Ford T, Ford Escort 68, Ford Fiesta XR2 : sur les traces du Ford Heritage Center (1/3)

POA part à la rencontre du Ford Héritage Center en Angleterre qui conserve les modèles emblématiques de l’histoire de Ford. Renaud Roubaudi et Cédric Fréour sont accompagnés de Patrice Vergès, ministre de la culture et de l’histoire automobile qui nous présente avec son savoir-faire inimitable la Ford T et la Ford Escort de 1968 avant que Cédric Fréour ne craque pour une virée en Ford Fiesta XR2.

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16 commentaires au sujet de « Ford T, Ford Escort 68, Ford Fiesta XR2 : sur les traces du Ford Heritage Center (1/3) »

  1. Viggo

    Ma mère avait une fiesta de cette époque pour nous emmener à l’école. En effet par rapport aux 205 elle était franchement nulle, mais beaucoup moins chère et sa simplicité rimait avec solidité. Vu son usage, elle n’a jamais dépassé 80 km/h et finalement a fait le job !

    1. Mat Ador

      Dans son étude sur les ouvriers des abattoirs de Chicago au début du XXème siècle, James Barett écrit: « Les historiens ont dépouillé les bouchers du titre de pionniers de la production de masse qui leur revenait de droit, car ce n’est pas Henry Ford, mais Gustavus Swift et Philip Armour qui ont créé la technique de la chaîne d’assemblage, qui continue à symboliser l’organisation rationalisée du travail. » [Work and Community in the Jungle: Chicago’s Packinghouse Workers, 1894-1922].

  2. Nabuchodonosor

    POA c’est Extra ! On y lit que depuis Ford, des objets mécaniques ont une âme… Moi qui pensait que c’était que c’était grâce à Alpine… Cependant qu’un smartphone bourré d’électronique, nous laisse de marbre… Doit-on en conclure par anticipation que lorsque les autos seront pilotés par des logiciels, leurs âmes se seront envolées ?
    Nabudevin (hips !)

  3. kris

    Hasard du calendrier (!), le patron de Ford vient d’être remercié et remplacé par le patron de LA MOBILITE en poste chez Ford…A priori, la forte capitalisation boursière de Tesla (devant Ford dorénavant) y est notamment pour quelque chose…

  4. MF67

    A propos des Usines Ford en bord de fleuves, si celles de Poissy datent de 1940 , Ford possédait une autre usine en bord de Seine, à Asnières, plus ancienne, dans laquelle furent produites les fameuses Matford avant guerre. Le bâtiment existe toujours.

    Sinon, comme d’habitude, c’est génial, et très instructif ! Bravo !

  5. Chapman

    C’est vrai que l’intérieur de l’escort est plus sympa que celui d’une austère 204……mais je pense qu’après un long voyage, on devait sortir plus frais et détendu de la Peugeot que de la Ford.
    Mon père à eu une Ford anglaise, une Cortina GT à la fin des années 60; ça a été la voiture de sa vie. Il l’a gardé dix ans…..que de souvenirs d’enfant sur la banquette arrière et sur les genoux de papa pour tourner le volant.
    Voilà, c’est ça POA, on jubile on jubile et après…….nostalgie, nostalgie.

  6. Dubby Tatiff

    Tout le monde aura remarqué la coïncidence qui fit qu’après la visite de notre trio au conservatoire Opel, Peugeot eut l’idée de racheter Opel.
    Cette fois-ci, c’est Renault qui s’y colle pour racheter Ford ?
    😉

    1. Pascal MOORE

      Je constate que notre Président a gardé son accent Français, ce qui a fait la gloire de Maurice CHEVALIER en 1928, acteur le mieux payé du monde à cette époque. Les Anglais adorent encore. Très beau reportage  » Made in England « . Merci POA !

    2. Mat Ador

      A propos : En 1925 Henry Ford parviendra à faire descendre le prix de la Ford T au tiers de celui qui s’échangeait en 1908. C’est dire la révolution qui s’opère… Probablement sous les yeux incrédules des autres constructeurs. Quant Louis Renault ne jure que par la Taylorisme, Henry répond que dans son usine tout n’est que mouvement. La démocratisation de l’automobile va permettre au peuple américain de conduire lui-même sa bagnole en se passant du salaire des chauffeurs-mécaniciens alors indispensables… La T était sans doute la voiture « juste ». Rappelons-nous que l’on sort à peine d’un monde hippomobile où règne carrosses et diligences, où l’on a pour habitude de se faire conduire… Le plaisir de conduire a donc commencé là; Permettez que je vous tire mon chapeau Monsieur Henry Ford !

    3. Stéphane.nc

      @ Pascal, vous parlez bien de la décoration qu’Henry Ford (antisémite convaincu) a reçu du Furher et non pas d’Andre Citroen (mort en 1935) qui comme les Peugeot était plutôt du bon coté de la barrière, à la différence de Louis Renault ?
      Ford qui partageait son admiration pour le III Reich avec de nombreux industriels américains et d’autres stars comme Lindberg. Coca, GM, Ford, ITT Dupont, IBM….ont fait de bonnes affaires, avec une vraie connivence dans ces « belles » années

      L’automobile qui finalement connaitra un destin parallèle au cinéma : inventée de ce côté de l’Atlantique, développée et ré-apropriée de l’autre.

      Sinon ce reportage me confirme ce que je pensais gamin (avec des Ford plus récentes que celles filmées) : les Ford Europe c’était de la me…

    4. Mat Ador

      Vous nous emmenez sur un terrain glissant. Un mois après la récompense d’Henry Ford, James Mooney, qui dirigeait les filiales de G.M recevait également une médaille pour grand services rendus au Reich. GM et Ford qui étaient dans la place depuis 1920, ont même fait tourner des usines en France occupée et en Algérie participant à l’effort de guerre Nazis. Les camions Blitz construits chez G.M à Berlin ont été une composante majeure de la Blitzkrieg. Tout comme l’argent n’a pas d’odeur, le capitalisme n’a pas plus de morale ni d’autre idéologie que le profit… Mais je ne vous apprend rien.
      😉