Monaco nous voilà : l’oeil du photographe (2/3)

Vous ne le connaissez pas, mais vous avez déjà vu ses photos. Bernard Asset est photographe de Grand Prix depuis 1979. Il est l’œil de la Formule 1 qui a immortalisé trois décennies de Grand Prix.

Photographe indépendant, Bernard Asset a créé une relation particulière avec l’univers des Grand Prix. Il est l’observateur aux aguets, le témoin de la course, des joies et des frayeurs de ce sport qui, s’il a perdu de sa superbe, n’en reste pas moins celui des chevaliers des temps modernes. Les chevaliers, Bernard Asset les a tous côtoyés de près : de Senna à Schumacher, en passant par Alonso ou Vettel, mais l’homme à l’élégance de la discrétion à la hauteur de son talent. Bernard à l’instinct du chasseur, il sait où il faut planquer pour avoir l’image, il devine le dépassement, anticipe une remontée, comprend les pilotes, ressent la course.

A quelques jours du Grand Prix, POA était à Monaco avec Esso et nous avons a eu la chance de rencontrer Bernard Asset en toute simplicité. Nous lui avons demandé de nous raconter Monaco en images sur la piste au cœur de la ville.

Monaco l'oeil du photographe 2

L’avis des Petits Observateurs !

7 commentaires au sujet de « Monaco nous voilà : l’oeil du photographe (2/3) »

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  1. Arnaud T

    On aimerait que ce petit tour en voiture avec Bernard Asset dure plus longtemps encore, avec ses commentaires sur ses photos. Je n’ai jamais fait de photo en F1, mais en rallye, et c’est vrai que l’accident est une obsession : peur d’en avoir un soi-même ou de passer à côté du drame. Il faut une concentration de tous les instants. Les photos de Bernard sont fabuleuses. Merci POA.

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  2. Frédéric

    Le coup du plan interactif du circuit sur smartphone dans la main sans savoir dans quel sens les voitures l’empruntent est un bon raccourci de l’époque.
    Je suis franchement déçu par le niveau de la plupart vos questions compte-tenu de la qualité de votre invité. Par moment, cela flirte avec Madame Michu qui s’intéresse au people.
    Enfin, c’est juste mon avis.

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  3. Theo

    Le plaisir qu’il a à mentionner les accidents, moi, ça colle pas. Quant à appeler les pilotes de F1 « chevaliers des temps modernes »…Mais quel talent de photographe !

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    1. Orjebin Jean-Paul

      Je crois plutôt que le plaisir que prend Bernard Asset est de partager avec nous la photo, l’instantané, le moment qu’il a réussi à saisir. C’est le métier d’un photographe d’être placé au bon endroit et de faire la photo des événements extraordinaires qui se déroulent durant un week-end de courses. Vous remarquerez cher Theo qu’il s’agit d’accidents spectaculaires mais pas mortels.
      Les photographes de Grand-Prix vivent avec les pilotes pendant toute leurs carrières, il se tisse des relations fortes et parfois amicales, jamais ils ne satisfont d’un accident. Vous remarquerez d’ailleurs que dans la presse française spécialisée sport automobile, il n’y a jamais de photos trash
      Par exemple, un autre célèbre photographe français plus âgé que Bernard, n’a jamais voulu publier les photos de la carcasse de la voiture de François Cevert lors du tragique accident de Watkins Glen , c’est un exemple.

    2. olivier

      les accidents font partie du folklore de la F1, les pilotes savent les risques qu’ils prennent et sont grassement payés en conséquence, ils assument leurs choix, personne les obligent, alors quand quand ça tape, ça fait partie du spectacle.

  4. Piat Georges

    Super, avec toujours de magnifiques images pour emailler le propos.
    Pour la petite histoire, en 85, mes Nikon ne devaient pas dépasser les 8 ou 10 images seconde. La vitesse d’obturation max était un peu juste pour voir l’air chaud brouiller l’atmosphère au dessus des moteurs. Alors que maintenant, c’est du gâteau. Les temps ont bien changé mais pourtant, il y avait un style d’image que j’adorais.
    Bravo les gars pour la vidéo.

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