Monaco nous voilà : les coulisses du Grand Prix (1/3)

Vous ne le connaissez pas, mais vous avez déjà vu ses photos. Bernard Asset est photographe de Grand Prix depuis 1979. Il est l’œil de la Formule 1 qui a immortalisé trois décennies de Grand Prix.

Photographe indépendant, Bernard Asset a créé une relation particulière avec l’univers des Grand Prix. Il est l’observateur aux aguets, le témoin de la course, des joies et des frayeurs de ce sport qui, s’il a perdu de sa superbe, n’en reste pas moins celui des chevaliers des temps modernes. Les chevaliers, Bernard Asset les a tous côtoyés de près : de Senna à Schumacher, en passant par Alonso ou Vettel, mais l’homme à l’élégance de la discrétion à la hauteur de son talent. Bernard à l’instinct du chasseur, il sait où il faut planquer pour avoir l’image, il devine le dépassement, anticipe une remontée, comprend les pilotes, ressent la course.

A quelques jours du Grand Prix, POA était à Monaco avec Esso et nous avons a eu la chance de rencontrer Bernard Asset en toute simplicité. Nous lui avons demandé de nous raconter Monaco en images sur la piste au cœur de la ville.

Du 15 juin au 16 juillet 2016, la mairie de Toulon rend hommage à Bernard Asset en exposant ses photos consacrées à 35 ans de Grand Prix à travers le monde ainsi que plusieurs séries réalisées à Cuba sur les voitures américaines.

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L’avis des Petits Observateurs !

13 commentaires au sujet de « Monaco nous voilà : les coulisses du Grand Prix (1/3) »

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  1. Jean-François Bertrand

    Cela fait pourtant 20 ans que je travaille en principauté et vis à proximité mais à chaque fois que j’en vois des images j’ai toujours un sentiment d’émerveillement.
    J’ai eu l’occasion de faire le voir deux fois la première invité sur un yacht amarré à hauteur de la nouvelle chicane à la sortie du tunnel, ce fut un moment carrément irréel pour moi simple plébéien… Et la seconde du haut de la terrasse du café de Paris.
    C’est magique, c’est la fête, des bagnoles dans les rues venues d’une autre galaxie que vous ne voyez jamais durant l’année et là comme par enchantement elles sortent des parkings.
    C’est magique par ce que c’est le seul grand prix où le spectateur est aussi près de la piste : à certains endroits, si les pilotes n’avaient pas de visières fumées, vous pourriez presque voir leurs regards.
    Pour ce qui est de la difficulté même du grand prix, je garde toujours en mémoire ce qu’avait dit Nelson Piquet au cours d’ un interview avec Gérard Crombac alors redac chef de Sport Auto (sa remonte à quelques temps…) : « courir le grand prix de Monaco en formule 1 c’est comme faire du vélo dans son salon…. ». je trouve que ça résume bien….
    Par contre quand vous vivez là-bas, à moins d’avoir pu obtenir des places ou des invitations pour le grand prix, généralement vous posez des jours de congés et vous fuyez !! Car dire que c’est le b…. est un doux euphémisme et lorsque vous travailler, vos journée peuvent vite se transformer en galère sans nom ne serait que pour atteindre votre bureau.
    Pour info l’épingle du Fairmont – Loews s’appelait en fait au tout début le virage de la Gare car la celle-ci se trouvait initialement (jusqu’en 1965) en lieu et place du dit hôtel.
    En tout cas bravo pour cette transversale avec quelqu’un qui malgré toute sa réserve, fait partie des personnes qui font aimer le sport auto car c’est au travers et grâce à son regard que beaucoup d’entre nous avons rêvé enfant en se disant : « quand ch’rais grand, ch’rais pilote de course ! »
    Je pense que Mr Asset doit avoir de sacrés souvenirs depuis 1977… Lorsqu’il parle de l’accessibilité des pilotes ou plutôt de leur inaccessibilité actuelle, ça me fait penser au Chatham Bar et Rosie la patronne du lieu où les pilotes allaient se jeter un verre entre deux séances d’essai, o tempora o mores !…

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  2. gallus

    Toujours un plaisir de voir monsieur Asset participer à une causerie … avec la tenue qui caractérise les amoureux de cette catégorie du sport automobile … bien loin du discours paranoïaque que produisent les sports de  » baballe  » …

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  3. Orjebin Jean-Paul

    Bernard Asset en plus d’être un Top photographe est un homme de grande qualité, simple, discret, amical, apprécié de tous. Les angles qu’il choisit sont toujours originaux, certains de ses docs comme celui de Schumacher assis sur le tarmac entouré de quatre roues de F1 sont devenus des standards.

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  4. Frankreich

    Encore un joli pas de côté de POA pour nous montrer autre chose que les grands médias. Bravo
    J’en profite pour dire le plaisir que j’ai à retrouver les Grand Prix de F1 sur Canal. C’est vrai que c’est payant par rapport à l’époque TF1 mais la couverture est infiniment plus riche, et je suis particulièrement fan du talent de Margot Lafitte, du commentaire de Jacques Villeneuve et des analyses de Prost, Alesi et Montagny.

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  5. Chapeau Stéphane

    Vivement demain pour la suite,… et la fin de semaine,.., très intéressante période pour la F1 le duel Magic Senna Alain Prost qu’ évoque le photographe Bernard Asset.
    Merci POA.
    Chapeau melon et bottes de cuir.

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  6. Rico

    La Magie du Grand-Prix de Monaco.

    Merci pour ce reportage, très intéressant, de belles photos merci encore à Bernard Asset et Go P..O.A.

    Cela fait quelques années que je descend au Grand-Prix de F1 et il se passe toujours quelque chose d’imprévue…

    Rico.

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  7. Sicair

    Ouahhh je te kiffe Renaud
    Fan absolu de la F1 (contemporaine et historique). J’ai été à plusieurs Grands Prix dont celui de Monaco.
    Merci pour les coulisses

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  8. jacquet julien

    Ah MONACO qu’elle chance vous avez eut d’y être!
    Quel plaisir d’écouter les anecdotes de ce photographe. On s’en délecte. Monaco pour moi c’est le plus beau des grands prix. Évidement le cadre est somptueux, mais c’est aussi le plus technique. Comme vous l’avez dis c’est TRÈS difficile de dépasser. Par endroit il y a entre les rails de sécurité et les pneus la largeur d’un paquet de cigarettes. Il est parfois rapide parfois lent. Il y a la fameuse sortie mythique du tunel ou les pilotes passe de l’ombre à un lumière aveuglante. Je me rappelle l’accident de DAMON HILL quand il serti du tunel et quil à fait un tout droit juste à après le tunel. La victoire de Panis en 1996 sous la pluie quel beau moment!
    Aujourd’hui c’est vrai que comme TF1 ne diffuse plus les grands prix c’est plus difficile de les suivre.
    Néanmoins, j’ai la chance de ne pas habiter loin de la Suisse. Ce qui me permets de continuer à suivre les courses grâce à la RTS ( radio télévision suisse)
    petite anecdote pour cette euro de foot c’est poilant de voir les commentaires suisses lorsque la France joue. Durant la dernière coupe du monde ou la France à battu la Suisse. Les consultants étaient écoeurés et moi j’étais plier de rire.
    En attendant vivement la suite ces belles petites observations.
    Pourrais je vous demander d’ajouter le plan du circuit à votre prochain épisode ? Merci par avance and GO POA OF COURSE

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  9. Piat Georges

    C’est super original ce reportage. il y a dans la video des photos fantastiques avec effet de zoom. Du grand art.
    Renaud, vivement demain pour la suite…

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