terres rares, par essence finies, qu’il faut bien raisonnablement associer au problème du pétrole… Mais il faut aussi considérer les faramineux coût d’approche d’autos produites aux antipodes…
    Quand aux normes… qu’on ne s’y trompe pas, elles sont faites pour contraindre au minimum les industriel (cf récemment l’histoire des perturbateurs endocriniens vs l’UE qui protège), mais n’oublient jamais de prévoir la sanction fiscale donc pécuniaire pour une frange de population toujours plus large… On prend les paris ?
    Quand à la LLD qui reporterait sur la seconde main, la décote issue de la première… Je ne saurais y croire ! Parce que les financiers sont tout sauf des idiots et qu’ils ont pensé dès l’origine à intégrer la décote dans le coût d’usage… La valeur résiduelle est bien une valeur nette comptable, toujours inférieure à la valeur moyenne du marché…. Et dans le temps en tenant comte de l’érosion monétaire, le gap doit encore s’améliorer… Alors, c’est sûr, la LLD a de beaux jours devant elle, c’est moins sûr pour les clients sauf à ne considérer que le loyer…
    Bon dimanche…

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  2. lp2b

    Y verrons nous plus clair dans quelques mois et quel impact réel ?
    De grosses attentes de tout le monde !

    Félicitations pour cette première Mr le Premier Ministre « Les Affaires sont les Affaires » …

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  3. Piat Georges

    Il va falloir attendre l’impact de tout cela avant de commenter mais cela nous promet une belle usine à gaz !
    Très intéressant ce débat, j’attend la suite.

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  4. Christophe BONNIN

    A 2 mois de sa mise en place, les professionnelles du marché ne connaissent pas encore les impactes précis de la nouvelle méthode d’homologation pollution ?

    Fabrice Luchini aurait bien un ou deux mots pour qualifier çà !

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  5. Arnaud T

    C’est très difficile d’y voir clair. Il y a d’un côté la réalité industrielle : la France doit importer du gazole et exporte de l’essence. Et de l’autre, la réalité scientifique. Lequel est le moins pire ? Si on prend en compte le CO2, il semble que ce soit le diesel. Que tout le monde dénonce comme générateur de Nox, dangereux pour la santé. On oublie que les moteurs à essence, surtout les plus modernes, en produisent aussi. Mais à distance parcourue égale, quelle technologie en génère le moins ? J’ai le sentiment que les politiques se servent de l’écologie comme d’un alibi pour tenter de réduire nos importations de gazole. Pendant ce temps-là, les constructeurs vendent de nouvelles autos, les parcs se renouvellent. Et tout le monde est content.

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  6. Hugo

    Ils sont tellement épidermiques et insalubres nos politiques qu’on est pas à l’abri d’un brusque coup de volant macronien interdisant du jour au lendemain le diesel motivé par une pseudo étude scientifique inventée à la manière de Bachelot avec ses vaccins sous l’ère du nain. Il vaut donc mieux être prudent, sur ses gardes. Au delà du point de vue d’un extrémiste de gauche ou d’un anarchiste, les intérêts de l’ultralibéralisme sont le forçage à la consommation et l’amalgame des biens de ceux qui ne peuvent plus consommer jusqu’à rendre le peuple nu.

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  7. Chapman

    Je serais loueur, je me ferais du soucis. En effet, la belle « premium » que-je-sais-pouvoir-revendre-un-bon-prix-dans-trois-ans risque, dans une valse législative et réglementaire ou il n’y aura semble-t-il que des perdants, de se retrouver perclus(e) de malus et perdre beaucoup de sa (superbe) valeur de revente.

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    1. Dubby Tatiff

      La grille de bonus/malus sera adaptée aux nouvelles consommations, voilà tout.
      Et si cela pose un problème insoluble, d’autre critères d’application seront introduits.

    2. Dubby Tatiff

      Ou bien la surface vitrée ! 😉
      Plus il y a de surface vitrée, plus on taxe le véhicule. Et pan sur les SUV HdG.
      Humour non sensique ? Point du tout ! Cela a existé en France pour les habitations. L’imagination de l’administration est sans limites.

    3. Chapman

      Mais blague dans le coin, je pense bien que les loueurs vont adapter leurs contrats aux nouvelles normes. Je sui inquiet pour les contrats déjà signés en fait…..enfin quand je dis inquiet 🙂

    4. Dubby Tatiff

      Les exemples de lois rétroactives sont rarissimes.
      Les contrats en cours seront respectés en fonction de la législation valable au moment de leur signature. Sinon, le lobby des entrepreneurs aura vite fait de se rappeler à l’esprit du législateur, pour lui signifier que 10000 euros de malus – chiffre cité dans le reportage – non budgétés par véhicule, ça peut poser un léger problème de trésorerie aux entreprises.

    5. Nabuchodonosor

      @ D. Tatiff
      Vous faîtes référence à l’impôt Ramel sur les portes et fenêtres qui avait cours sous le Directoire au XIX ème siècle et permettait aux agents du fisc de l’établir depuis la rue, reprenant en ce sens l’ostarium (portes) et le columnarium (colonnes) crée par Jules César himself… On imagine mal toutefois un avenir fait d’autos autonomes complètement borgnes sauf à ce qu’elles circulent dans des tunnels sans fins… Un impôt sur le droit de jour en quelques sortes, brrrr !
      🙁
      Nabudebiensnenuitpas

  8. Nabuchodonosor

    « Les constructeurs ont obtenus des dérogations leur permettant des taux de Nox deux fois plus élevés jusqu’en 2020 ». Allo tonton, pourquoi tu tousses ? L’exception confirmant la règle l’argent a ici une odeur nauséabonde, mais que voulez-vous les affaires sont les affaires…
    Nabuçavaçavientmaisquandçavientçava.

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